Albert Camus le pied-noir. Avec Jean-François Mattéi au Cercle Algérianiste du Gers.


(0)
470 Vues
0 commentaire
2013

Lorsqu'Albert Camus reçut le Prix Nobel de Littérature en 1957, il remercia l'Académie suédoise d'avoir distingué "un Français d'Algérie" et précisa l'orientation de son œuvre : "Je n'ai jamais rien écrit qui ne se rattache, de près ou de loin, à la terre où je suis né. C'est à elle, et à son malheur, que vont toutes mes pensées". 
Jean-François Mattéï étudie ici le rapport à la terre natale qui conduisit Camus à affirmer qu'il préférait, selon une formule tronquée, "sa mère à la justice". Il envisage la manière dont la pensée de Midi a ouvert les portes d'un royaume "nourri de ciel et de mer, devant la Méditerranée fumant sous le soleil". 
Si l'enfant de Belcourt est resté un étranger dans son exil parisien comme sur son propre sol, Camus a pourtant réussi, dans sa fidélité à sa terre et à son enfance, à restaurer, face à la "tendre indifférence du monde", l'héroïsme du Premier homme.

De Gaulle et les communistes. Avec Henri-Christian Giraud au Cercle Algérianiste du Gers.


(0)
694 Vues
0 commentaire
28.11.2014

Voici une conférence consacrée aux relations pendant la guerre entre le chef de la France libre et les communistes – tant français que soviétiques – qui révèle l’alliance secrète contractée à partir de juillet 1941 entre De Gaulle et Staline, et l’alliance privilégiée qui, à partir de novembre 1942, a uni De Gaulle et le Parti communiste français.
Nous mesurons ensuite ce que fut concrètement l’application de cette double alliance : sur le plan international, avec la caution apportée par le général De Gaulle aux projets des Soviétiques concernant le lieu d’ouverture du second front, le règlement de la question polonaise et celui du statut futur de l’Allemagne, sur le plan national, avec l’adhésion du général De Gaulle à l’épuration et la participation de deux puis de cinq ministres communistes au gouvernement.
Le règlement de la "question algérienne" est à inscrire dans cette problématique pour en comprendre pleinement le sens.