Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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04.09.2025

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois de septembre 2025.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'12 : Situation politique national
 - 0'47'19 : Le mouvement "C'est Nicolas qui paie"
 - 1'00'03 : La Loi Duplomb
 - 1'10'44 : L'accord Bougival
 - 1'18'34 : Sondage sur la décentralisation
 - 1'27'41 : L'affaire Jean Pormanove
 - 1'44'57 : Olivier Marleix
 - 1'49'57 : Graham Green & Bun Hay Mean
 - 1'54'46 : Yves Branca
 - 2'03'14 : Les actualités du Cercle
 - 2'05'45 : Macron, Reconnaissance de l'Etat de Palestine
 - 2'08'36 : Point sur le Royaume-Uni
 - 2'41'04 : L'accord Arménie-Azerbaïdjan
 - 2'45'28 : Géopolitique au Moyen-Orient
 - 2'56'26 : Droits de douane et capitulation
 - 3'11'39 : Trump contre la FED
 - 3'24'58 : Sommet Trump-Poutine
 - 3'35'05 : Sommet annuel de l'OCS
 - 3'39'22 : Conflit Camboge/Thaïlande
 - 3'52'46 : Conclusion

Le problème de la propagande : Jacques Ellul répond aux questions de Randal Marlin.


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1980

Jacques Ellul, dont les réflexions sur la technique se sont imposées comme les plus importantes, a été l'un des tout premiers à mettre en évidence le caractère omniprésent et multiforme de la propagande.
Dépassant les définitions classiques, il a montré que la propagande n'était pas l'apanage des dictatures, mais une nécessité pour tous les régimes, qu'elle ne se limitait pas à la guerre psychologique, mais englobait aussi les "public and human relations" destinées à adapter l'homme à une société.
Plusieurs années après la publication du livre Propagandes (1962), l'universitaire Randal Marlin vient l'interroger sur l'actualité de cette technique.

Pol Pot, l'oubli qui nous est interdit. Avec Nicolas Tandler au Cercle de l'Aréopage.


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02.02.2015

"Pour construire l'économie [...] comme pour faire la guerre [...] la direction du Parti doit exercer son rôle directeur en employant une violence tranchante [...]." (Pol Pot, juin 1976.)
D'une famille cam­bodgienne aisée, il profita de divers enseigne­ments dans la capitale du pays, Phnom Penh. Parti compléter sa formation en France, il y découvre les Lumières avec Rousseau, la Révo­lution avec Robespierre, le marxisme avec Staline. Il néglige son école technique, et il doit retourner au pays sans diplôme. Il décide alors de devenir révo­lutionnaire professionnel.
Stoïque, il fait ses classes grâce aux communistes vietnamiens, qu'il hait, dans son for intérieur, comme ennemis héré­ditaires des Khmers. Devenu l'organisateur du Parti communiste à Phnom Penh, la chance le sert : le chef du PC est tué, et il prend sa place.
Le voici acteur d'une guerre tout à la fois civile et internationale. Avec des enfants-soldats vêtus de noir, ses troupes, les Khmers rouges, se multiplieront grâce aux erreurs de la puissante Amérique, aux divisions entre républicains et royalistes, au soutien de Hanoï. Le 17 avril 1975, Pol Pot atteint son but.
Trois ans, huit mois, vingt jours, le peuple khmer subira une expérience démente, à vif, qu'aucun utopiste social n'avait osée avant lui. Elle lui coûtera 1'700'000 morts (estimation basse).
Puis, Pol Pot fut vaincu dans une guerre éclair par le Vietnam. Il survécut deux décennies à sa défaite, divisant le monde à son propos, avant de mourir, esseulé.