Visages de Pierre Boutang. Avec Rémi Soulié au Cercle Aristote.


(0)
304 Vues
0 commentaire
17.11.2016

Géant persécuté par des nains politiques et universitaires en dépit de tous les titres académiques possibles et imaginables, Pierre Boutang a construit une oeuvre philosophique et polémique parfois hermétique mais qui porte à incandescence les facultés de l'esprit.
Rémi Soulié nous dessine le portrait de celui avec qui il avait noué une amitié en forme de disputatio et de regards croisés, et nous fait revivre cette figure exceptionnelle et attachante qui nous a laissé un héritage intellectuel à (re)découvrir.

Le Bien Commun. Avec Michel Fourcade à l'Université Réelle de Montpellier.


(0)
75 Vues
1 commentaire
27.01.2017

Qu'est ce que le bien commun ? Cette notion fondamentale de philosophie politique nous renvoie directement aux antiques (l'être humain en tant qu'animal politique chez Aristote) comme à la philosophie chrétienne médiévale (Thomas d'Aquin).
Il s'agit de réfléchir aux principes universels qui doivent gouverner les actions politiques pour oeuvrer au bien de la communauté.
Retour sur la question en compagnie du professeur Michel Fourcade.

Léo Strauss (1899-1973). Avec Corine Pelluchon au Collège des Bernardins.


(0)
102 Vues
0 commentaire
01.02.2017

Juif Allemand, Léo Strauss s'exile aux USA à la fin des années 30 et s'impose comme philosophe politique.
Grand lecteur des textes classiques, de Platon à Spinoza et Hobbes en passant par Maïmonide, il livre de précieuses analyses sur la généalogie du nihilisme.
Ses méditations sur les Lumières, la crise du rationalisme moderne, le rapport entre religion et politique, et le libéralisme sont peut-être inégalées au XXe siècle.

L'imposture de la démocratie : vers un nouveau régime politique ? Avec Eric Guéguen et Christophe Buffin de Chosal sur TV Libertés.


(0)
111 Vues
0 commentaire
06.2016

Le philosophe Eric Guéguen et l'historien belge Christophe Buffin de Chosal nous propose un débat de haut vol sur notre émocratie et les maux qui en découlent.
Tous deux partagent l’idée selon laquelle notre gouvernement représentatif est un régime moribond incapable d’assurer le bien commun.
A travers le prisme du libéralisme, ils reviennent sur la notion d’opinion publique, proposent une critique des mouvements populistes en Europe et tentent de donner des pistes pour élaborer un régime taillé pour la France.

Justice : bien juger pour bien agir. Avec Michael Sandel sur France Culture.


(0)
95 Vues
0 commentaire
22.04.2016

Qu'est-ce qu'une société juste ? Celle où l'on maximise le bien-être du plus grand nombre ? Celle dans laquelle on respecte la liberté et les droits des individus ?
Pour Michael Sandel, c'est une troisième voie qu'il faut adopter : la société juste est celle qui favorise la vertu.

Emission "Les Nouveaux chemins de la connaissance", animée par Géraldine Mosna-Savoye.

L'avenir du commun, ou comment se le réapproprier. Débat entre Frédéric Lordon, Isabelle Stengers et Pierre Dardot pour Citéphilo.


(0)
161 Vues
0 commentaire
13.11.2010

L’analyse des formes contemporaines de la production capitaliste oblige à faire retour sur ce par quoi elle avait commencé : l’appropriation privative (enclosures) de ce que les communautés traditionnelles géraient sous forme de biens communaux. Loin d’être un simple phénomène précurseur, la privatisation des commons apparaît comme une véritable constante : en témoigne paradoxalement la résistance qu’un certain nombre de mouvements (collectifs de création de logiciels libres, communautés d’usagers) opposent à cette tendance qui, via par exemple la brevetabilité du vivant, étend son emprise sur l’ensemble des ressources auxquelles jusqu’ici l’humanité avait un accès collectif.
Reste à donner un horizon à une telle résistance. Traduit-elle, selon l’analyse classique de Marx, la tendance du capitalisme à créer les conditions de son propre dépassement ? Auquel cas il faudrait voir dans l’émergence de ce qu’on appelle aujourd’hui économie de la connaissance ou capitalisme cognitif la condition de surgissement d’une production enfin commune, entendue comme un "processus constituant" (Toni Negri) que ses agents doivent se réapproprier. Ou bien (Isabelle Stengers) faut-il y voir le signe que la puissance de destruction du capitalisme a franchi une limite supplémentaire, face à quoi, rompant avec toute forme d’optimisme scientiste, de nouvelles communautés d’usagers créent de nouvelles formes de résistances, expérimentant des pratiques qui inventent/retrouvent l’art de faire attention ?

Un échange introduit par Alain Lhomme.

Communauté, société, communautarisme. Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


(0)
224 Vues
0 commentaire
01.2016

Il y a aujourd'hui une posture souvent adoptée qui voudrait qu'une bonne partie des maux de notre pays viendraient du "communautarisme". Celui-ci fragmenterait la nation et mettrait en cause le "vivre ensemble", encore une des ces expressions figées dont on ne sait plus bien ce qu’elles veulent dire mais servent d’argument dans la discussion publique. Il s’agit, nous dit-on, de retisser "le lien social", de "refaire société". Bref, il faudrait défendre la société contre le communautarisme...
Mais qu'en est-il vraiment ? Il semble bien qu’il y ait beaucoup de confusion dans tout ce discours relayé abondamment par les médias.
Dans cette conférence, Denis Collin nous apporte un peu de lumière en travaillant sur ces concepts et en introduisant de la distinction là où il y a surtout de l’indistinction.
Enfin, il essaiera de nous montrer pourquoi il n’y a pas forcément de mal à se dire "communautariste" au sens où Costanzo Preve faisait l’Éloge du communautarisme (éditions Krisis, 2012).

Anarchisme conservateur : de Joey Starr à Platon. Avec Charles Robin chez E&R à Lille.


(0)
293 Vues
0 commentaire
28.06.2015

Peut-on mélanger l'anarchisme et le conservatisme ? Cette position politique inclassable est-elle cohérente ?
Dans la lignée des penseurs George Orwell et Jean-Claude Michéa, Charles Robin nous invite à considérer les enjeux philosophico-politiques de notre époque et à nous positionner face à la nouvelle forme d'oppression totalitaire du capitalisme.
En effet : on peut être à la fois un défenseur intransigeant de l'égalité sans souscrire aux illusions "progressistes" et "modernistes" au nom desquelles s'accomplit désormais la destruction du monde. En établissant la cohérence réelle de cette pensée apparemment paradoxale, Charles Robin met en évidence quelques-unes des conditions de cette indispensable critique moderne de la modernité.