Maurice Barrès, le prince de la jeunesse. Avec Jérémy Baneton pour Ego Non.


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12.2023

Maurice Barrès est un grand nom de la littérature française ainsi que du nationalisme moderne. Pourtant, si son importance fut considérable dans l'histoire des idées, son aura a fortement faibli et il n'est plus beaucoup lu de nos jours. On le réduit trop souvent à quelques étiquettes convenues voire infâmantes afin de mieux le disqualifier et de se dispenser d'aller voir de plus près. Pourtant, loin d’être un doctrinaire dépassé, le symbole vieilli d'un passé lointain, Maurice Barrès fut avant tout un homme libre, dont l'énergie, le chagrin ou la quête d'absolu consonnent encore largement à notre époque avec nos propres interrogations.
Or, tel est justement ce que tente de mettre en évidence Jeremy Baneton dans un petit essai consacré à l’écrivain lorrain : Maurice Barrès, le prince de la jeunesse, (2023, Nouvelle Librairie). L'occasion de revenir, en sa compagnie, sur les grands événements de la vie de Barrès ainsi que sur ses grandes interrogations philosophiques et politiques.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'18'41 : Première partie - Le culte du Moi
 - 0'22'07 : Une jeunesse lorraine
 - 0'27'14 : Arrivée à Paris et influences littéraires
 - 0'32'20 : Sous l'oeil des barbares
 - 0'49'42 : L'égotisme barrésien
 - 0'52'40 : Le passage de l'absolu au relatif
 - 0'59'30 : Le passage du Moi au Nous
 - 1'06'15 : Jules Soury
 - 1'12'47 : L'aventure boulangiste
 - 1'24'46 : L'ennemi des lois
 - 1'32'58 : Seconde partie - Barrès et le nationalisme
 - 1'39'39 : L'affaire Dreyfus
 - 1'47'28 : Les Déracinés
 - 2'05'01 : Une doctrine sociale pour le nationalisme ?
 - 2'16'27 : Maurras et Barrès
 - 2'33'21 : Les bastions de l'est et l'Allemagne
 - 2'39'26 : Les diverses familles spirituelles de la France
 - 2'40'33 : La colline inspirée
 - 2'46'14 : Un jardin sur l'Oronte
 - 2'48'56 : Conclusion et conseils de lecture

Un entretien mené par Antoine Dresse.

L'affaire Dreyfus. Avec Bruno Gollnisch et Monique Delcroix sur ERFM.


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19.11.2019

Certes, l'affaire Dreyfus a fait couler énormément d'encre depuis un siècle. Mais la quasi-totalité des ouvrages sont soumis à la "vulgate", c'est-à-dire une manière obligée de raconter l'histoire. Non seulement l'innocence d'Alfred Dreyfus est érigée en dogme, mais de plus un historien "correct" se doit de tenir pour établi que c'est Esterhazy qui a écrit le fameux bordereau ; que le colonel Picquart a découvert fortuitement la culpabilité d'Esterhazy ; que l'état-major a guidé et protégé Esterhazy jusqu'à son procès ; que les dreyfusards n'ont eu aucune relation avec Picquart, ni indirecte avant juillet 1897 ni directe avant janvier 1898, et strictement aucun contact avec Esterhazy. Or, rien de tout cela n'est acquis. Cette trame correspond à une simple hypothèse, à une explication de l'affaire Dreyfus qui s'avère être très contestable.
Une étude extrêmement serrée prouve que l'historiographie officielle a accumulé les silences, multiplié les dissimulations et gommé les incohérences. Des affirmations répétées durant un siècle ne deviennent pas pour autant des vérités et dès que l'on s'affranchit du prêt-à-penser, dès que l'on sort du cadre rassurant de l'histoire toute faite, les questions affluent et obligent à reconsidérer le rôle de Picquart et des chefs dreyfusards.
L'échange entre l'historienne Monique Delcroix et l'universitaire et homme politique Bruno Gollnisch ne saurait pourtant être qualifié d' "antidreyfusard", car les deux invités portent également un jugement sévère sur certaines légendes véhiculées par les tenants de la culpabilité de Dreyfus.
L'occasion de revenir sur cette trouble et complexe affaire qui a secoué la troisième République et dont les répercussions se font encore sentir aujourd'hui alors que l'affaire Dreyfus est remise sur le devant de la scène suite à la sortie dans les salles du film J'accuse réalisé par Roman Polanski et produit par Alain Goldman.

Émission "Pourquoi tant de haine ?", animée par Monsieur K.

Soral répond sur ERFM !


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2019

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

Le fascisme est-il français ? Avec Zeev Sternhell sur RT France.


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05.03.2019

Y a-t-il eu, dans l'entre-deux-guerres, un fascisme français ? Pourquoi cette question demeure-t-elle une controverse historique majeure ? En quoi conditionne-t-elle non seulement notre passé, mais aussi notre présent ?
Revisitant l'un des sujets les plus brûlants des droites françaises de l'entre-deux guerres, le grand historien Zeev Sternhell met en lumière toutes ses zones d'ombre.

Émission "Interdit d'interdire", animée par Frédéric Taddeï.

Charles Maurras et ses héritiers. Avec Olivier Dard et François Huguenin à Répliques sur France Culture.


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07.02.2015

Avant d'être un mouvement politique, l'Action française fut une école de pensée dotée d'une étonnante force d'attraction. Née en pleine affaire Dreyfus, elle fut animée par Maurras, Daudet et Bainville. Elle compta dans ses rangs Bernanos, Maulnier et Boutang, eut comme compagnons de route Massis, Maritain ou encore Blondin. Elle attira un temps Blanchot, Roy, Gide et Malraux. Elle fascina Proust et Montherlant ; influença de Gaulle et Mitterrand.
Sans indulgence vis-à-vis des dévoiements de l'antisémitisme ou du ralliement à Vichy d'une partie des intellectuels d'Action française, Olivier Dard et François Huguenin dévoilent ici un pan méconnu de l'histoire des idées et nous proposent de (re)découvrir cette pensée riche et complexe qui marqua profondément le premier XXe siècle.

Culpabilité de Dreyfus et stratégie de la droite. Avec Adrien Abauzit sur Radio Athéna.


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15.10.2018

Bien qu'elle structure leur inconscient collectif, les Français ne savent rien du fond de l'affaire Dreyfus et en particulier de sa dimension formidablement comique. Comique, l'Affaire ?
Le profane refusera sans doute de le croire. Pourtant, c'est la conclusion inéluctable à laquelle fait aboutir l'examen des éléments du dossier, au terme duquel apparaît un nombre sidérant de farces extraordinaires.
Mensonges éhontés, documents truqués, pièces falsifiées, faux et usage de faux, témoins achetés, magistrats corrompus, militaires retournés, journalistes menteurs, enquêtes "bidonnées", mises en scène grossières, ministres en service commandé, gouvernements aux ordres de l'Antifrance et collusions inavouables : tout, absolument tout, est trucage du côté dreyfusard.
S'il est vrai qu'Alfred Dreyfus n'aurait pas dû être condamné en 1894, notamment en raison de vice de forme, et qu'il n'était pas à proprement parler un traître, il reste coupable de fautes extrêmement graves justifiant sa condamnation devant le Conseil de guerre de Rennes en 1899.
Alfred Dreyfus, cependant, ne doit pas trop retenir notre attention, car la véritable Affaire, celle avec un grand A, est l'affaire Picquart-Esterhazy. Tout porte à croire en effet que ces deux personnages, présentés comme ennemis par l'histoire officielle, étaient, en réalité, des complice au service du Syndicat. L'affaire Picquart-Esterhazy n'est pas une affaire judiciaire, mais une lutte d'influence sans merci, opposant le camp de la France à celui de la Révolution, dans laquelle le tragique et le bouffon se disputent la première place.
L'enjeu majeur de l'Affaire n'est pas la libération d'Alfred Dreyfus, mais l'épuration de l'armée et du service de renseignement ; processus destructeur qui conduit fatalement à une catastrophe, à l'origine des hécatombes de 1914 : la nomination du général Joffre à la tête des armées françaises.

Émission "Quartier Libre", animée par Henry de Lesquen.

L'affaire Dreyfus. Avec Adrien Abauzit sur Patriote Info.


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17.09.2018

C'est en se basant sur les enquêtes et débats judiciaires que l'avocat, essayiste et conférencier Adrien Abauzit désintègre le récit académique de l’affaire Dreyfus. Il tire d'ailleurs au clair les crimes et rôles de Dreyfus, Picquart et Esterhazy.
Quant aux conséquences de l'affaire Dreyfus, elles sont analysées jusqu'à leur fin extrême : sur les champs de bataille de 1914...

Le nationalisme français : son histoire et ses figures. Avec Philippe Conrad pour le Cercle Henri Lagrange.


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07.2018

Philippe Conrad, historien et journaliste, ancien rédacteur en chef de La Nouvelle Revue d'Histoire et actuel président de l'Institut Iliade, revient sur les origines, la trajectoire et les grands noms du nationalisme français.

 - 0:00:22 : Définition du nationalisme
 - 0:02:29 : Nationalisme et révolution française
 - 0:06:09 : La Révolution française fut-elle nationaliste ?
 - 0:09:07 : Le nationalisme de gauche au XIXeme siècle
 - 0:14:39 : Le nationalisme français germanophobe
 - 0:19:43 : Le nationalisme français et le colonialisme
 - 0:23:47 : Le général Boulanger
 - 0:27:56 : L'affaire Dreyfus
 - 0:32:32 : Édouard Drumont
 - 0:34:23 : Déroulède et Barrès
 - 0:38:39 : Le nationalisme français et la question de la race
 - 0:42:15 : Charles Maurras
 - 0:45:15 : Le nationalisme français : une préfiguration du fascisme ?
 - 0:49:24 : Le colonel de La Rocque
 - 0:52:37 : La tentation fasciste
 - 0:56:03 : Le Parti Populaire Français
 - 1:00:47 : Marcel Déat
 - 1:03:49 : Gaullistes et pétainistes : une lutte pour la légitimité
 - 1:08:46 : Le discrédit du nationalisme après-guerre
 - 1:10:45 : le renouveau du nationalisme en France dans les années 60
 - 1:13:52 : Le Front National
 - 1:18:43 : La "Nouvelle Droite" et la voie européenne
 - 1:23:18 : Souverainisme et nationalisme
 - 1:25:04 : L'avenir du nationalisme