Les Causeries du dimanche. Avec Philippe d'Hugues sur Méridien Zéro.


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13.12.2013

Qu'y a-t-il de commun entre Fantômas et Sainte-Beuve ? Entre Benjamin Constant et Benoist-Méchin ? Entre Mauriac et Morand ? Entre Nabokov et Rebatet ? Entre Bardèche et Truffaut ? Entre Emile Faguet et Roland Barthes ? Entre Audiberti et Von Salomon ? Entre Brasillach et Jünger ? Eh bien, il y a ceci de commun, qu'à un moment ou un autre, ils ont retenu l'attention de Philippe d'Hugues qui les a étudié tantôt "à la cavalière" (c'était encore le temps des hussards), tantôt plus en profondeur, selon l'humeur et les circonstances.
Ces études, rassemblées dans le volume Causeries du dimanche, constituent un kaléidoscope bigarré, un panorama hétéroclite de la vie intellectuelle du XXe siècle, telle qu'on pouvait l'observer à partir d'un observatoire privilégié et de quelques autres, épisodiques mais bien situés.
C'est cette époque qui recelait, à son insu, bien des richesses dont vient nous parler le critique de cinéma et défenseur du patrimoine et de la langue française Philippe d'Hugues.

Émission "La Méridienne", animée par Gérard Vaudan accompagné d'Eugène Krampon et d'Olivier François.

La guerre civile américaine (1861-1865). Avec Dominique Venner sur Radio Courtoisie.


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08.11.2011

Dans l'aube dorée du 12 avril 1861 éclate le premier obus de la guerre de Sécession. De part et d'autre, on croit à une guerre courte, fraîche et joyeuse. Ce conflit durera quatre ans. Ce sera le plus sanglant de toute l'histoire américaine. Les pertes seront supérieures d'un tiers à celles des Américains durant la Seconde Guerre mondiale, 618.000 contre 417.000, pour une population sept fois moins nombreuse.
En 1861, les États-Unis ne forment pas une seule nation, mais deux qui sont parfaitement distinctes, le Sud et le Nord. Tout les oppose : le peuplement, les traditions, la civilisation, le climat, l'économie.
Dominique Venner nous rappelle l'histoire de cette nation sudiste, sa résistance à l'agression du Nord industriel et, enfin, celle de son meurtre délibéré. C'est l'histoire vraie d'Autant en emporte le vent.
Le Sud, moins peuplé que la Suisse d'aujourd'hui, succombera sous le nombre, mais son rêve assassiné continue de vivre dans le coeur des hommes généreux.

Émission du "Libre Journal des historiens", animé par Philippe Conrad.

Les conséquences du Congrès de Vienne pour l'Europe. Avec Thierry Lentz pour l'Institut Pierre Werner à Neumünster.


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10.06.2015

Cela fait maintenant deux siècles que le Congrès de Vienne, cette réunion diplomatique entre les grandes puissances européennes, à la fin de la période napoléonienne, jeta les bases de l’ordre européen d’aujourd’hui.
Mais quelles perspectives offre ce nouvel ordre international, notamment en matière de prévention des conflits, voire de répression des mouvements d’émancipation ? Quelles réformes de l’époque révolutionnaire ont eu des effets durables, malgré le climat de restauration imposé par les puissances européennes après la fin de Grand Empire ?
C'est Thierry Lentz, grand spécialiste du Premier Empire et de la Restauration, qui nous montre que ce congrès visa à construire une nouvelle Europe. Dans une ample machinerie diplomatique composée de centaines de délégations, le français Talleyrand saura manœuvrer en faveur des intérêts de son pays.
La résurgence napoléonienne des Cent-Jours vint pourtant compromettre le cours favorable des négociations et le congrès restera, du point de vue français, un souvenir peu glorieux. Est-ce cependant réellement le cas ?

Talleyrand et l'invention de la diplomatie française. Avec Charles Zorgbibe sur Radio Courtoisie.


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30.07.2018

Talleyrand : la personnalité controversée par excellence, parce que l'une des rares à avoir conservé une existence véritable dans l'ombre de Napoléon. "Le plus impénétrable et le plus indéchiffrable des hommes", dit de lui Mme de Staël, à laquelle il doit les débuts de sa carrière de ministre sous le Directoire. Un visage impassible : "Jamais visage ne fut moins baromètre", précise Stendhal.
Au Congrès de Vienne, il retrouve Metternich. Talleyrand et Metternich : deux jumeaux en diplomatie. Les deux modèles du diplomate accompli. Les deux experts - ou les deux acteurs - qui donnent à la diplomatie sa patine classique. Talleyrand et Metternich se connaissent depuis huit années, pendant lesquelles ils ont pu dialoguer et se rapprocher. Sans se départir d'une grande prudence : "Des hommes tels que M. de Talleyrand sont comme des instruments tranchants avec lesquels il est dangereux de jouer."
Le 30 septembre 1814, c'est le coup d'éclat de Talleyrand, son coup de poing sur la table des négociateurs au Rennweg, devant Metternich et les représentants des quatre Grands, surpris et effarés. A Vienne, Talleyrand a voulu s'ériger en "tribun de la plèbe internationale", en porte-parole des petites puissances, non admises dans le cercle des "Grands". N'a-t-il pas ainsi inventé la "diplomatie à la française" ?

Émission du "Libre Journal de la politique étrangère".

Le bon plaisir. Avec Henri Guillemin sur France Culture.


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25.05.1985

Henri Guillemin dérange. Avec lui, l'histoire politique et littéraire prend, sous un éclairage nouveau et passionné, un visage jusque là inconnu. Son approche iconoclaste suscite toujours autant de passions. Haï par ses détracteurs, adulé par ses inconditionnels, il dérange les habitudes coincées des "spécialistes", bouscule les idées reçues et enthousiasme les rebelles...
Ses entretiens nous font découvrir un peu plus l'homme authentique qui se cache derrière une oeuvre tout entière dévouée à rétablir la vérité.

Une émission animée par Françoise Malettra, avec les interventions de Claude Mauriac, Henri Mitterand, Georges Piroué, Jean Ziegler, Claire Etcherelli et Louis Casamayor.

Histoire du mouvement ouvrier. Avec Christian Pataud à la Bibliothèque Associative de Malakoff.


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2017

Christian Pataud, anarchiste et résistant, nous relate en cinq conférences l'histoire du mouvement ouvrier en France de 1830 à nos jours.
 1. 1830-1871 : de l'avènement de Louis-Philippe jusqu'à la chute de Napoléon III, nous assistons aux premières grandes insurrections ouvrières avec -notamment- la révolte des Canuts de Lyon en 1831
 2. 1871-1900 : c'est la lente mise en place de la République bourgeoise et, corrélativement, le développement du mouvement ouvrier dont il est question. Cette période est également celle du progrès technique, de la naissance de grands groupes industriels et de leurs conséquences sociales.
 3. 1900-1922 : l'industrie continue de se développer et l'esprit revanchard contre l'Allemagne amène au réarmement puis à la guerre. La première Guerre Mondiale fut la grande défaite de l'internationalisme ouvrier et marqua les premières grandes divisions, sans oublier la Révolution russe (1917) et ses conséquences à l'international
 4. 1922-1945 : l'entre-deux-guerre voit le mouvement ouvrier se polariser entre socialistes et communistes, la crise économique et la montée des fascismes en Europe
 5. 1940-1968 : de la défaite et la collaboration à la résistance et à la reconstruction, c'est un mouvement ouvrier en pleine reconstruction qui succédera à la deuxième Guerre Mondiale

Le nationalisme français : son histoire et ses figures. Avec Philippe Conrad pour le Cercle Henri Lagrange.


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07.2018

Philippe Conrad, historien et journaliste, ancien rédacteur en chef de La Nouvelle Revue d'Histoire et actuel président de l'Institut Iliade, revient sur les origines, la trajectoire et les grands noms du nationalisme français.

 - 0:00:22 : Définition du nationalisme
 - 0:02:29 : Nationalisme et révolution française
 - 0:06:09 : La Révolution française fut-elle nationaliste ?
 - 0:09:07 : Le nationalisme de gauche au XIXeme siècle
 - 0:14:39 : Le nationalisme français germanophobe
 - 0:19:43 : Le nationalisme français et le colonialisme
 - 0:23:47 : Le général Boulanger
 - 0:27:56 : L'affaire Dreyfus
 - 0:32:32 : Édouard Drumont
 - 0:34:23 : Déroulède et Barrès
 - 0:38:39 : Le nationalisme français et la question de la race
 - 0:42:15 : Charles Maurras
 - 0:45:15 : Le nationalisme français : une préfiguration du fascisme ?
 - 0:49:24 : Le colonel de La Rocque
 - 0:52:37 : La tentation fasciste
 - 0:56:03 : Le Parti Populaire Français
 - 1:00:47 : Marcel Déat
 - 1:03:49 : Gaullistes et pétainistes : une lutte pour la légitimité
 - 1:08:46 : Le discrédit du nationalisme après-guerre
 - 1:10:45 : le renouveau du nationalisme en France dans les années 60
 - 1:13:52 : Le Front National
 - 1:18:43 : La "Nouvelle Droite" et la voie européenne
 - 1:23:18 : Souverainisme et nationalisme
 - 1:25:04 : L'avenir du nationalisme

La subversion par la langue, avec Gérard Conio.


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2017

"Le but de la novlangue était non seulement de fournir un mode d'expression aux idées générales et aux habitudes mentales [...] mais de rendre impossible tout autre mode de pensée. [...] [Cette langue] était destiné[e], non à étendre, mais à diminuer le domaine de la pensée, et la réduction au minimum du choix des mots aidait indirectement à atteindre ce but." George Orwell, 1984.
En revenant particulièrement sur l'expérience soviétique, Gérard Conio nous montre comment l'entreprise totalitaire implique nécessairement un travestissement de la langue.