Georges Sorel, le révolutionnaire conservateur. Avec Rodolphe Cart pour Ego Non.


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09.2023

Georges Sorel est un des penseurs politiques français les plus curieux, les plus inclassables et, ce faisant, les plus surprenants. Tout à tour conservateur, socialiste, nationaliste ou encore bolchévique, Sorel est tout cela à la fois, et aucune de ces étiquettes ne lui convient néanmoins tout à fait.
Un tel personnage méritait donc qu’on s'intéressât à nouveau à lui afin d'apporter un regard neuf sur son œuvre. C'est justement ce qu'a tenté de faire Rodolphe Cart dans son livre Georges Sorel, le révolutionnaire conservateur, qui examine en détails la vie et la pensée de Sorel ainsi que l'apport de ce dernier au combat politique de notre temps.

Octave Mirbeau : trés à droite ou très à gauche ? Avec Pierre Glaudes sur France Culture.


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17.09.2021

Octave Mirbeau, né en 1849 et mort en 1917, était un écrivain, critique d'art et journaliste au caractère impétueux et à la sensibilité exacerbée. Animé par la rage de rattraper ses erreurs du passé et d'assouvir son sens aigüe de la justice, il défendit sans relâche les opprimés et n'hésita pas à dénoncer, parfois seul et contre tous, l'hypocrisie des institutions politiques et religieuses.
Auteur d'une œuvre monumentale que cachent certains de ses succès tels que le roman Le Journal d'une femme de chambre ou la pièce de théâtre Les affaires sont les affaires, Octave Mirbeau était un écrivain visionnaire qui donna la parole à ceux qui en étaient privés et qui fut reconnu par les auteurs de son temps, tels que Léon Tolstoï ou Guy de Maupassant.
Passée sous silence pendant près d'un demi-siècle, son œuvre est d'une brûlante modernité. Et c'est Pierre Glaudes, professeur de littérature française et spécialiste des romanciers et essayistes du XIXe siècle, qui vient nous y introduire.

Alors Robespierre, monstre ou héros ? Avec Marion Pouffary pour Les Clionautes.


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25.05.2023

L'image de Robespierre n'est pas un bloc, comme le montre l’étude du discours public du XIXe siècle, et notamment celle de la parole politique. Ce discours n'a pas jusqu'ici retenu l'attention des historiens, qui se sont concentrés sur l'historiographie, la littérature et les beaux-arts.
Alors Robespierre, monstre ou héros ?

Jules Vallés. Avec Henri Guillemin sur France Culture.


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21.09.1986

Dans l'ordre, ou le désordre : la loi Falloux, Le Cri du Peuple, L'Argent, la guerre avec la Prusse, la Commune de Paris, L'Enfant, Le Bachelier, L'Insurgé, l'exil en Angleterre.
Retour sur la vie et l'oeuvre de Jules Vallès, celui qui disait, par la bouche de son personnage Jacques Vingtras : "Je serai toujours celui qui crie Vive la République !"

Les animaux sont-ils des travailleurs comme les autres ? Avec François Jarrige aux Rendez-vous de l'histoire de Blois.


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08.10.2021

Si depuis les débuts de leur domestication les animaux n'ont cessé de travaillé au service des humains, les formes et l'ampleur de ce travail ont beaucoup varié selon les époques.
En Europe, le nombre de chevaux, de chiens, de bœufs, de mulets utilisés pour tirer et soulever des charges, ou pour transformer des matières, s'est beaucoup accru aux XVIIIe et XIXe siècle avant de décliner sous l'effet de la motorisation et de l'électrification au siècle suivant. Massivement utilisés pour accélérer les transports, ils furent aussi une source majeure de force motrice, souple et flexible, adaptée à de nombreux contextes et situations de travail : dans les mines et les premières usines textiles, dans les plantations coloniales comme dans de nombreux ateliers artisanaux, ils furent attachés à des manèges pour produire de la force, broyer des matières.
Loin de les faire disparaître, l'industrialisation européenne a intensifié leur mise au travail, démultiplié leur présence dans les ateliers, à côté des enfants, des femmes et des ouvriers. Ces "moteurs animés" constituent un chaînon manquant et oublié de l'industrialisation et des transformations sociales du XIXe siècle. Le travail des bêtes s'est transformé parallèlement à celui des hommes, dans une logique de coopération et de rivalité, avant de devenir une source de rejets, de débats, voire de scandales.

La violence dans l'Histoire. Avec Dominique Venner, Pierre de Meuse et Jean-Joël Brégeon sur Radio Courtoisie.


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17.09.2009

Quel est le rôle de la violence politique et sociale, aux motivations collectives, dans l'histoire ? Les violence politiques, telles que les guerres civiles, ethniques ou religieuses, trouvent toujours des justifications auprès d'une opinion ou de partisans prêts à excuser leurs cruautés au nom d'intérêts supérieurs à ceux des individus, au nom également de mobiles idéologiques, religieux, ethniques ou moraux.
De la Révolution française au choc des civilisations en passant par l'utopie du "doux commerce" et la répression sanglante de la Commune, il ne s'agit pas de disserter sur la nature "juste" ou "injuste" de telles violences, mais d'en examiner les caractéristiques, causes et conséquences à partir d'exemples emblématiques.

Émission du "Libre Journal des historiens", animée par Philippe Conrad.

Grecs et Arméniens face à l'impérialisme turc, de 1821 à nos jours. Avec Olivier Delorme pour le Conférences Galilée.


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12.11.2022

Responsable de brutalités atroces pendant l'histoire récente, l'impérialisme turc continue de poser un réel problème à la Grèce et à l'Arménie. Spécialiste français de la Grèce et des Balkans, Olivier Delorme est tout indiqué pour évoquer ce sujet brûlant d'actualité.
Et alors que les relations entre Athènes et Ankara se sont à nouveau détériorées, il est important de comprendre l'évolution des tensions dans cette région du monde, région où l'Union européenne se comporte de façon déplorable face un Erdogan conquérant et où  l'Allemagne joue un jeu plus que trouble.

La tentation du sauveur : histoire d'une passion française. Avec Jean Garrigues à la Librairie Mollat.


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2022

"Les temps du malheur sécrètent une race d'hommes singulière qui ne s'épanouit que dans l'orage et la tourmente", écrivait François Mitterrand. Le besoin d'autorité et la fascination de la grandeur sont, en période de crise, des constantes de notre inconscient collectif, et les institutions de la Ve République se prêtent idéalement à ce tropisme du sauveur. Se mêlent dans notre mythologie une nostalgie inavouée pour la monarchie, un culte des grands hommes et du héros patriotique lié à la tradition républicaine, et une vénération pour le messie de la culture judéo-chrétienne.
À gauche, comme à droite de l'échiquier politique, les figures ne manquent pas : le général Boulanger, Gambetta, Clemenceau, Mendès France, Pétain, de Gaulle, Mitterrand, Sarkozy, Macron, Zemmour...
L'occasion pour Jean Garrigues de décrypter, et dénoncer à l'occasion, les dérives de ces espérances en un homme providentiel depuis Bonaparte, au fondement du mythe. Ce faisant, il nous invite à une nouvelle lecture de l'histoire idéologique de la France contemporaine.