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Nous vivons sous l'empire et l'emprise de la valeur. Puisque la science économique doit être refondée sur d'autres bases théoriques et d'autres principes que les spéculations chancelantes des néoclassiques, il est temps de déconstruire la notion dominante de valeur économique en en explicitant les règles de production.


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A rebours du discours majoritaire, Valérie Charolles s'emploie à montrer que le libéralisme n'est pas la source des problèmes économiques actuels, mais la solution !
La solution pour dompter un capitalisme au fond très peu libéral dès qu'on lui lâche la bride sur le cou. La thèse générale s'appuie sur une interprétation originale du libéralisme comme philosophie neutre à l'égard du rapport capital-travail, et une analyse des normes comptables actuelles qui remettraient en cause cette approche.
Alain Laurent, historien du libéralisme et grand éditeur en France des textes classiques de ce courant de pensée, s'oppose à cette vision en défendant une adéquation entre le libéralisme, le capitalisme et l'économie de marchée. Il fait remarquer que les économiste libéraux ont, depuis la révolution marginaliste, abandonné la valeur-travail au profit de la valeur-marginale.
Emission "Les nouveaux chemins de la connaissance".


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André Gorz a opéré dès les années soixante une critique du capitalisme cognitif, en focalisant son analyse, comme les marxistes, sur le travail, comme le foyer de nouvelles contradictions et de nouvelles formes de dépassement.
Dénonçant l’imminence d’une crise irréversible et radicale des sociétés contemporaines, Gorz explore les carences du travail, à travers ce paradoxe par lequel le développement capitaliste a annihilé la société du travail en poussant à l’extrême la hausse de sa productivité, faisant du rapport entre l’individu et ses compétences, le moteur central de l’économie.
Partant, la réhabilitation du sens du travail, passe préalablement par le non-travail.
Ce sont ces pistes que cette discussion, qui se déroule à la Maison des Passages à Lyon, se propose d’explorer.


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Depuis plus de vingt ans, Robert Kurz et le courant critique qu’il a initié développe une critique du capitalisme en affirmant qu’il a désormais atteint sa limite absolue.
Après avoir longtemps été considéré comme un analyste marginal au pessimisme inapproprié, les faits semblent lui donner raison, c’est tout au moins ce que pensent de plus en plus d’observateurs.
La crise présente est-elle sans issue ?