L'Union européenne a-t-elle une politique étrangère ? Avec Jacques Sapir et Jacques Myard à Sciences-Po.


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30.09.2015

Ukraine, Sahel, Moyen-Orient… Des foyers de conflit ont éclos dans toutes les périphéries de l’Union européenne ces dernières années. Face à la montée des périls, la réaction de l’UE fait l’objet de nombreuses polémiques : inexistante car divisée pour les uns, instrument agressif de Washington pour les autres… Partisans et opposants d’une politique étrangère commune y ont trouvé de quoi confirmer leurs positions préalables.
Mais qu’en est-il vraiment ? Les initiatives de l’UE correspondent-elles aux intérêts de ses pays membres ? Vers quels alliés peut-elle se tourner pour lutter contre l’Etat Islamique et ses satellites ? Quelle attitude adopter à l’égard de la Russie poutinienne ?

Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".

La nouvelle dissidence. Avec Maurice Gendre sur Meta TV.


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23.05.2014

Maurice Gendre, contributeur du blog scriptoblog et chroniqueur chez Méridien Zéro, nous donne son point de vue sur l'actualité en France et à l'étranger.
Une rencontre avec un esprit alerte qui nous offre un panorama des situations politiques nationale et internationale nous permettant de saisir les réels enjeux.

Europe : la montée des périls. Avec Jean-Pierre Chevènement à Sciences-Po.


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19.02.2015

A défaut d’une raison européenne pleinement constituée, les nations font face à une Union Européenne guidée par une raison néo-libérale plutôt que par une logique qui lui soit propre et qui serait le reflet de son cheminement. Pourquoi et comment le projet européen en est-il arrivé là ?
Jean-Pierre Chevènement revient sur la genèse de ce gâchis, et tente d'en comprendre les conséquences futures en analysant quelques menaces qui planent sur notre continent : la monnaie unique, la crise ukrainienne et le terrorisme djihadiste.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".

La campagne internationale sur la famine en Ukraine, de 1933 à nos jours. Avec Annie Lacroix-Riz Cercle Universitaire d'Etudes Marxistes à Paris.


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14.01.2016

Dans un pays immense comme la Russie (mais on pourrait dire la même chose de la Chine), nourrir une population nombreuse sur un territoire aussi étendu a toujours constitué un casse-tête pour des pays longtemps confrontés, avant leur développement industriel, aux famines dites "d’ancien type". Rappelons - c’est après tout l’essentiel -, que pour ces deux pays, c’est sous le régime du socialisme réel que le spectre de la famine a été définitivement repoussé et leur indépendance nationale affirmée. La dernière famine en URSS remonte en effet à l’hiver 45-46, et est due bien sûr aux ravages de la guerre.
Quoi qu’il en soit, quelque décisif que fût l’apport des communistes à la disparition définitive des famines, il nous faut toujours tenir compte du fait que dans la propagande anti-communiste – et c’est une loi presque aussi importante que celle de la chute des corps – : toutes les famines dans les pays communistes sont de la faute du régime, quand toutes les autres sont dues aux aléas climatiques.
La thèse dite de la famine génocidaire en Ukraine, d’abord forgée par les nazis, n’a été reprise que récemment, à l’époque de Reagan, par un "historien" ancien membre du MI-6, Robert Conquest, décédé d’ailleurs l’année dernière, dans son livre Harvest of Sorrow. Et ce, au mépris de toute rigueur historique, les travaux de Mark Tauger, spécialiste – non communiste, faut-il le préciser – des famines en URSS et en Chine ayant montré 1) que les problèmes de ravitaillement à l’époque touchaient toutes les grandes villes d’URSS 2) que la collectivisation avait été précisément une réponse aux aléas climatiques et non un facteur aggravant. La thèse de Conquest est, à la lumière des travaux les plus récents, de plus en plus discréditée, malgré le soutien officiel qu’elle trouve auprès des agences de propagandes étasuniennes et, surtout, de leurs supplétifs néo-nazis en Ukraine et ailleurs.
Dans cette conférence, Annie Lacroix-Riz reviendra sur l’émergence de la propagande en Occident à propos de la famine de 1933 et ses suites.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Bréviaire des Patriotes.


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11.2014

Au travers de ce long entretien, Pierre-Yves Rougeyron analyse plusieurs sujets "chauds" et importants pour le futur de la France.
Du problème des révoltes à l'arrivée hypothétique d'un homme providentiel, du succès du dernier livre d'Éric Zemmour au déclassement de la "France périphérique", du conflit en Ukraine au problème du libre-échange, cet exercice de rebond sur l'actualité permet de se faire une idée assez complète de l'état de délabrement dans lequel se trouve notre pays.
À bon entendeur...

Les conversations de dedefensa, avec Philippe Grasset.


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2014

Au travers de plusieurs entretiens, Philippe Grasset présente les thèmes développés sur le site dedefensa.org, liés à l'actualité crisique des événements en cours.
Ces événements sont replacés dans une perspective méta-historique, telle que développée dans le livre La Grâce de l’Histoire.
De l'appréciation du rôle des Etats-Unis aux rapports historiques entre les Révolutions françaises et américaines (“déchaînement de la Matière”), en passant par le rôle de l’Allemagne, c'est une incursion “par le haut” dans ce qui constitue l’ossature métahistorique fondamentale du site dedefensa.org qui nous est ici proposée.

Yougoslavie, Ukraine : l'impérialisme contre les peuples. Avec Aymeric Monville et Michelle Brand au Cercle Universitaire d'Etudes Marxistes à Paris.


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15.01.2015

Suite à la publication, aux éditions DELGA, des deux ouvrages "Ukraine : le coup d'état fasciste orchestré par les Etats-Unis" de Stephen Lendman et "Tuer une nation : l'assassinat de la Yougoslavie" de Michael Parenti, l'occasion nous était donnée de revenir sur les grands bouleversements géopolitiques des 20 dernières années, où les logiques d'agressions impériales semblent se multiplier.
Qui vait dit que l'impérialisme était le stade suprême du capitalisme ?

Vladimir Poutine. Avec Frédéric Pons sur Radio Courtoisie.


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17.11.2014

Vladimir Poutine reste une énigme. Que veut-il ? Affirmer son pouvoir personnel et celui de son clan dans la lignée des autocrates qui se sont succédé au Kremlin depuis des siècles ? Restaurer la grandeur de son pays, en faisant la synthèse de l’histoire russe, des tsars aux soviétiques ? Comment le petit lieutenant-colonel du KGB qu’il fut à la fin de la guerre froide a-t-il pu s’imposer au sommet de l’une des premières puissances du monde ? Qui est cet homme qui semble porter un masque ? Un politicien cynique et brutal, assoiffé de pouvoir et d’argent, ou un patriote sincère ?
Frédéric Pons répond à ces questions sans rien occulter. Il brosse un portrait saisissant du maître du Kremlin : son enfance dans un milieu modeste de Leningrad, ses rêves de jeune soviétique, les étapes décisives de sa formidable ascension, ses réseaux de pouvoir. Il démontre à quel point cet homme déterminé incarne les aspirations et les craintes de la Russie depuis la chute du communisme.
Un entretien captivant qui éclaire de nombreux aspects méconnus d'une des plus grandes personnalités politiques de notre temps.

Émission du Libre Journal de Roger Saboureau.