L'Europe : son sommeil, sa mémoire. Avec Dominique Venner sur Radio Courtoisie.


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29.09.2011

Français d'Europe, européen de langue française d'ascendance celtique et germanique, Dominique Venner fait preuve dans son dernier livre d'un rafraîchissant optimisme historique. Aujourd'hui en "dormition", les nations de civilisation européenne se réveilleront.
Fruit d'une profonde méditation en forme de testament intellectuel, Le choc de l’histoire est un livre lumineux qu'il nous présente durant cette émission.

Émission "Les trésors en poche", animée par Anne Brassié.

Le crépuscule des idoles progressistes. Avec Bérénice Levet sur Radio Notre-Dame.


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18.04.2017

Les français manifestent un besoin d'identité nationale, d'enracinement, de frontières, que leur réplique-t-on ? Crispation, frilosité, droitisation, populisme... Tous ces mots masquent ce qui se joue réellement depuis plusieurs années dans notre pays, mais également en Europe et même aux États-Unis.
Depuis la décennie 1970, ces besoins fondamentaux de l'être humain ont été disqualifiés par une idéologie progressiste qui se révèle une impasse existentielle et civilisationnelle. Le travail de Bérénice Levet vise à rendre à ces aspirations leur signification humaine et, plus que tout, leur fécondité.
Il ne s'agit pas d'une énième déploration mais, au contraire, de réveil des passions, des passions qui ont fait la France.

Critique des thèses de Shlomo Sand. Avec Alain Michel sur Akadem.


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06.2009

Le livre de Shlomo Sand Comment le peuple juif fut inventé ne laisse personne indifférent.
Alain Michel, historien israélien et rabbin, s’indigne du caractère partial et pseudo-scientifique des thèses qui y sont développées. Il livre ici une contre-analyse du travail de Shlomo Sand.

Europe/Occident : la mesure du déclin. Avec Françoise Bonardel, Alain de Benoist, Paul-François Paoli et Pascal Eysseric chez Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie.


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30.04.2014

Il n’existe pas plus d' "Occident" unitaire que d' "Orient" homogène. Même la notion d' "Occident chrétien" a perdu toute signification depuis que l'Europe a majoritairement versé dans l'indifférentisme et que la religion y est devenue une affaire privée. L'Europe et l'Occident se sont totalement disjoints. Ne se rapportant plus à aucune aire géographique ni même culturelle particulière, le mot "Occident" devrait en fait être oublié. Parlons donc plutôt de l'Europe !
L'Europe paraît aujourd’hui en déclin sur tous les plans. L'Europe n’est pas seulement l' "homme malade de la planète économique" (Marcel Gauchet). Elle connaît une crise sans précédent de l'intelligence et de la volonté politique. Elle aspire à sortir de l'histoire, portée par l'idée que l'état présent des choses est appelé à se maintenir indéfiniment, qu'il n'en est pas d'autre possible, et surtout qu'il n’en est pas de meilleur.
Quand une culture s'achève, une autre peut toujours la remplacer. L'Europe a déjà été le lieu de plusieurs cultures, il n'y a pas de raison qu'elle ne puisse pas être encore le foyer d'une culture nouvelle, dont il s'agit alors de déceler les signes avant-coureurs. Cette nouvelle culture fera suite à la précédente, mais n'en sera pas le prolongement. Plutôt que de verser dans des lamentations inutiles, il vaut mieux avoir le regard assez aigu pour voir où – dans quelles marges – croît ce qui permet de garder espoir...

Le rôle du cinéma américain dans la fabrication de l'ennemi. Avec Pierre Conesa à Grenoble.


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15.03.2018

Hollywood est une usine à rêves mais aussi une formidable machine à créer des méchants. À chaque époque sa cible. D'abord incarné par le Noir, représenté comme un illettré, un paresseux obsédé par la femme blanche, l'ennemi a ensuite pris les traits de l'Indien, sauvage et agressif, puis du Chinois cruel, du basané - bandit mexicain, gras et transpirant, ou trafiquant colombien -, du nazi ou du communiste... Plus récemment, lors de la deuxième guerre du Golfe, c'est le " Frenchie " qui a cristallisé la rancoeur des États-Unis, avant qu'il soit remplacé par l'Arabo-Irano-terroristo-musulman.
Pour mener l'enquête, Pierre Conesa a passé au crible plus de trois mille films, le plus souvent des objets cinématographiques de consommation courante, ceux qui forgent l'opinion publique bien plus que les chefs-d'oeuvre.
De manière implacable, il démontre comment Hollywood, en jouant de la confusion entre fiction et réalité, cinéma et géopolitique, est devenu une arme de propagande massive, capable de transformer les ennemis des États-Unis en menaces planétaires.

Une conférence prononcée dans le cadre du festival de géopolitique et de géoéconomie organisé par l'Ecole de Management de Grenoble.

Perspectives historiques et géopolitiques de la Grande Europe et de l'Eurasie. Avec Robert Steuckers sur Radio Courtoisie.


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03.03.2018

Au travers des trois volumes distincts que forment la triologie Europa, Robert Steuckers fournit un arsenal historique et géopolitique au travers d'un argumentaire solide et sourcé.
Ce travail salutaire est avant tout une arme de construction culturelle offrant à chacun l'occasion de se nourrir des profondeurs de notre Histoire pour mieux nous donner une projection fidèle à l’esprit et à la mesure de notre continent.

Émission du "Libre journal des lycéens", animée par Pascal Lassalle.

Féminisme, puritanisme et confusion des genres. Avec David L'Epée et Isabelle Suiste pour le Cercle Rébellion à Bordeaux.


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19.05.2018

C'est pour dresser un inventaire critique des mouvements féministes que sont conviés David L'Epée, chroniqueur aux revues Eléments, Krisis et Rébellion, et Isabelle Suiste, chroniqueuse à la revue Rébellion.
Ils interviennent sur le thème du féminisme dans une optique anti-réactionnaire et anti-capitaliste visant à préserver ce qui fait la richesse et la beauté de l'expérience européenne de la sexualité et des genres.

En finir avec la lassitude de l'histoire. Avec Rémi Brague sur Canal Académie.


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29.07.2016

C'est peu dire que notre époque se caractérise par un sentiment de lassitude et de scepticisme à l'égard de l'histoire humaine : on considère même comme naïve la tentative d'y retrouver des lueurs de sens ou des raisons d'espérer. Rémi Brague se livre à un examen sans concession de cette attitude, contestant avec force bien des stéréotypes sur la relation que nous autres postmodernes entretenons avec nos racines.
Les considérations philosophiques sont étroitement liées ici aux questions les plus concrètes, de dramatique actualité, comme celles de la coexistence entre les grandes religions, de la possibilité d'un dialogue avec l'islam, de la "vocation" de l'Europe, de l'avenir des biotechnologies et de la tentation -qui s'insinue dans la culture de notre temps- d' "en finir avec l'homme", au nom d'un idéal de perfection mortifère.
C'est aussi l'occasion pour Rémi Brague de revenir sur son parcours intellectuel, lui qui se définit volontiers comme "modérément moderne", selon l'expression d'une de ses publications récentes.