Les sociétés de chasseurs-cueilleurs. Avec Alain Testart à la Cité des sciences.


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01.12.2011

On appelle "chasseurs-cueilleurs" les peuples qui tirent leur subsistance exclusivement de ressources sauvages, par le moyen de la chasse, de la cueillette, de la pêche ou du ramassage de coquillages. C’était, avant la colonisation, le cas de nombreux peuples, les Aborigènes australiens, les San (anciennement appelés Bochimans), les Pygmées, les Inuit, etc. Par delà leur diversité culturelle, l’anthropologie sociale cherche quels sont les points communs de leurs sociétés. Quels types de structure économique ? Quelles formes d’organisation sociale ? Quelles religions ?

La question de la nationalité en France : droit du sang, droit du sol. Avec Henry de Lesquen aux assises de la France en danger.


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10.03.2012

Le droit du sang ou en latin, jus sanguinis, est la règle de droit accordant aux enfants la nationalité de leurs parents. Dans la plupart des pays du monde comme l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche, le Japon, etc. la nationalité est principalement régie par le droit du sang qui consiste à donner aux enfants, à la naissance, la nationalité de leurs parents, quel que soit le pays où ils naissent.
Dans un nombre limité de pays d'immigration, comme les États-Unis, l'Argentine, le Canada, ou l'Australie, les enfants reçoivent à leur naissance la nationalité du pays, quelle que soit la nationalité des parents. C'est ce qu'on appel le droit du sol (ou jus soli dans sa version latine), règle de droit accordant la nationalité à une personne physique née sur un territoire national, indépendamment de la nationalité de ses parents.
Qu'en est-il du la question de la nationalité en France ? Le mode d'obtention de la nationalité a-t-il évolué au fil de l'histoire ? Quels seraient les enjeux liés à une réforme de la nationalité en France ?

Discours prononcé à Paris, à l'occasion des Assises "La France en danger" organisées par l'association Nationalité, Citoyenneté et Identité.

Les arbres fruitiers, par Sébastien Grange.


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02.2014

Sébastien Grange, pépiniériste d’arbres fruitiers de variétés anciennes, nous fait partager la passion qu'il a pour son métier, la nécessité de conserver et cultiver un savoir-faire ancestral, et les incroyables possibilités du monde végétal.

La Révolution de l'amour. Par Luc Ferry à France Culture.


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08.2012

Luc Ferry débute cette série avec le mythe d'Ulysse dont l’histoire est abordée comme matrice de toute l’histoire de la philosophie. Nous sommes aujourd'hui entré dans un nouveau principe de sens, celui de l’amour, c’est-à-dire l’histoire de la naissance de la famille moderne et du mariage d’amour. Ces questions sont explorées aux moyens de la littérature et des tavaux réalisés sur l’histoire de la famille, de la passion amoureuse et de la vie privée. Le XXème siècle est celui où le mariage d’amour et la famille moderne va s’épanouir. Cet événement majeur n’est évidemment pas sans lien avec l’immense mouvement de « déconstruction » des autorités et des valeurs traditionnelles qui va caractériser ce siècle. Cette déconstruction des traditions commence en fait dès le milieu du XIXème siècle, avec l’invention d’un idéal de vie nouveau, la vie de Bohème, et prépare les utopies du XXème siècle (art moderne, Mai 68). Se profile alors l’émergence d’un monde de ruptures et d’innovations permanentes : celui de la mondialisation libérale. Enfin, sont abordées les conséquences de la révolution de l’amour sur la vie publique et collective, soit le passage d’un premier humanisme du droit et de la raison à un second humanisme qui repose sur deux questions nouvelles : la question de l’humanitaire et celle des générations futures.

La question identitaire. Alain Soral face à fdesouche.


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19.07.2007

L'intellectuel dissident bien connu s'exprime sur l'identité française, son histoire et le refus de la logique communautarisme consubstentiel à la nation française.
Cet échange permet à Alain Soral de pointer les ambiguités du mouvement identitaire.

Comprendre la Chine. Avec Eric de la Maisonneuve au Cercle Aristote.


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11.06.2012

La Chine n'est pas celle que vous croyez ni celle qu'on nous présente le plus souvent sans contrastes, soit dans l'admiration de son exceptionnelle réussite économique, soit dans l'indignation de son régime politique et de ses excès.
La Chine est certes redevenue une grande puissance et ses performances économiques sont hors normes. Mais la Chine a deux faces, selon sa théorie du yin et du yang, l'envers et l'endroit.
Les enjeux sont colossaux et la tâche loin d'être achevée :une population gigantesque encore pour partie sous-développée, des systèmes d'éducation et de santé désuets, une transition politique incertaine, sans compter la bulle immobilière et l'emprise tenace de la corruption.
C'est à ce travail prométhéen que seront confrontés les dirigeants chinois qui seront cooptés lors du XVIIIe Congrès en octobre 2012.
Loin de la menace qu'on agite sous nos yeux, la Chine est d'abord un défi : pour elle-même et les problèmes qu'elle doit absolument surmonter pour se perpétuer, pour l'Occident qui doit apprendre à partager son leadership, pour le monde entier qui doit intégrer la Chine et la sortir définitivement de son isolement millénaire.

Le fantasme de l'homme auto-construit. Avec Olivier Rey à la librairie Jean Calvin à Alès.


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29.11.2013

Olivier Rey part d'un constat simple, voir naïf, le retournement des enfants dans les poussettes : les enfants ne regardent plus leurs parents mais vers l'avant. Cette inversion, apparue dans les années 70, éclaire une transformation radicale de nos sociétés qui, portée par la démocratie et la science, favorise un sujet libéré du passé, de la tradition, apte à affronter l'avenir: un sujet auto-construit.
Une liberté absolue qui risque fort, souligne Olivier Rey, de laisser l'homme face aux déterminismes aveugles et aux fantasmes régressifs que les civilisations avaient tenté d'apprivoiser.
Finalement ce sont toutes les orientations actuelles de la biologie, des doctrines éducatives que l'auteur analyse avec pertinence en pointant comment l'utopie de l'auto-fondation a pénétré notre monde.

Adolescence et obsolescence : comment est-il possible de devenir adulte dans un monde jetable ? Avec Bernard Stiegler au CHU de Nantes.


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24.11.2012

Le capitalisme, au XXè siècle, et en vue d’absorber les excédents de la production industrielle, a fait de la libido sa principale énergie en la canalisant sur les objets de la consommation. Or, aujourd’hui, cette captation de la libido a fini par la détruire. Ce fait majeur constitue une immense menace pour la civilisation industrielle et a fortiori pour l'individuation des adolescents.
C'est le problème de la transmission par l'intermédiaire du milieu technique qui est donc ici posée.