Qu'est-ce qui unit une nation ? Avec Alain de Benoist chez Fils de France.


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2014

Il existe aujourd'hui un problème typiquement moderne qui affecte les français dits “de souche” ainsi que les français immigrés : il s'agit de la question de l'identité.
Quel sens peut avoir aujourd’hui cette notion “d’identité” ? Comment doit-elle être posée ? De quelles façons peut-elle être reconnue ? Pourquoi n’avons-nous plus la capacité de transmettre ? Comment penser la présence d'une forte population musulmane sur les terres françaises ?
Ce sont quelques unes des questions auxquelles Alain de Benoist essaie de répondre.

La Grande Séparation : pour une écologie des civilisations. Avec Hervé Juvin sur Radio Courtoisie.


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13.11.2013

Un large accord existe désormais sur la nécessaire préservation de la biodiversité.
Mais qu'en est-il de la diversité humaine ? Et de la diversité des cultures ?
Hervé Juvin nous invite, en grand voyageur, à sauver les différentes manières d'être homme, aujourd'hui laminées par une mondialisation se résumant à un développement économique aveugle et à l'indifférenciation juridique.

Immigration, islam : quelles solutions pour sortir de l’impasse ? Débat entre Albert Ali et Laurent Ozon à Nice.


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22.06.2013

La France doit-elle accepter de voir sa substance démographique changer définitivement à l’horizon 2050 ? A l’inverse, les populations d’origines étrangères présentes en France ne pourraient-elles pas devenir pour elle un atout face au mondialisme ?
Après trente années de "doxa" sos-racisme, comment déconstruire le chaos communautariste ? Une "décroissance migratoire" est-elle envisageable ?
Les deux auteurs ont pu débattre ensemble de ces problématiques centrales pour l’avenir de notre peuple et de notre civilisation.
Ce débat a été l’occasion de s’appercevoir qu’au delà des deux approches qui certains voudraient irréductibles (assimilationniste, différentialiste), existe une réelle convergence.
A l’heure où notre pays achève de se dissoudre dans le magma mondialiste, il est fondamental d’aller au cœur des problématiques d’identité nationale et d’immigration. C’est bien dans la confrontation des points de vue des hommes de bonne volonté que pourra naître la synthèse rectificatrice.

La fabrique d’une nation : la France entre Rome et les Germains des origines à nos jours. Avec Claude Nicolet sur Canal Académie.


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2005

Depuis le XVIe siècle, la question hante tous les Français. D’abord parce qu’elle les contraint à s’interroger sur leur origine même - Germains ou Gaulois ? Et quelle royauté en découle, ce qui suppose de s’interroger sur la légitimité et la nature de ses pouvoirs.
A l’enjeu juridique se mêlent des préoccupations sociales et politiques : l’origine des distinctions et des privilèges de la noblesse, controverse derrière laquelle se profile l’affrontement séculaire entre prétentions de la papauté, du Saint Empire romain germanique et de la monarchie. Faut-il insister sur la continuité romaine ou la rupture germanique et, dans ce cas, admettre la suprématie d’une autre "race" avec les conséquences nationalistes que l’on imagine au XIXe et XXe siècles ? Il ne manque même pas les enjeux culturels avec la place accordée (ou non) au Moyen-Age et cet art "gothique" présenté comme barbare.
Claude Nicolet propose ici non seulement un réexamen de notre histoire, via notamment un autre découpage historique depuis l’Antiquité, mais en osant, comme Renan, poser la question de ce qu’est une nation, il permet enfin de comprendre ce qu’est l’exception française.

Emission "Un jour dans l'histoire", animée par Christophe Dickès.

L'identité. Avec Zygmunt Bauman à l'Université de tous les savoirs.


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07.05.2000

Il y a eu une véritable explosion discursive ces dernières années autour du concept d' "identité" : aucun autre aspect de la vie contemporaine, n'attire, semble-t-il, autant d'attention de la part des philosophes, des spécialistes des sciences humaines et des psychologues.
Les "études d'identité" ne sont pas les seules à devenir rapidement une industrie florissante, cela va bien au delà - on peut même dire que "l'identité" est devenue maintenant un prisme par lequel d'autres aspects de la vie contemporaine sont reconnus, compris et examinés.
Par exemple, le débat sur la justice et l'égalité tend à être conduit en termes de "reconnaissance", on parle de culture en termes de différences, de créolisation et d'hybridité individuelles, de groupes ou de catégories, alors que le processus politique est encore plus souvent théorisé autour des problèmes liés aux droits de l'homme et aux "politiques de vie".
A l'ère de la "modernité liquide", Zygmunt Bauman se propose d'essayer de cerner ce concept tant invoqué d' "identité".

Philosophie du temps présent. Avec Luc Ferry pour Parenthèse Culture à l'Institut Français de Gestion.


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2014

C’est une longue épopée, engagée depuis l’Antiquité, qui se poursuit encore aujourd’hui, une aventure pleine de passions, de révoltes, de revirements et de coups de génie. Telle est l’histoire de la philosophie, vue et racontée par Luc Ferry : une conquête obstinée, menée au fil des siècles par une poignée d’explorateurs qui, soudain, trouvent une nouvelle clef pour donner un sens à la condition humaine et bouleversent fondamentalement notre manière de penser.
Pourquoi et quand s’est-on mis à philosopher ? Comment les grands concepts se sont-ils succédé au fil des siècles ? Comment et pourquoi Platon, Descartes, Montesquieu, Hegel, Schopenhauer, Marx, Nietzsche, Freud, Heidegger, et quelques autres – les grands défricheurs de la pensée ne sont pas si nombreux – ont-ils eu soudain l’intuition qui a tout changé ?
On le verra, l’histoire de la philosophie, comme celle de l’art, n’aime pas la ligne droite, elle connaît des zigzags, des revirements, parfois des errances, et les grandes idées d’autrefois n’ont pas forcément perdu leur pertinence.
Luc Ferry nous faire apparaître la philosophie comme une quête essentielle, à la fois millénaire et furieusement actuelle. Où en est-on à l’heure de la globalisation, des espaces virtuels et des intégrismes recyclés d’un autre âge ? Comment répondre à notre désarroi face à un monde qui, une fois encore, nous glisse entre les doigts ? Par l’amour, suggère le philosophe, ce concept à la fois si banal et si complexe, susceptible de nous offrir une meilleure compréhension de notre temps, et peut-être de nous-mêmes.

Le siècle de 1914. Avec Dominique Venner aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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15.04.2010

La guerre de 1914 fut l'événement fondateur du XXe siècle. Après avoir tué neuf millions d'hommes, cette guerre liquida les trois empires et les aristocraties qui charpentaient l'Europe.
De ce séisme, tout le reste a procédé : de terribles colères et d'immenses espoirs, la montée des utopies révolutionnaires et l'avènement de régimes nouveaux, puis une Seconde Guerre mondiale plus destructrice encore que la Première.
Elle engendra le déclin de l'Europe, la décolonisation, la destruction de la sociabilité européenne, l'américanisation des mœurs, l'immigration et le terrorisme.
Après 1918, sur les décombres de l'ancienne Europe, quatre figures, le président américain Wilson, Lénine, Mussolini et Hitler ont incarné les grandes utopies du XXe siècle. Ils sont à l'origine de la lutte sans merci de quatre systèmes rivaux. De celle-ci, qui occupa une large partie du siècle, est issu le monde dans lequel nous vivons.

L’attente du Messie d’Israël dans la tradition juive et dans la tradition chrétienne. Avec Armand Abécassis et Mgr. Jérôme Beau au Collège des Bernardins.


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10.05.2012

On a coutume de dire que les juifs attendent la venue du Messie, tandis que les chrétiens attendent son retour.
Alors que ces derniers ont reconnu le Messie en Jésus de Nazareth, la tradition juive lui donne des visages multiples : humain ou surnaturel, personnel ou collectif…
Mais ce qui sépare les deux traditions n’est-il pas aussi ce qui les rapproche dans la mesure où le judaïsme et le christianisme attendent tous deux Celui dont la venue marquera l’accomplissement des temps ?
Il est important de rappeler que les positions défendues par Mgr. Jérôme Beau ne sont représentatives des positions de l'église catholique que depuis le concile Vatican II et l'abandon de la théologie de la substitution.