Réflexions sur l'éthique. Avec Bernard Stiegler pour la Fondation Ostad Elahi.


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11.01.2008

Un entretien où la probèmatique de l'éthique est posée et pensée, notamment en lien avec le milieu qui la voit naître.

Debord et la philosophie allemande. Avec Anselm Jappe à Strasbourg.


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24.02.2007

Une introduction sur le marxisme hégélianisant de Guy Debord, et notamment sur la question de l'authentique chez cet auteur (en lien notamment avec la pensée d'Hannah Arendt).

Le mythe. Avec Charles Melman à l'Association pour la Psychanalyse dans les Lieux de Soins et la Cité à Montpellier.


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13.05.2006

Le mythe est un élément fondamental de notre civilisation. Mais la philosophie, reine des discours en occident, s'est en quelque sorte constuite contre le mythe, en le rejetant au nom de l'analyse rationnelle (le logos de Platon).
A contrario, la psychanalyse se propose de valoriser ce type de discours, en essayant de recouvrer le sens profond de ces récits qui sont au fondement de nos cultures et de nos psychologies individuelles.

L'effacement du politique. Avec Alain de Benoist, Michel Maffesoli, Marco Tarchi et Pierre Le Vigan sur TV Libertés.


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07.02.2015

Le politique est un domaine autonome, qui a ses règles propres.
Attaqué par les feux croisés du marché et du droit, fruits du déploiement de la logique libérale, il semble de moins en moins visible.
Comment comprendre que le politique, autrefois si flamboyant dans notre tradition européenne, soit aujourd'hui réduit à peau de chagrin ?

Les fondements de la distinction des phénomènes en objets et événements. Avec Jean-Luc Marion à l'ENS Paris.


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23.11.2006

Jean-Luc Marion montre en quoi la distinction classique entre objets et événement, dans une approche phénoménologique de la réalité, est problématique. Francis Wolff résume ensuite le propos de Jean-Luc Marion et l'interroge sur les thèses qu'il avance.

Pour comprendre l'oeuvre de Karl Marx. Avec Francis Cousin sur Meta TV.


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08.01.2015

Francis Cousin, animateur d'un cabinet de philo-analyse, nous présente ses travaux portant principalement sur l'étude de l’œuvre de Karl Marx dans une perspective radicale et révolutionnaire, à l'opposé de la majorité de ceux qui s'en réclament encore.
Il insiste particulièrement sur les vues que Marx revendiquaient sur l'état et l'argent, formes nécecessaires à la perpétuation de la société marchande, à l'opposé des communautés de l'êtres où le fétichisme de la marchandise n'avait pas encore fait son oeuvre.
Un auteur méconnu et une vision iconoclaste des écrits de Karl Marx à découvrir !

Walter Benjamin : thèses sur le concept d'histoire. Avec Michael Lowy sur France Culture.


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12.10.2011

Nous sommes habitués à classer les philosophies de l'histoire selon leur caractère progressiste ou conservateur, révolutionnaire ou nostalgique du passé. Walter Benjamin échappe à ces classifications. C'est un critique révolutionnaire de la philosophie du progrès, un nostalgique du passé qui rêve de l'avenir, un romantique partisan du matérialisme. Il est, dans tous les sens du mot, inclassable.
Les thèses "Sur le concept d'histoire" de 1940 sont son dernier écrit, rédigé peu avant son suicide - suite à l'échec de sa tentative d'échapper à la Gestapo et à ses collaborateurs français. Quelques pages qui constituent l'un des textes les plus importants du XXe siècle, et peut-être le document le plus significatif dans la pensée critique depuis les "Thèses sur Feuerbach" de Marx. Texte allusif, voire sybillin, cependant, dont l'hermétisme est constellé d'images et d'allégories, semé de paradoxes, traversé d'intuitions qui ont déconcerté les plus grands lecteurs.
L'objectif de ce Michael Löwy est moins de juger les Thèses de Benjamin que d'essayer de les comprendre. Sa lecture ici proposée n'a pas vocation à être la plus correcte, la plus vraie ou la plus scientifique. Mais, là où tant d'autres ne voient que contradiction ou ambiguïté, elle met en évidence une cohérence fondamentale, dont la clé est constituée par l'affinité élective (au sens de Goethe) construite par Benjamin entre trois discours hétérogènes : le romantisme allemand, le messianisme juif, le marxisme révolutionnaire, dont son écriture produit au bout du compte une sorte de fusion alchimique. Plutôt qu'une interprétation, c'est une ouverture de l'histoire que Benjamin a entendu opérer par ce moyen.

Les aventures du sujet moderne : société marchande et narcissisme. Séminaire d'Anselm Jappe à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.


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2014

La société contemporaine apparaît dominée par ce que Marx a appelé le "fétichisme de la marchandise".
Mais on y observe aussi une montée du narcissisme au sens de Freud : les individus ne connaissent qu’eux-mêmes et nient la réalité extérieure.
Y-a-t-il un lien entre ces deux phénomènes ? Le narcissisme est-il le côté subjectif du fétichisme ? On y trouve toujours le vide, la négation du monde extérieur dans sa multiplicité, la reductio ad unum.
On propose ici un retour sur la naissance historique du sujet moderne dans son opposition au monde et sur le rôle du "travail abstrait" qui se représente dans la valeur marchande, ainsi que sur la dimension anthropologique et psychanalytique du problème - jusqu’aux formes extrêmes de narcissisme que sont la destructivité et la violence aveugle.

Remarque : les cours n°01, 03 et 20 n'ont pas été enregistrés.