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Retour sur la vie et l'oeuvre de Pierre-Joseph Proudhon, l'un des pères de l'anarchisme et théoricien du socialisme des origines.
Nous avons droit à un dialogue de haut vol réunissant de fins connaisseurs de l'oeuvre et de la postérité du plus célèbre des ouvriers typographes de l'histoire.
Émission "Les idées à l'endroit" n°9, animée par Alain de Benoist et Olivier François.


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Alain de Benoist, directeur des revues Krisis et Nouvelle Ecole, est un spécialiste de la philosophie politique et de l’histoire des idées. Quoi de plus naturel alors que de s’intéresser à l’idéologie des droits de l’homme ? C’est ce qu’il fait dans “Au-delà des droits de l’homme”, un ouvrage réédité mais largement augmenté publié chez Pierre Guillaume de Roux.
Dès le début de l’ouvrage, Alain de Benoist rappelle que la notion d’objectivité a été l’apport de l’Europe au monde. Or, l’idéologie des droits de l’homme a corrompu cette notion en imposant le subjectivisme et l’universalisme. Elle s’est imposée comme l’armature de la globalisation et comme un instrument de domination, mais aussi de nivellement et d’uniformisation.
Alain de Benoist déconstruit l’idéologie des droits de l’homme qui règne sans partage dans une société de plus en plus deshumanisée, où les hommes tendent à devenir des objets, et où la marchandisation crée partout des phénomènes d’aliénation nouveaux.



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Tout le monde parle aujourd’hui de "communautarisme", mais ceux qui le font ne parlent de toute évidence pas de la même chose.
Michel Maffesoli voit dans le retour des "tribus" l’un des signes les plus sûrs (et les plus réjouissants) de l’effondrement de la modernité. Julien Rochedy centre sa réflexion sur l’immigration et constate l’échec du modèle assimilationniste républicain. Vincent Coussedière s’interroge sur la façon dont peuvent s’harmoniser coutumes singulières, mœurs partagées et vie commune.
La vieille problématique "communauté ou société", posée par Ferdinand Tönnies dès la fin du XIXe siècle, reste sous-jacente au débat.
Une chose est sûre : il ne faut pas confondre "communautarisme" et communautés.


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Dans “Survivre à la pensée unique”, Alain de Benoist a accepté de répondre aux questions de Nicolas Gauthier, journaliste à Boulevard Voltaire et sociétaire de “Bistro Libertés”. La longue amitié qui lie les deux hommes donne au livre son dynamisme basé sur une belle complicité.
Cependant, si le philosophe se prête avec talent au jeu du commentaire, c’est dans une intention bien précise : ne parler des événements que pour en élucider le sens. En un mot, pour découvrir le sens des choses.


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C’est à TV Libertés que Philippe de Villiers a consacré son plus long entretien après la parution de son livre best-seller intitulé Le moment est venu de dire ce que j’ai vu.
Débarrassé de son statut d’homme politique, il parle sans filtre, sans volonté de plaire mais avec la ferme intention de convaincre. Le message qu’il assène avec la force d’un dissident doit être écouté et... entendu.


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Dans le n°6 de l'émission "Les idées à l’endroit", c'est le thème de la Géopolitique qui est abordé, discipline qui permet de comprendre la politique étrangère et les relations internationales puis, au delà, notre nation et notre monde.
Parce que la géopolitique est la science du réalisme et de l’exact, elle échappe aux grilles de lectures idéologiques ou moralisatrices.
Etat des lieux d'une discipline qui a le vent en poupe.


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Selon un sondage CEVIPOF de 2014 ,73% des français récuseraient aujourd’hui la pertinence des notions de droite et de gauche. De nombreux intellectuels et des hommes politiques affirment régulièrement que ce clivage, qui structurait autrefois la vie politique, doit être dépassé pour laisser la place aux "vrais débats".
Face à l’immigration, aux enjeux écologiques et identitaires, à la contestation de la famille traditionnelle ou à la financiarisation de l’économie mondiale, devons-nous désormais penser la politique au delà de la droite et de la gauche ?
Émission "Les idées à l'endroit" n°7, animée par Alain de Benoist et Olivier François.


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Retour sur un courant intellectuel foisonnant, emmené par des jeunes gens en révolte qui avaient 25 ans autour de 1930 : Robert Aron, Maurice Blanchot, jean de Fabrègues, Alexandre Marc, Thierry Maulnier, Emmanuel Mounier, Denis de Rougemont, etc.
Bien que d'origines idéologiques diverses, on les voit alors collaborer aux mêmes revues, parler le même langage et partager le même projet de renouvellement de la pensée politique française en face de ce qui leur apparaissait plus largement comme une "crise de l'homme".
Un sujet peu abordé, qui méritait une étude plus approfondie.
Émission "Les idées à l'endroit" n°5, animée par Alain de Benoist.