Lucien Goldmann : pour une théorie de la liberté. Avec Aymeric Monville à la Librairie Tropiques.


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02.02.2016

C'est en qualité d'éditeur qu'Aymeric Monville nous présente les deux ouvrages de Lucien Goldmann récemment réédités aux éditions Delga (Sciences humaines et philosophie, ainsi que Epistémologie et philosophie politique. Pour une théorie de la liberté).
Il s'agit avant tout, contre la censure de fait opérée par les bourdieusiens dans la prétendue gauche universitaire, de retrouver toutes les potentialités critiques d'une sociologie éclairée par les apports de la pensée dialectique, de Pascal à Marx, de Hegel à Lukács.
Saisissons cette occasion pour faire revivre le travail -aujourd'hui partiellement oublié- de Lucien Goldmann !

De la grande fracture civilisationelle et de ses racines. Avec Charles Robin, David L'Epée, Paul-François Paoli, Arnaud Guyot-Jeannin et Michel Thibault sur Radio Courtoisie.


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27.11.2014

Un débat autour des livres Le malaise de l'Occident de Paul-François Paoli et de La Gauche du Capital de Charles Robin.

Emission du "Libre Journal des traditions", animée par Christian Brosio.

L'université post-moderne et les cultural studies. Avec Jean-Michel Da Pynchi à l'Université Réelle à Montpellier.


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26.06.2015

Jean-Michel Da Pynchi, professeur agrégé de philosophie, s'interroge sur l'état de l'institution universitaire à l'heure de la post-modernité : peut-on encore y enseigner quelque chose ?
Il explique en particulier comment, depuis les années 70, l'université s'est transformée : d'un lieu de centralisation du savoir, elle est devenue une entreprise libérale. C'est ainsi que les sciences sociales sont devenues le bastion des idéologies de la déconstruction, comme les fameuses "cultural studies" dont fait partie la théorie du genre.

Sur la délinquance, par Charles Robin.


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08.2014

Une analyse fouillée de la fonction, des modalités et des conséquences du phénomène de la délinquance du point de vue de la domination libérale.

Le déni des cultures. Avec Hugues Lagrange à l'Institut Diderot.


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17.03.2011

Sachant qu’un suspect est présumé innocent antérieurement à toute décision de justice, Hugues Lagrange constate qu’il y a une surreprésentation de jeunes issus du Sahel africain parmi les "mis en cause" dans les PV de police.
Outre l’origine sociale, l’auteur estime que des différences culturelles (mais non pas ethniques) expliquent cette situation.
Selon lui, le fait que les familles de ces jeunes soient en grande difficulté financière, sans formation et avec une appréhension très limitée de la culture du pays d’accueil, affecte les jeunes à travers leur socialisation familiale.
Pour faire face au problème, Hugues Lagrange préconise un accroissement des politiques d’intégration, en favorisant l’éducation et stoppant la ghettoïsation.

Le consommateur mis au travail. Avec Marie-Anne Dujarier aux Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou.


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27.11.2009

Où trouver une main-d'œuvre abondante, motivée et bon marché pour émettre un billet de train, concevoir une publicité ou dépanner une liaison Internet ? Une solution, promue par le marketing et soutenue par les technologies, consiste à mettre le consommateur au travail.
La coproduction dans les services est avérée depuis longtemps. Pourtant, la sociologie s'est rarement penchée sur l'activité même du consommateur.
Partant de situations quotidiennes dans des services marchands, Marie-Anne Dujarier identifie trois formes de mise au travail du consommateur : l'externalisation de tâches simplifiées, la captation de productions bénévoles et la délégation du travail d'organisation.
Qu'il travaille pour consommer ou qu'il produise pour avoir le plaisir de travailler, son activité est organisée dans un rapport social nouveau qui crée de la valeur pour l'entreprise.
Une conférence importante pour comprendre les transformations actuelles du capitalisme et de son esprit.

Spinoza : ce que peut un corps politique. Avec Frédéric Lordon à l'Université Paris VIII Vincennes.


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12.11.2015

Que faire des idéaux que sont l’internationalisme, le dépérissement de l’État et l’horizontalité radicale ? Les penser. Non pas sur le mode de la psalmodie mais selon leurs conditions de possibilité. Ou d’impossibilité ?
C’est plutôt la thèse que Frédéric Lordon défend, mais sous une modalité décisive : voir l’impossible sans désarmer de désirer l’impossible. C’est-à-dire, non pas renoncer, comme le commande le conservatisme empressé, mais faire obstinément du chemin. En sachant qu’on n’en verra pas le bout.
Les hommes s’assemblent sous l’effet de forces passionnelles collectives dont Spinoza donne le principe le plus général : l’imperium – "ce droit que définit la puissance de la multitude".
Frédéric Lordon entreprend de déplier méthodiquement le sens et les conséquences de cet énoncé. Pour établir que la servitude passionnelle, qui est notre condition, nous voue à la fragmentation du monde en ensembles finis distincts, à la verticalité d’où ils tirent le principe de leur consistance, et à la capture du pouvoir. Il ne s’en suit nullement que l’émancipation ait à s’effacer de notre paysage mental – au contraire ! Mais elle doit y retrouver son juste statut : celui d’une idée régulatrice, dont l’horizon est le communisme de la raison.

La société et son évolution depuis mai 68. Avec Alain Soral pour Unité Populaire.


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15.12.2009

Un entretien pour la section suisse Unité Populaire, où les sujets suivants sont abordés :
 - La société et son évolution depuis mai 68. 
 - Jacques Attali, membre du conseil culturel de l'EPFL. 
 - Notre société et la dépression. 
 - Qu'est devenu la jeunesse par rapport à celle des années 70 ? 
 - Une révolution ? 
 - Egalité & Réconciliation deviendra-t-il un parti politique ? 
 - Conseils à la jeunesse.