De la virtuosité du logos... Avec Alain Soral à l'Assemblée Générale 2009 d'E&R.


(0)
729 Vues
0 commentaire
03.2010

Une discussion de fin de soirée ou se mèlent des critiques marxistes du socialisme réel et du trotskisme, et moult considérations historiques...

L'élection de Sarkozy et la bêtise de la petite bourgeoisie, par Alain Soral.


(1)
546 Vues
0 commentaire
08.2007

Une analyse de l'élection présidentielle de 2007, et des contradictions de classes exprimées dans le vote Nicolas Sarkozy.

Tout est permis mais rien n'est possible. La personne et l'oeuvre de Michel Clouscard. Avec Dominique Pagani, Jean-Pierre Garnier, Ossian Gani, Fabien Trémeau et Aymeric Monville sur Radio Galère.


(1)
1672 Vues
0 commentaire
2012

L'apport de Michel Clouscard à la compréhension du monde capitaliste est importante.
Le concept de "libéralisme-libertaire", dont il a la paternité, désigne l'idéologie qui nait au sortir du Mai 68 sociétal et de la mise en place du "marché du désir". En effet, le modèle "permissif pour le consommateur" mais "répressif pour le producteur" tant de plus en plus à nier le travail et la morale des gens de peu.
Parallèlement, pour éloigner radicalement le spectre de l’affrontement de classes, il s’agira pour ce néocapitalisme de "porter la guerre civile chez les pauvres", par l’exaspération des conflits identitaires.

Amateur d'art ou consommateur ? Avec Bernard Stiegler aux rencontres organisées par Libre Accès.


(0)
888 Vues
0 commentaire
08.09.2009

Dans l’art et la culture, comme dans tous les domaines, le consommateur a remplacé l’amateur. L’audimat et le marketing ont fait leur entrée dans les musées. Les publics sont devenus des audiences au sens des grands médias de masse. Le rapport aux œuvres devient de plus en plus quantitatif. Ce consumérisme est à l’opposé de cette relation éminemment qualitative et intime qu’un amateur d’art entretient avec les œuvres.
Nous ne sommes plus dans une économie du désir, mais de la dépendance, nous vivons dans une société grégaire où la croissance est devenue une mécroissance : une société du tout-jetable, de l’infidélité, promue par un capitalisme pulsionnel qui fonce dans un mur.

Les ravages du néolibéralisme. Avec Alain Soral invité à Fréjus.


(1)
776 Vues
0 commentaire
23.05.2008

Alain Soral met ici en lumière les logiques absurdes et les ravages du capitalisme néolibéral en France.
Contre la standardisation et contre l'extension de la sphère marchande, remettons la différence à l'honneur !

Alain Soral est ici invité par David Rachline, Conseiller Municipal de Fréjus et membre de la fédération du Front National du Var.

Economie libidinale et économie politique. Avec Bernard Stiegler à l'association Isegoria.


(0)
905 Vues
0 commentaire
17.03.2009

La société industrielle a connu jusqu’à présent deux grands modèles organisationnels : le productivisme qui domine le 19e siècle et, au 20e, l’organisation de la production et la stimulation permanente de la consommation par la stimulation et la captation de la libido des individus, destinée à parer à la baisse tendancielle du taux de profit.
Ce dernier modèle, basé sur la prééminence du marketing, s’est effondré à la crise de 2008.
Quelles sont les alternatives ? Comment peut-on parer à l'effondrement complet de notre société ? Peut-on envisager une économie de la contribution ?

Misères du désir. Avec Alain Soral sur Radio Aligre.


(1)
2053 Vues
0 commentaire
29.05.2004

Réduire la liberté au désir, et réduire le désir à l'acte d'achat : c'est l'idéologie de notre société de consommation... et la thèse que développe Alain Soral dans son livre "Misères du désir".
Voyage dans un monde en perte de sens.

Comprendre l'antiracisme. Avec Alain Soral et Mathias Cardet à Nantes.


(1)
548 Vues
0 commentaire
15.02.2014

S'il est un bien une thématique utilisée par le pouvoir pour masquer ses défaites depuis 30ans, il s'agit de l' "antiracisme".
Après le "tournant de la rigueur" du Parti Socialiste en 1983, un "antiracisme institutionnel" c'est progressivement mis en place et a eut pour effet de dresser les populations immigrées contre le peuple français "de souche". L'immigration était alors devenue une œuvre progressiste en soi, en danger constant des colères irrationnelles d'un peuple inculte et raciste, soit le portrait-robot des futurs électeurs du Front National.
Cette manipulation malsaine n'a eu pour seul effet que de monter certains segments des classes populaires contre les autres, pour le plus grand profit des classes dirigeantes.
Détricotage de l'arnaque par Alain Soral et Mathias Cardet.