L'engagement depuis la fin des idéologies. Avec Jean-Pierre Le Goff à PROPEDIA, le laboratoire de recherche du Groupe IGS.


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30.05.2012

Le sociologue Jean-Pierre Le Goff se propose de nous éclairer sur ce qu'il reste de l'engagement dans nos sociétés, et sur quels fondements cet engagement peut s'appuyer dans un monde aux références complexes, mondialisées où la tentation de la fuite en avant bouleverse les repères traditionnels sur lesquels les individus appuyaient leur volonté d'action, de construction ou de révolte.
Réflexe de repli sur soi, dépassement du cadre national d'expression collective, mobilisations post-modernes d'une jeune génération qui a vécu son rapport à la société et à l'avenir dans un monde dit de la fin des idéologies : qu'en est-il véritablement ? Assiste-t-on à la fin programmée de l'engagement démocratique tel que l'ont vécu les constructions européennes ? Peut-on dans cet apparent chaos de l'après-idéologies, trouver des formes inédites et donc peu perceptibles d'engagements ? Les grands partis de la droite comme de la gauche sont-ils préparés à répondre à ces nouveaux enjeux ?

Une intervention dans le cadre du cycle de conférences "L'Engagement : libre contrat ou aliénation volontaire ?"

Retour aux sources. Avec Claude et Lydia Bourguignon sur Meta TV.


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01.2014

C'est à un véritable retour aux sources de l'agriculture comme fondement de la civilisation humaine que nous avons droit tout au long de cet entretien avec Claude et Lydia Bourguignon.
Une entrevue enrichissante sur l'état de l'agriculture française et les solutions à mettre en œuvre pour surmonter le défi d'arriver à l'auto-suffisance alimentaire.
La France est devenue un pays importateur de denrées alimentaires à cause des mesures libérales qui ont contraint le secteur de l'agriculture à entrer en concurrence avec des pays ou les salaires sont très bas et ne supportant pas les mêmes normes et obligations sanitaires.
L'agriculture française est en perdition et le suicide constant des personnes dans cette profession n'inquiète pas les autorités qui sont soumises aux règles édictées par Bruxelles dans le cadre de la Politique Agricole Commune.
Un retour aux sources serait salutaire pour le futur des prochaines générations qui hériteront des sols contaminés et d'une agriculture aux mains des grandes multinationales qui auront transformé les agriculteurs et les consommateurs en esclaves modernes.

De la virtuosité du logos... Avec Alain Soral à l'Assemblée Générale 2009 d'E&R.


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03.2010

Une discussion de fin de soirée ou se mèlent des critiques marxistes du socialisme réel et du trotskisme, et moult considérations historiques...

L'élection de Sarkozy et la bêtise de la petite bourgeoisie, par Alain Soral.


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08.2007

Une analyse de l'élection présidentielle de 2007, et des contradictions de classes exprimées dans le vote Nicolas Sarkozy.

Tout est permis mais rien n'est possible. La personne et l'oeuvre de Michel Clouscard. Avec Dominique Pagani, Jean-Pierre Garnier, Ossian Gani, Fabien Trémeau et Aymeric Monville sur Radio Galère.


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2012

L'apport de Michel Clouscard à la compréhension du monde capitaliste est importante.
Le concept de "libéralisme-libertaire", dont il a la paternité, désigne l'idéologie qui nait au sortir du Mai 68 sociétal et de la mise en place du "marché du désir". En effet, le modèle "permissif pour le consommateur" mais "répressif pour le producteur" tant de plus en plus à nier le travail et la morale des gens de peu.
Parallèlement, pour éloigner radicalement le spectre de l’affrontement de classes, il s’agira pour ce néocapitalisme de "porter la guerre civile chez les pauvres", par l’exaspération des conflits identitaires.

Amateur d'art ou consommateur ? Avec Bernard Stiegler aux rencontres organisées par Libre Accès.


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08.09.2009

Dans l’art et la culture, comme dans tous les domaines, le consommateur a remplacé l’amateur. L’audimat et le marketing ont fait leur entrée dans les musées. Les publics sont devenus des audiences au sens des grands médias de masse. Le rapport aux œuvres devient de plus en plus quantitatif. Ce consumérisme est à l’opposé de cette relation éminemment qualitative et intime qu’un amateur d’art entretient avec les œuvres.
Nous ne sommes plus dans une économie du désir, mais de la dépendance, nous vivons dans une société grégaire où la croissance est devenue une mécroissance : une société du tout-jetable, de l’infidélité, promue par un capitalisme pulsionnel qui fonce dans un mur.

Les ravages du néolibéralisme. Avec Alain Soral invité à Fréjus.


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23.05.2008

Alain Soral met ici en lumière les logiques absurdes et les ravages du capitalisme néolibéral en France.
Contre la standardisation et contre l'extension de la sphère marchande, remettons la différence à l'honneur !

Alain Soral est ici invité par David Rachline, Conseiller Municipal de Fréjus et membre de la fédération du Front National du Var.

Economie libidinale et économie politique. Avec Bernard Stiegler à l'association Isegoria.


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17.03.2009

La société industrielle a connu jusqu’à présent deux grands modèles organisationnels : le productivisme qui domine le 19e siècle et, au 20e, l’organisation de la production et la stimulation permanente de la consommation par la stimulation et la captation de la libido des individus, destinée à parer à la baisse tendancielle du taux de profit.
Ce dernier modèle, basé sur la prééminence du marketing, s’est effondré à la crise de 2008.
Quelles sont les alternatives ? Comment peut-on parer à l'effondrement complet de notre société ? Peut-on envisager une économie de la contribution ?