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Après avoir surmonté en un siècle les deux séismes majeurs que furent le nazisme et le stalinisme, la civilisation occidentale, se trouve emportée par le libéralisme d'aujourd'hui, le néolibéralisme. Il en résulte une crise générale d'une nature inédite : politique, économique, écologique, morale, subjective, esthétique et intellectuelle.
Il n'y a cependant nulle fatalité dans cette troisième impasse historique en un siècle. Il convient en effet de reprendre les choses là où elles ont été interrompues par le triomphe de cette religion immanente et matérialiste qu'on appelle le "divin Marché". Laquelle fonctionne, comme toute religion, sur une promesse : le salut par l'augmentation sans fin de la richesse. Fuite en avant qui mène tout droit à la dévastation du monde.
Pour obvier à ce sort, il faut en revenir au cœur de la civilisation occidentale afin d'y trouver les principes nécessaires à la refondation de notre monde. Cette civilisation possède les sources et les ressources nécessaires à sa Renaissance pour peu qu'on se donne un droit d'inventaire sur les deux sources du grand récit occidental :
- le récit monothéiste, que les Latins tenaient de Jérusalem, pour lui faire admettre une seconde fois la dignité de l'homme et de la femme
- le récit du Logos, venu des Grecs et d'Athènes en particulier, en visant à le débarrasser de l'exclusion qu'il prononçait à l'encontre de certaines catégories de citoyens voués à l'entretien des maîtres.
L'enjeu, c'est tout simplement la perspective d'une nouvelle Renaissance


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La crise que nous traversons n'est pas seulement celle d'un modèle économique - le capitalisme financier néolibéral. Elle est celle d'un système qui désorganise l'ensemble de nos formes d'existence, de nos pratiques et de nos représentations. La "postmodernité", époque marquée par ce que Lyotard appelait la fin des "grands récits", nous confronte ainsi à une situation inédite : le remplacement des anciens dispositifs de contrôle social de type répressif et prohibitif par une forme nouvelle et paradoxale de domination idéologique : la désymbolisation et la désubjectivation, couloirs de l'individualisme consumériste contemporain.
À l'heure de la multiplication des révoltes sociales en Europe et dans le monde, et au moment où la gauche institutionnelle semble avoir définitivement intégré les "lois" du marché mondialisé, se fait jour la nécessité de produire une critique intégrale et renouvelée de la logique néolibérale, en marge de l'expertise subventionnée des économistes d’État et des exhortations de la classe dirigeante à l' "adaptation aux réalités du monde actuel". Pour qu'enfin se réapproprient ceux qui luttent et résistent authentiquement à l'hégémonie capitaliste les instruments intellectuels de sa critique, à savoir les membres du peuple et le parti des gens ordinaires.
Le cycle de conférences est organisé par Charles Robin, et se tient Université Paul Valéry Montpellier III.


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Un long argumentaire destiné à prévenir les problèmes familiaux qu'entraineraient la légalisation du mariage homosexuel.
L'exposé se base principalement sur les travaux d'Aldo Naouri et de Tony Anatrella, et s'interroge sur la pertinence, pour la construction psychique des enfants, d'un modèle de couple niant la différence sexuée (homosexualité).


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Il paraît difficile d'aborder le sujet de la drague -pratique jugée immorale, minable et très éloignée de la pensée- de manière sérieuse.
Alain Soral s'y est risqué au travers de son livre "Sociologie du dragueur", livre qu'il présente ici.
Pourquoi, quand, où et comment drague-t-on ? La drague a-t-elle évolué ? Toutes ces questions sont ici abordés.


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Alors que les Journées de Retrait de l'Ecole commencent à révéler l'ampleur et la rapidité de progression de la théorie du Genre en France, la militante Farida Belghoul et l'intellectuel Alain de Benoist font le point sur l'avancement de cette théorie qui décline, dans le domaine de la sexualité, les potentialités dévastatrices de ce qu'il est convenu d'appeler "l'idéologie du Même".


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Dans le cadre du cycle intitulé "Histoire des Trente : 1977-2007" qui fête l’anniversaire des 30 ans du Centre Pompidou, la série "Les Revues parlées" passe en revue l'année 1981, année de la mort de Jacques Lacan, dont la pensée est ici exposée par le philosophe slovène Slavoj Zizek.
Celui-ci aborde divers sujets liés aux actualités culturelle et politique mondiale en usant de l’approche freudienne et lacanienne.
Non, la psychanalyse n'est pas encore tout à fait morte !




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