La foi par la raison. Avec Frédéric Guillaud pour Pôle Mission Paris.


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2021

Jésus-Christ a-t-il vraiment existé ? Avait-il une femme et des frères ? Sa résurrection est-elle une hallucination ? Qui a écrit les Évangiles ? À ces questions, comme à toutes celles que nous n'avons jamais osé poser au catéchisme, Frédéric Guillaud apporte avec brio et simplicité les plus lumineuses des réponses.
L'occasion de montrer la profonde cohérence rationnelle de la doctrine chrétienne, sans esquiver aucune des difficultés historiques ou philosophiques rencontrées par les Chrétiens.
Attention, que vous ayez la foi ou pas encore, vous risquez d'être convaincu !

La vie et la mort par temps de pandémie. Avec Jean-Pierre Dupuy sur France Culture.


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22.05.2021

Un virus n'a pas d'intentionnalité, à part peut-être celle de trouver des hôtes pour se multiplier puisqu'il est incapable de le faire seul. Contrairement à ce qu'on a pu lire et entendre ici et là, celui qui est responsable de la Covid-19 n'a donc nullement surgi dans le but de nous faire la morale, encore moins de nous châtier.
Mais, à défaut de recevoir des leçons de sa part, nous pouvons, nous, en tirer quelques-unes pour notre propre compte en examinant les effets qu'il a eus sur nous et les réactions qui ont été les nôtres : qu'avons-nous appris grâce à lui ? Nos analyses de la situation ont-elles toujours été à la bonne hauteur du drame ? Que sont devenues la vie et la mort en ces temps de pandémie ?

Émission "La Conversation scientifique", animée par Etienne Klein.

Histoire de la philosophie matérialiste. Avec Guillaume Deloison sur Martin Eden Podcast.


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2025

Le matérialisme est sans doute le courant philosophique qui a suscité le plus de controverses, ce qui lui a valu d'être malmené et caricaturé à de nombreuses reprises. Guillaume Deloison se propose de montrer le contenu réel de ses concepts, d'en fournir une définition nouvelle et de le relier à ses racines historiques et sociales. Dans chaque période, il est au cœur d'enjeux idéologiques de premier plan parce qu'il est à l'intersection des progrès de la connaissance et des préoccupations métaphysiques.
Ce courant de pensée, bien qu'il ait joué un rôle fondamental dans la vie scientifique et culturelle du monde occidental, n'a pourtant été que très peu étudié. L'exposé qu'en donne Guillaume Deloison se veut le panorama d'un champ conceptuel en constante agitation, uni par l'idée que les mythes et le sacré ne sont pas les seuls horizons pour penser la place de l'homme dans l'Univers.
D'Épicure aux matérialistes contemporains anticréationnistes en passant par Marx, une même exigence émancipatrice traverse l'œuvre de ces penseurs. Il s'agit d'en rendre compte tout en indiquant où passent les lignes de fracture. L'enseignement de l'histoire des idées en France néglige cet héritage intellectuel, en le confinant à un cercle restreint de spécialistes, alors que les interrogations soulevées par le matérialisme s'adressent à tous. Il est en effet indispensable que cette philosophie soit mieux représentée dans les programmes et les manuels, qui semblent oublier qu'une part importante de la population ne se réfère pas à la transcendance pour donner un sens au monde.
L'histoire du matérialisme est également incontournable pour saisir les enjeux du travail des sciences de notre temps. En dévoilant comment les savoirs d'aujourd’hui sont les fruits de luttes contre des traditions conservatrices, elle invite à ne verser ni dans un positivisme naïf, ni dans une défiance figée à l'égard des résultats scientifiques.
Être matérialiste consiste moins à désenchanter le monde qu'à en restituer le libre cours.

Adolf Portmann : la forme animale. Avec Jacques Dewitte et Jean-Christophe Bailly sur France Culture.


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15.02.2014

Et si la beauté du vivant n'était pas qu'un hasard de l'évolution, mais une fin en soi ? Le biologiste suisse Adolf Portmann, trop souvent relégué aux marges de la science officielle, a osé cette hypothèse : les formes animales ne se réduisent pas à leur utilité, elles s'exposent, elles se donnent à voir.
Entre finalité et mystère, la "physiognomonie" de Portmann interroge notre regard sur le vivant.

Émission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut.

De Big Pharma à Big Data : la crise de la médecine occidentale. Avec Laurent Ozon et Louis Fouché sur Tocsin.


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10.07.2025

La crise profonde que traverse la médecine moderne est un sujet fondamental ici abordé par le Dr Louis Fouché, médecin réanimateur et essayiste, et Laurent Ozon, analyste et écrivain. Ensemble, ils interrogent la transformation de la médecine, passée d'un art du soin à un dispositif technocratique et marchand.
À travers une discussion dense mêlant réflexions philosophiques, critiques sociales et expériences de terrain, ils remettent en cause les fondements mêmes de la médecine contemporaine, dénonçant la déshumanisation du soin, la perte de sens, et l'ingérence du pouvoir politique et économique dans la relation thérapeutique.
Ensemble, ils appellent à une réappropriation du soin, plus éthique, plus incarnée, et surtout, plus libre.

Une émission animée par Alexandre Cuignache.

Les humains font-ils la guerre au vivant ? Avec Charles Stépanoff à la Cité des sciences.


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20.05.2025

Partout où il s'installe, l'être humain semble semer la dévastation. Les désastres écologiques contemporains donnent l'impression que nous avons déclaré la guerre au vivant. Mais cette vision est-elle inéluctable ? Il existe pourtant une extraordinaire diversité de manières d'habiter la Terre, et certaines d'entre elles montrent qu'il est possible de tisser des alliances fertiles entre le domestique et le sauvage, entre les sociétés humaines et son environnement.
L'anthropologue Charles Stépanoff propose un éclairage original sur ces questions dans son ouvrage Attachements. Enquête sur nos liens au-delà de l'humain (La Découverte, 2024). À travers son regard, nous explorerons d'autres façons d'être au monde, plus respectueuses du vivant, pour imaginer des formes d'habitation qui ne détruisent pas mais respectent voire enrichissent nos milieux de vie.

Quelques observations ayant pour objet des dispositifs. Avec Gilles Gagné à l'Université du Québec à Montréal.


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01.11.2024

Gilles Gagné propose de mener une exploration à tâtons pour tenter d'identifier où se trouve l'intelligence dans l'intelligence artificielle, quel est le lien de ces artifices à la connaissance, de quelle manière est représentée la réalité dans cette connaissance et quelle est la nature de la réalité qui s'y trouve représentée.
L'intelligence artificielle est la saveur du mois depuis plusieurs années, avec un sursaut récent de popularité allant du prix Turing de 2018 au prix Nobel 2024, mais il est encore difficile de se faire une idée réaliste de cette technoscience qui prospère derrière un mur de fantasmes que sa complexité autorise et entretient. Cependant, avec des investissements annuels se comptant en dizaines de millards, il n'y a pas de doute que l'IA représente un secteur de pointe de ce que l'on appelait jadis "l'économie du savoir", elle-même présumément instrumentée par une "révolution" (digitale, numérique, informationnelle communicationnelle, cybernétique, etc.).
Ceci étant, il est clair aussi que la sociologie de l'IA n'a justement pas à se soucier de ses engrenages intimes pour en faire l'étude critique et pour juger, par exemple, de son inscription dans la gouvernance par les nombres ou dans le procès de renversement instrumental en faveur des machines.
L'heuristique que Gille Gagné propose se situe cependant à la marge de cette sociologie nécessaire et elle n'a pas l’ambition d'y contribuer directement. À partir de quelques exemples, il examine des dispositifs et des méthodes numériques dont les concepteurs soutiennent qu'ils relèvent de la représentation, du concept, de l'intelligence, de l'apprentissage, de la connaissance ou de la conscience, autant de capacités dont les développements cumulatifs poussent certains de ses artisans à refuser le pacte faustien qui se cache dans l'IA.
On peut se demander si là se trouve vraiment le risque d'une domination de l'homme par la machine...

Les lois universelles de l'humanité. Avec Bernard Lahire sur Elucid.


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04.2025

Directeur de recherche CNRS à l'École normale supérieure de Lyon, Bernard Lahire a publié une vingtaine d'ouvrages, parmi lesquels Les Structures fondamentales des sociétés humaines (La Découverte, 2023) et Vers une science sociale du vivant (La Découverte, 2025).
L'homme est une espèce sociale, culturelle, et historique, mais il n'est pas moins déterminé que les animaux, et Bernard Lahire nous permet de saisir à quel point notre biologie détermine nos comportements sociaux.
Comprendre nos déterminismes et leurs effets sociaux est indispensable pour comprendre le monde, et l'orienter vers plus de justice.

 - 0'00'00 : Zapping
 - 0'01'25 : Pourquoi chercher des lois générales ?
 - 0'04'06 : Les angles morts de la sociologie
 - 0'16'07 : Le rejet du déterminisme
 - 0'22'04 : L'erreur de la dichotomie nature/culture
 - 0'34'23 : Les comparaisons inter-sociétés et inter-espèces
 - 0'54'42 : La notion de nature humaine
 - 1'03'30 : Un fondement des sociétés humaines : l'altricialité secondaire
 - 1'12'42 : La domination et le magico-religieux
 - 1'27'09 : L'opposition "eux" contre "nous"
 - 1'35'59 : Comment transformer le monde ?
 - 1'39'57 : Question finale

Un entretien mené par Carla Costantini.