L'énergie, le concept des concepts ! Avec Muriel Guedj à Montpellier.


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07.03.2012

"Super loi", concept unificateur aux pouvoirs explicatifs et prédictifs considérables, l'énergie est un concept scientifique singulier.
Omniprésent dans les débats de sociétés et les médias, le terme d'énergie est tout autant usité dans le langage courant qu'il ne l'est dans des domaines aussi divers que les sciences, l'économie, les arts et les lettres.
Paradoxalement l'énergie reste difficile à définir et les acceptions du terme semblent aussi nombreuses que les domaines d'usages sont variés.
Mais alors qu'est-ce que l'énergie ? Peut-on, selon les domaines abordés, évoquer des savoirs certains, aberrants ou excentriques ? Plus encore, cette cacophonie sémantique est-elle neutre et sans risque ou bien laisse-t-elle la porte ouverte à l'instrumentalisation du concept à des fins plus ou moins avouables ?

Qu'est-ce que croire ? Avec Jacques Bouveresse et Roger Pouivet à citéphilo à Lille.


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18.11.2012

A l'ère du triomphe de la science, que reste-t-il de la croyance religieuse ? Plus encore, que signifie « être croyant » dans une société postmoderne, où l'idée de vérité objective et universelle, ainsi que  les justifications métaphysiques traditionnelles, sont mises en doute ? Entre prétention à la vérité et valeur spirituelle, lumière de la raison et chaleur du sentiment, la croyance apparaît sans cesse tiraillée entre une exigence de fondement, le renoncement et le doute. Si le croyant n'est pas nécessairement une « honte pour la rationalité », les deux invités se demanderont « pourquoi croire ? » et interrogeront la rationalité et la légitimité de la croyance.

Génèse et destin du concept d’anthropocène. Par Jacques Grinevald au colloque "Fukushima, la fin de l'anthropocène" organisé par la Revue Entropia.


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19.05.2012

Bien que peu connu par le grand public et néanmoins utilisé par une partie de la communauté scientifique, le terme d’anthropocène désigne une nouvelle aire géologique. Pour Jacques Grinevald, cette période coïncide avec le commencement de la révolution thermo-industrielle, au XIXe siècle. Les géologues caractérisent l’anthropocène par la prise en compte de l’influence de l’espèce humaine entendue comme force géologique de transformation systématique de la nature (réchauffement climatique, érosion consécutive à l’agriculture intensive, urbanisme). Cette époque pourrait être officiellement reconnue et ajoutée à l’échelle des temps géologiques. L’anthropocène pourrait ainsi succéder à l’holocène (époque géologique qui s'est étendue sur les 10 000 dernières années).

Le vrai génie du Christianisme. Avec Jean-Louis Harouel chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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14.11.2012

Jean-Louis Harouel montre que la liberté intellectuelle, le progrès scientifique, économique et social, la tolérance, l'individualisme et la sécularisation de la société (laïcité) sont historiquement des inventions de la civilisation chrétienne occidentale.
Ce sont les fruits du dualisme chrétien : le royaume de Dieu est céleste et non terrestre ; Dieu et l'Etat sont séparés. D'où la disjonction du spirituel et du temporel, qui a procuré à l'individu une liberté sans équivalent dans les autres civilisations, en excluant la sacralisation d'un quelconque ordre terrestre.

Des hommes probables dans un monde incertain. Avec Jacques Testart à Montpellier.


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28.03.2012

La science a été longtemps source d'affirmations, même si elle se trompait parfois. Et la nature pouvait être considérée comme un environnement durablement stable malgré des crises de temps à autre (éruptions, épidémies...). Ainsi le monde des humains prétendait avancer sans trop d'angoisse vers un progrès paisible, linéaire, forcément un "mieux".
Nous avons découvert le plus facile : comment passer du gène à la protéine, des gamètes à l'enfant, des ressources fossiles à l'énergie pas chère, des éléments chimiques à la synthèse, etc.
Et nous voici dans le doute parce que la réalité nous accuse de simplisme et d'avoir nié la complexité dans la pensée comme dans l'action, aussi bien pour les mécanismes du vivant que pour les effets de nos activités sur l'environnement ou la croyance en la pérennité de ressources devenues indispensables. Les belles certitudes ont alors fait place aux aléas, qu'on mesure avec la statistique, aux facteurs de risque, à la
probabilité d'occurrence de tout événement. Ainsi nous évaluons la probabilité des risques naturels ou technologiques pour en déduire la précaution, nous sondons les risques de pathologies pour en faire de la médecine prédictive... Mais nous usons de plus en plus de systèmes d'assurance car la probabilité n'est jamais sûre...
Pris dans ces loteries qui nourrissent de nouvelles industries, nul ne sait ce que nous deviendrons. Le moment que propose la technoscience est celui de l'homme probable dans un monde incertain.
Et après ?
Conférence organisée dans le cadre de l'Agora des savoirs 2011-2012.

Biologie et société, de la bio-sociologie à la socio-biologie, et retour. Avec André Pichot à l'Institut d'études avancées de Nantes.


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23.11.2010

Les sciences sociales ont souvent de grandes difficultés à répondre de manière crédible aux attaques de certains biologistes contre les supposés progrès de leur discipline (en général la génétique) et leurs retombées sur la société.
Malgré le ton intimidant de ces allégations, leur prétention scientifique et la tendance à jouer de la réalité et des faits dans leurs formulations, la difficulté provient de l'extraordinaire mélange de science et d'idéologie dans chaque camp, ainsi que d'une histoire partagée où biologie et sociologie se sont souvent entremêlés.

La révolution darwinienne. Avec Laurent Glauzy et Paul Thore sur Radio Resistance.


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02.12.2009

A l'occasion du 150e anniversaire de la parution de "De l'origine des espèces", Radio Résistance propose une critique des thèse développées par Darwin. Sont également rappelés les liens troubles unissant le père de la doctrine évolutionniste des origines du vivant avec la famille Rockefeller.