Science et sagesse : des déterminismes et de la liberté. Avec Henri Atlan à l'Institut français d'Israël.


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28.06.2016

C'est à l'occasion de la sortie de ses derniers ouvrages Croyances, comment expliquer le Monde et La science est-elle inhumaine ? qu'Henri Atlan revient sur son parcours, en compagnie de plusieurs de ces amis et collègues qui viennent témoigner de leurs travaux en commun.

Politeia : introduction à la philosophie politique. Avec Eric Guéguen pour le Bréviaire des Patriotes.


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2017

Ces émissions constituent une très bonne introduction aux grandes problèmatiques politiques. Politique est ici à prendre au sens où l'entendaient les anciencs, soit l'art d'accorder l'individu (l'un) et la communauté (le multiple). 
L'approche thèmatique nous montre comment l'aspect politique des problèmes auxquels nous sommes confrontés est aujourd'hui réduit à la portion congrue. Mais pouvons-nous espérer résoudre les grandes questions de notre temps sans agir politiquement ?

Guerres et religions. Avec Jean-François Colosimo chez Régis Debray sur France Culture.


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23.09.2016

Il est entendu : ce sont toujours les hommes qui font la guerre de Dieu. Mais au-delà de ce constat, quel est lien entre le christianisme et la guerre ? Car la cruauté des guerres de religions, c'est de poser un ennemi déshumanisé, pêcheur, qu'il faut détruire à défaut de pouvoir sauver son âme...
Jean-François Colosimo, en compagnie de Régis Debray, nous entraine dans une réflexion sur le sens de la mort et du religieux dans notre monde globalisé, au  prisme de notre histoire.

Emission "Les Discussions du soir", animée par Régis Debray.

Les religions, le religieux : quel avenir ? Avec Chantal Delsol au Centre d'Echanges et de Réflexion pour l'Avenir.


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24.06.2016

Il aura fallu le terrorisme et l’intégrisme islamiste pour que la religion redevienne une question centrale dans nos sociétés.
Le vivre-ensemble et la démocratie sont mis en cause. Les croyances bousculent la science. Est-ce le retour du religieux ? L’avènement d’un XXIe siècle spirituel ?
Chantal Delsol, philosophe, ne cache pas sa foi catholique et se décrit comme libérale-conservatrice. Considérée comme une référence des "intellectuels conservateurs", elle aborde ces questions sans détour et sans langue de bois, fidèle à son non-conformisme.

Les Tragiques, d'Agrippa d'Aubigné. Avec Max Milner à l'Université de Bourgogne.


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1975

Cette série de 4 cours constitue une introduction aux Tragiques d'Agrippa d'Aubigné et aux sept livres qui conduisent de Misères à Jugement.
Elle invite à pénétrer au coeur de la Divine Comédie huguenote et inscrit l'oeuvre dans son contexte historique, politique et esthétique, tout en dégageant son irréductible originalité.

La fin de l'empire romain d'occident. Avec Michel de Jaeghere à l'Université ouverte de Versailles.


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10.05.2016

Sans doute l'effondrement de la civilisation romaine n'eut-il ni l'uniformité, ni la fulgurance dont se plut à le parer l'imagerie romantique. La disparition de l'empire d'Occident n'en fut pas moins le résultat d'une submersion violente du territoire romain par des populations qui désiraient jouir de ses richesses sans adopter ses disciplines. Elle se traduisit, pour ses contemporains, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
Au fil d'un récit plein de drames, de fureurs, de retournements, d'où émergent de grandes figures, Michel De Jaeghere fait revivre le siècle décisif qui sépare l'irruption des Goths, en 376, de la déposition, cent ans plus tard, de Romulus Augustule. Brossant le portrait de la société et des institutions de l'antiquité tardive, comme celui des peuples barbares qui se pressaient alors aux porte de l'empire, il analyse sur la longue durée le processus qui vit la montée en puissance des populations germaniques à l'intérieur du monde romain, en ne négligeant ni l'histoire militaire, ni les circonstances politiques, économiques et sociales qui réduisirent les autorités romaines à l'impuissance.
Il inscrit, surtout, l'ensemble de son analyse dans une double réflexion sur la grandeur et les limites de la civilisation antique et sur les causes de la mort des empires.

La subversion de l'écologie par le mondialisme. Avec Pascal Bernardin pour le Mouvement Chrétien Conservateur à Saillon.


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18.11.2000

La disparition du communisme et la promulgation simultanée du Nouvel Ordre Mondial semblent s'être produites sur un vide idéologique absolu. Pourtant l'Empire mondial qui s'édifie sous nos yeux ne saurait se priver du ciment idéologique qui pourra seul assurer sa pérennité. Les organisations internationales, dont le pouvoir augmente chaque jour, doivent d'autre part légitimer leur existence et la disparition progressive des Etats.
Or une idéologie révolutionnaire émerge silencieusement. L'écologie, subvertie et détournée de sa fin première, véhicule une conception totalitaire de la nature et du monde. L'homme y est considéré comme un élément du Tout et doit se soumettre aux impératifs du développement "durable". Ce renversement de perspective le prive de sa dignité naturelle et fraie la voie aux deux principaux mouvements totalitaires de notre époque : le mondialisme et le Nouvel âge. Simultanément, on met en exergue les problèmes écologiques globaux, tels l'effet de serre et le "trou" dans la couche d'ozone, qui imposeraient une collaboration de toutes les nations sous le contrôle d'institutions internationales et d'un pouvoir mondial fort.
Cette nouvelle conception qui fait passer du local au global, du national à l'international, de l'homme à la Nature, nie l'individu face au Tout, les Etats face aux institutions internationales et la société face au pouvoir. Ainsi voit-on apparaître les prémisses idéologiques de l'Empire écologique, dernier avatar du totalitarisme.
En s'appuyant principalement sur les publications officielles d'organisations internationales, Pascal Bernardin montre que les conséquences révolutionnaires de ce renversement de perspective se déclinent dans tous les domaines : politique, économique, démographique, mais surtout spirituel, religieux et éthique. La perestroïka et la disparition du communisme, loin d'avoir marqué l'échec de la Révolution, ont permis d'effectuer la synthèse entre le communisme et le grand capitalisme et ont fait converger toutes les forces révolutionnaires : communistes, mondialistes et "humanistes".
L'étape révolutionnaire actuelle, qui s'appuie principalement sur la conception de Dieu, de l'homme et du monde véhiculée par une écologie dévoyée, doit aboutir à l'instauration d'une nouvelle civilisation et d'une spiritualité globale ! Ainsi s'achève la subversion de la véritable écologie, respect dû à l'oeuvre du Créateur.

La pensée de William Cavanaugh. Avec Jean-Noël Dumont pour les Alternatives catholiques à Lyon.


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03.06.2016

Encore peu connu en France, le théologien américain William Cavanaugh est considéré comme l’un des plus importants de sa génération. A 53 ans, ce théologien catholique enseignant à l’université DePaul de Chicago, est considéré comme l’une des figures marquantes de la nouvelle théologie politique.
Dans son dernier essai, Comme un hôpital de campagne, il reprend l’image du pape François pour parler de l’Eglise du XXIe siècle, une Eglise "qui risque sa sécurité et sa vie même pour panser les blessures infligées au cours de la bataille". Disciple de Stanley Hauerwas, Cavanaugh développe une théologie originale, faisant dialoguer politique, ecclésiologie et éthique économique.
Il n’hésite pas ainsi à remettre en cause la stricte séparation entre le religieux et le politique, montrant que l’Etat moderne s’était constitué contre l’Eglise en absorbant ses prérogatives. "Je suis en faveur de la séparation entre l’Etat et l’Eglise, mais je m’oppose à une séparation entre le religieux et le politique. La distinction est cruciale", explique-t-il.
Jean-Noël Dumont, fondateur du Collège supérieur, nous présente les axes d'une pensée audacieuse et rafraîchissante.