Les droits de l'homme contre le peuple. Avec Jean-Louis Harouel au Cercle Aristote.


(0)
553 Vues
0 commentaire
20.06.2016

Lorsque les pays occidentaux font des droits de l'homme le centre de la politique, ils s'enferment dans une impuissance collective.
Le problème n'est d'ailleurs pas les droits de l'homme en eux-mêmes, surtout quand ils sont compris comme des libertés publiques, mais cette idéologie, cette nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination, qui paralyse la politique de certains pays occidentaux et particulièrement de la France dans une période où l'équilibre sociétal du pays est menacé et où la conquête silencieuse de l'islam s'opère sous la protection des droits de l'homme.
C'est avec une logique implacable que Jean-Louis Harouel démonte les ressorts de ce mécanisme pervers. Car nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son État, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son État

Le catholicisme social. Avec Léo Imbert au Cercle Aristote.


(0)
168 Vues
0 commentaire
10.04.2017

Sur le plan historiographique, l’usage est de résumer l’affrontement politique au XIXème siècle comme le combat engageant une Droite libérale et une Gauche radicale présumément socialiste ; les récits et les mémoires oublient bien souvent ces catholiques, qui au nom d’une morale et d’une éthique propres, incarnèrent la lutte contre la modernité.
Le Catholicisme social, forme conjoncturelle de la Doctrine sociale de l’Eglise, se constitua en un mouvement autonome, véritable troisième voie face aux impasses libérales et socialistes."Nous voulons une solution de la question sociale, voilà tout, et cette solution, nous la demandons à la tradition chrétienne" déclarait l’une des figures de proue du mouvement, Albert de Mun.
De ce courant protéiforme et éminemment social Léo Imbert tente de saisir l’essence ; celle-ci fit sa force et impacta son temps puis se dilua dans les dédales des compromissions.

Le socialisme de Charles Péguy. Avec Camille Riquier pour la Société Louise Michel au Lieu-dit à Paris.


(0)
179 Vues
0 commentaire
04.12.2013

L'ambition de cette conférence est de fournir à la philosophie de Péguy l' "appareil" capable de manifester le plus fidèlement possible le "profond ordre intérieur" qui tient ensemble la multitude de textes qui a jailli génialement de sa plume.
Loin de pointer les contradiction d'un homme, il s'agit alors de suivre la continuité et la cohérence d'un chemin, par-delà toutes les ruptures apparentes, qui se déroule selon un drame chrétien : l'état d'innocence, d'abord, la pureté de son combat socialiste et une jeunesse saisie par l'événement de l'Affaire Dreyfus et tenue par la venue imminente de la cité harmonieuse ; la chute, ensuite, avec l'histoire de la décomposition du dreyfusisme et l'enfer du monde moderne ; le salut, enfin, avec le retour de la foi catholique et les nouvelles ressources que lui prodigue la vertu d'espérance.

Occident, Orient : craintes et espoirs. Avec Bruno Gollnisch pour E&R à Reims.


(0)
159 Vues
0 commentaire
21.01.2016

Dans cette période troublée où les peuples européens sont agressés de toutes parts, il est clair que les problèmes des français ne peuvent être résolus sans prendre un peu de hauteur. Qui de mieux placé qu’un député européen, patriote et très au fait du droit international comme Bruno Gollnisch, peut nous éclairer sur les problèmes réels et les solutions possibles ?
Cette conférence nous expose donc la position de la France dans le chaos mondialisé. Et en plus du constat que chacun peut faire pour son cas personnel, la structuration des difficultés que doit affronter notre pays est présentée avant de terminer avec quelques solutions réalistes pour nous donner espoir et organiser la lutte.

Les druides. Avec Jean-Louis Brunaux et Christian Goudineau sur France Inter.


(0)
1090 Vues
0 commentaire
28.12.2007

Personnages celtiques importants mais peu connus, les druides étaient considérés comme des savants et des philosophes.
Quel était leur rôle ? Est-ce que l’image que nous avons des druides est la bonne ?

Émission "2000 ans d'histoire", animée par Patrice Gélinet.

Mort d'une idole, celle de Dieu. Avec Jean-Luc Marion sur Canal Académie.


(0)
325 Vues
0 commentaire
29.03.2009

Jean-Luc Marion, philosophe, spécialiste de Descartes et phénoménologue, nous parle de Dieu et du retrait du divin, de l’amour et de son absence en philosophie, ou encore de la charité. Mais en nous invitant à penser autrement ces notions.
Ce professeur à la Sorbonne et à Chicago a développé une nouvelle approche de Dieu, débarrassée des pesanteurs de l’Etre, pour mieux reprendre cette question. Il écrit : L’idole et la distance (1977) et Dieu sans l’être (1982). Jean-Luc Marion occupe, dans la philosophie française, une place de choix, une place singulière. Un peu à contre-courant de la philosophie dominante dans les années 1968, il cherche à :
 - Réhabiliter la philosophie, son histoire et sa fonction. Il eut comme maître Jean Beaufret et Ferdinand Alquié, le premier étant "l’introducteur" de Heidegger en France et le second, LE spécialiste de Descartes à la Sorbonne. Il deviendra, à son tour, spécialiste de Descartes, lui consacrant cinq livres.
 - Penser autrement "la mort de Dieu", objet de L’Idole et la distance (1977) en considérant cette mort comme, avant tout, la mort d’un concept, d’une certaine primauté de l’Etre et du "Dieu moral". Il considère ce retrait du divin comme l’ultime figure de la révélation. En somme, dit-il 1/ Le Dieu qui est mort est une représentation (une idole) contre lequel il faut lutter 2/ Dieu, lui, est mort sur la croix et est donc en retrait – manière, pour nous, d’éprouver la filiation.
 - Penser autrement l’amour et la charité. Dans Le phénomène érotique (2003) il indique, au début de son livre, que la "philosophie ne dit aujourd’hui plus rien de l’amour, ou si peu", qu’elle "n’aime pas l’amour" et que nous constatons un "divorce" entre la philosophie et l’amour, que nous vivons "dans un grand cimetière érotique". Il y a, dit-il, une "rationalité érotique" et l’amour en relève.

Pour une anthropologie chrétienne. Avec le père Jean Boboc au Cercle de l'Aréopage.


(0)
166 Vues
0 commentaire
14.09.2015

Le travail du père Jean Boboc est une œuvre de grande ampleur et de grande portée : il propose une nouvelle anthropologie – une onto-théo-anthropologie, en accord à la fois avec la théo-anthropologie orthodoxe et les acquis de la science contemporaine (la cosmologie, l’embryologie et la génétique).
Son audace théologique est de lier l’approche apophatique et l’approche transdisciplinaire, en démontrant la pertinence, sur le plan théologique, de la logique du tiers inclus et de la notion de niveaux de Réalité. La clé de voûte de son anthropologie est la présence permanente du Tiers Caché, qui permet d’établir la relation entre la raison et le mystère. La catastrophe dualiste, qui menace l’existence-même de l’espèce humaine, peut être évitée par l’adoption de l’anthropologie tripartite, pneumatique et eschatologique.
Il était temps de récapituler les fondamentaux de l’onto-théo-anthropologie qui insiste sur le sens sacré de la vie et de la téléologie de la personne pour répondre au désarroi de nos contemporains longtemps trahis par les clercs qui se sont contentés d’un langage politiquement correct et relativiste. Car ce n’est pas en baissant la garde que le message évangélique sera mieux entendu. Toutes les questions actuelles sur l’avortement, la refondation de la famille, la procréation médicalement assistée, la manipulation génétique, le suicide assisté et l’euthanasie, sans oublier la responsabilité de l’activité anthropique sur l’écologie, devraient trouver les éléments de réponses dans l’onto-théo-anthropologie bien comprise. Il semble que cette invitation à la métamorphose dont parle l’Apôtre Paul, fasse son chemin, et que beaucoup trouvent leur chemin de Damas.

Pie XII et les juifs. Avec Philippe Chenaux, Gary Krupp et Serge Klarsfeld à Paris.


(0)
97 Vues
0 commentaire
07.11.2010

La pièce Le Vicaire a distillé le doute dans les esprits : impossible aujourd'hui d'évoquer la mémoire de Pie XII sans poser la question : qu'a fait réellement le Pape pour les Juifs entre 1939 et 1945 ?
C'est pour y répondre que sont réunis l’historien Philippe Chesnaux, le président de "Pave the way Foundation" Gary Krupp et le célèbre avocat Serge Klarsfeld.
Pie XII était-il informé de la politique d'extermination ? Si oui, comment comprendre la raison de ses "silences" ? Le Pape aurait-il fait le choix du silence ? Pouvait-il faire autrement ?
Les intervenants, au cours de ce débat organisé par l'association "Ecouter avec l'Eglise" et présidé par Gérard Leclerc, répondent clairement, documents d'archives et chiffres à l'appui : Pie XII et toute l'Eglise catholique ont sauvé d'une mort certaine des milliers de Juifs, suscitant dans les communautés juives du monde entier les plus profonds sentiments de reconnaissance.
Une mise en lumière du rôle d'un Pape hors du commun dans un contexte historique précis, un Pape qui éprouvait pour le peuple juif une "affection passionnée et empreinte de respect".