Vatican II, 50 ans après : entre la lettre et l’esprit. Avec Philippe Levillain sur Canal Académie.


(0)
396 Vues
0 commentaire
16.09.2012

"Pourquoi l’accueil du Concile, dans de grandes parties de l’Eglise, est-il jusqu’à présent aussi peu unanime ? Eh bien, tout dépend de la juste interprétation du Concile ou -comme nous le dirions aujourd’hui- de sa juste herméneutique, de la juste clef de lecture et d’application. Les problèmes sont nés du fait que deux herméneutiques contraires se sont trouvées confrontées et sont entrées en conflit. L’une a causé de la confusion, l’autre, silencieusement mais de manière toujours plus visible, a porté et porte encore ses fruits. D’un côté, il existe une interprétation que l’on peut appeler "herméneutique de la discontinuité et de la rupture" ; celle-ci a souvent pu compter sur la sympathie des mass media, et également d’une partie de la théologie moderne. D’autre part, il y a l’ "herméneutique de la réforme", du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Eglise, que le Seigneur nous a donné, sujet qui grandit dans le temps et qui se développe, restant cependant toujours le même, l’unique sujet du Peuple de Dieu en marche."
Ce long extrait du discours de Benoît XVI à la Curie en décembre 2005 montre que, cinquante ans après le début du Concile Vatican II, l’évènement fait encore débat. Dans sa quête identitaire, l’Eglise peine à définir le rôle de Vatican II. Or, comme a pu le dire le cardinal français Paul Poupard, il faut distinguer "ce qu’a dit le Concile, ce qui a été dit au Concile et ce qu’on a écrit sur le Concile."
Historien, Philippe Levillain revient sur la nature d’un concile annoncé et souhaité par le le pape Jean XXIII peu après son élection et continué par son successeur le pape Paul VI. Considéré comme un nouveau printemps pour l’Eglise, les lendemains du Concile vont révéler une crise sans précédent reposant la question de l’Eglise face à la modernité et au modernisme. Philippe Levillain explique les raisons de cette crise et prolonge sa réflexion jusqu’aux pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI.

La croyance religieuse. Avec Paul Ricoeur à l'Université de tous les savoirs.


(0)
950 Vues
0 commentaire
29.11.2000

Une réflexion sur le sens de la croyance religieuse, et notamment sur son rapport à la violence, en s'appuyant sur l'oeuvre de René Girard.

Christianisme et politique. Avec Alexandre Douguine au Centre Saint-Paul.


(0)
487 Vues
0 commentaire
24.05.2013

Après une courte introduction sur le thème de la chevalerie chrétienne par Constantin Parvuleso, Alexandre Douguine entame son exposé.
Celui-ci nous rappelle les devoirs envers la cité qui incombent aux chrétiens et à l'Eglise. Ces devoirs, bien que combattus par notre modernité athée n'en constituent pas moins une obligation salutaire pour les croyants ainsi que pour la société.
C'est donc à un combat que nous invite Alexandre Douguine, combat pour la vraie foi et pour la vérité au sein d'un monde déchu qui n'autorise l'expression de la religion plus que dans la sphère individuelle.
A bon entendeur...

L'Avenir de l'économie. Avec Jean-Pierre Dupuy sur Fréquence Protestante.


(0)
644 Vues
0 commentaire
03.03.2012

Jean-Pierre Dupuy prend acte de l’échec de la pensée économique, incapable de tenir le rôle du politique qu’elle a détrôné : les gouvernements se font les laquais des marchés financiers, et nos sociétés découvrent qu’elles n’ont plus d’avenir.
C’est au sein de cette "économystification" qu’il faut être capable d’opérer un sursaut moral et politique.
Parti d’Adam Smith, et de l’économie comme "mensonge collectif à soi-même", cet essai renoue avec la thèse de Max Weber sur le rôle de l’éthique protestante dans l’advenue du monde moderne. Il fait entendre ce qu’implique le "choix calviniste", irrationnel aux yeux des experts. Mais la rationalité de ces derniers ne mène qu’à la défiance généralisée et au repli sur soi, propices à tous les mouvements de panique.
Dénonçant les conseils des techniciens de l’économie qui cherchent à remplacer le gouvernement des hommes par la gouvernance des choses, Jean-Pierre Dupuy réhabilite la dimension prophétique du politique. Elle seule peut nous sortir de "l’économystification" dont nous sommes les victimes. Car ce n’est pas en déclarant la guerre aux marchés qu’on inventera l’avenir.

Le rôle politique de l’Eglise catholique dans le monde. Avec Manlio Graziano au séminaire "Marx au XXIème siècle".


(0)
452 Vues
0 commentaire
10.03.2012

Un essai de compréhension de l'évolution des rapports de force du XXe siècle par l'étude des forces religieuses, particulièrement celle de l'Eglise Catholique.
Manlio Graiano soutient que cette dernière organisation est le seul acteur géo-religieux existant actuellement.
Conférence donnée dans le cadre du séminaire "Marx au XXIème siècle. L'esprit et la lettre", à Paris I-Sorbonne.

Refaire la France. Avec Sébastien Derouen sur le LibreTeamSpeak.


(0)
384 Vues
0 commentaire
15.05.2011

Sébastien Derouen présente le livre "Refaire la France", sorte de programme politique élabloré au sein de l'association E&R avant qu'il n'en sorte.
Après un exposé introductif, la conférence se poursuit sur un jeu de questions-réponses qui permettent d'aborder les nombreux problèmes de la France d'aujourd'hui, et d'esquisser des réponses concrètes pour les résoudre.

L'homme peut-il se passer de religion ? Avec Fabrice Hadjadj à l'Institut Supérieur de Théologie de Nice Sophia Antipolis.


(0)
507 Vues
0 commentaire
18.09.2010

L’homme a un tel besoin de religion qu’on retrouve des formes (dégradées) de culte et de rituel partout : dans les jeux vidéos, dans le star system, dans les idéologies… L’homme désire le bonheur, mais il éprouve son incapacité à le trouver par ses propres forces.
Dieu nous empêche de diviniser d’autres choses incapables de nous procurer le bonheur. Étouffer notre aspiration à l’absolu c’est étouffer notre propre cœur.
En effet, on a aujourd'hui beaucoup moins besoin du journal télévisé ou de Secret Story que de la philo ! 
Qu’est-ce que l’amour, qu'est ce que le bonheur ? Qu'est ce que le Divin ?

Alain Soral, intervention sur PALTALK.


(0)
717 Vues
0 commentaire
27.09.2009

Alain Soral interviewé par Djamazz sur le logiciel Paltalk. Divers sujets sont traités pendant ce long entretien : du nationalisme à l'Islam, de la colonisation aux rapports France-Algérie, de Mai 68 au libéralisme, de l'oligarchie à Chavez et Poutine, du 11 septembre à la démocratie et de la franc-maçonnerie à Tariq Ramadan, Alain Soral met en oeuvre sa grille de lecture du réel pour en comprendre le devenir.