La pensée religieuse de Rousseau. Avec Ghislain Waterlot au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


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20.11.2012

Rousseau affirme la présence indispensable de la religion en politique qu'il intitule religion civile. Elle est, à ses yeux, l'instrument critique universel.
Est-elle dépassée dans notre monde contemporain gagné par la laïcité ou la sécularisation ? Ne peut-elle aider à comprendre certains phénomènes contemporains de religions civiles qui animent désormais certains pays, en particulier les Etats-Unis d'Amérique ?

L'invention de la science. Avec Guillaume Carnino sur Radio Libertaire.


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02.10.2015

Guillaume Carnino, professeur d'histoire des sciences et techniques à l'université de Compiègne, se propose de nous parler de l'enquête historique et généalogique qu'il a menée dans son ouvrage L'invention de la science. La nouvelle religion de l'âge industriel.
En effet, la contextualisation de cette époque permet de comprendre pourquoi et comment, en France, à l'heure de la IIIe République, l'idée selon laquelle la science serait garante du vrai en est venue à être unanimement partagée.
Il dévoile également le sens de la carrière de savants comme Louis Pasteur, mais aussi l'histoire de simples artisans et pêcheurs dont les découvertes furent convoitées et exploitées par les industriels.

Émission "Offensive Sonore", animée par Patrick Marcolini.

Droits de l'homme et humanisme. Avec Rémi Brague au Centre Saint Thomas à Strasbourg.


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17.06.2017

Quel avenir pour les droits de l'homme s'il n'y a plus de nature humaine ?
Les droits de l’homme sont le fruit de la pensée chrétienne et humaniste et tendent au respect de la dignité de la personne humaine.
Alors que la culture occidentale est en profonde transformation, il convient de se demander quel peut être l’avenir des droits de l’homme à l’époque du post-humanisme et du transhumanisme qui nient toute nature humaine et réduisent la dignité à la volonté individuelle.

Séminaire organisé par la Mission permanente du Saint-Siège auprès du Conseil de l'Europe et le Centre Européen pour le Droit et la Justice.

Souveraineté, nation, religion. Avec Jacques Sapir et Bernard Bourdin à la Nouvelle Action royaliste.


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07.06.2017

Bernard Bourdin, théologien et philosophe, avait engagé un débat avec Jacques Sapir lorsque celui-ci avait présenté son ouvrage intitulé Souveraineté, laïcité, démocratie. Bertrand Renouvin leur avait alors proposé de poursuivre ce débat en tête-à-tête. De l’enregistrement de leurs échanges est sorti un ouvrage qui reproduit leur confrontation sur "la souveraineté, la nation et la religion". Ces questions qui sont au cœur de notre actualité se voient replacées dans leur histoire plurimillénaire.
C'est donc à une nouvelle rencontre entre ces deux protagnistes que nous avons droit, entre Jacques Sapir, économiste et théoricien de la souveraineté qui ne croit pas au Ciel et Bernard Bourdin, philosophe dominicain qui a récemment publié sa thèse sur la théologie du politique. Tous deux nous explique leur "dispute", capitale pour comprendre les enjeux de notre siècle.

Agrippa d'Aubigné (1552-1630). Avec Gilbert Schrenck, Gisèle Mathieu-Castellan, Franck Lestrigant, Gilles Jallet, Henri Weber et Dominique Grandmont sur France Culture.


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21.07.1988

Agrippa d'Aubigné est né en 1551 près de Pons en Saintonge. La voix de Jean-Paul Zehnacker, père protestant, lui donne une éducation humaniste et le plonge aussi à 8 ans dans la guerre civile.
Il rejoint les armées protestantes à 19 ans et commence à écrire Les tragiques sous le choc des massacres de la St Barthélemy. Il est ensuite aux côtés de Henri de Navarre dans la lutte de celui-ci pour l'accession au trône.
Après l'abjuration de celui-ci, il donnera une suite au combat par la plume en rédigeant une Histoire Universelle et des satires religieuses et sociales. Il finit ses jours en exil à Genève en 1630.
Ses œuvres majeures sont Le Printemps, poèmes de jeunesse, à la violence pour la combattre et inverse le mouvement de la mort pour celui de la vie, entourée par les sentiments de la pitié et de l'amour.
Cette émission tente de restituer la figure complexe de l'homme et l'élan irrésistible qui traverse et emporte son auteur au-dessus des désastres de la guerre afin de rejoindre le Plan de Dieu. Est-ce seulement du Dieu protestant ?

Émission "Une Vie, une Œuvre", animée par Marc Floriot.

Les grands textes de la religion industrielle et du management. Avec Pierre Musso à l'Institut d'Etudes Avancées de Nantes.


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25.04.2017

L’industrie est une vision du monde. Avant d’être machinisme, elle est une grande machinerie intellectuelle. Nous vivons et nous croyons dans les "Révolutions industrielles" qui se multiplient depuis deux siècles.
Le travail de Pierre Musso porte un regard anthropologique et philosophique de l'Occident sur lui-même. Cet Occidental selfie met au jour sa puissante religion industrielle, jamais vue comme telle.
L’industrie absorbe tout. Elle fait tenir l’architecture culturelle de l’Occident. Car l’Occident a bien une religion. Il ne s’est produit aucune "sécularisation". La religion ne peut disparaître : elle se métamorphose. Avec la "Révolution industrielle", un "nouveau christianisme" technoscientifique a été formulé.
Pierre Musso donne à voir la naissance, dans la matrice chrétienne, d'une religion rationnelle qui est désormais notre croyance universelle. L'esprit industriel s'est emparé du plus grand mystère de l'Occident chrétien, celui de l'Incarnation, et l'a inscrit dans divers grands Corps pour transformer le monde : ceux du Christ, de la Nature, de l'Humanité et de l'Ordinateur.
Pierre Musso explore la généalogie de la religion industrielle et met en évidence trois bifurcations majeures institutionnalisées dans le monastère (XIe-XIIIe siècles), la manufacture (XVIIe-XVIIIe) puis l'usine (XIXe), avant de constituer l’entreprise (XXe-XXIe). Son élaboration s'est accomplie sur huit siècles pour atteindre son apogée avec la "Révolution managériale", la cybernétique et la numérisation.
La religion industrielle a produit un corpus philosophique, quelques bibles encyclopédiques, un puissant imaginaire et un grand théâtre usinier. Elle s'est construite à l'ombre de l'État et contre la religion politique, longtemps de façon souterraine. Désormais, l'Entreprise porte et exporte la religion industrielle alors que l'État voit sa symbolique politique se dilapider.

L'État islamique : notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'emploie ici à comprendre ce qu'est l'Etat islamique.
Les origines, les divers acteurs et la structuration de cette entité assez improbable sont étudiés au travers de plusieurs notes de lecture afin de comprendre quels sont les enjeux derrière ce que représente Daesh.

L'Homme et la fin du temps. Avec Jean Brun, Richard Landes, Jacques Paul, Guy Lobrichon, Annie Cazenave et Jacques Paul sur France Culture.


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08.1982

Avec la tradition prophétique et messianique, l’idée d’un monde débarrassé du mal n’est plus située au temps passé des origines ; elle est l’avenir promis par Dieu au peuple des fidèles. Ce sera un bonheur inouï et un temps de justice, le jour où, comme prophétise Isaïe, le Seigneur "essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre, effacera l’humiliation de son peuple ; c’est Lui qui l’a promis".
Au début de l’ère chrétienne, cette méditation prophétique sur la fin des temps trouve sa pleine expression dans l’Apocalypse de saint Jean : d’abord sera établi sur la terre un royaume de mille ans de prospérité, où les justes connaîtront une première résurrection ; puis, après un nouvel assaut de Satan, viendra le temps de la seconde résurrection, du Royaume des cieux, décrit, dans la vision de Jean, sous la forme de la Cité sainte, la Jérusalem céleste.
Les courants millénaristes sont ceux qui, dans la mouvance chrétienne, prennent au sens propre l’annonce d’un royaume terrestre de mille ans de bonheur ; ils se développent à partir du XIIe siècle, par un retour aux traditions eschatologiques des premiers chrétiens.
Dans ce contexte, l’abbé Joachim de Flore élabore une division de l’histoire de l’humanité en trois âges : après celui du Père (Ancien testament), puis celui du Fils (Nouveau testament), il annonce l’imminence de l’âge de l’esprit, qui sera comme un été de la sagesse.