C'est le Moyen-Age ! Avec Claire Colombi sur Méridien Zéro.


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20.10.2017

Claire Colombi, médiéviste, est l'invité de la Méridienne pour évoquer la "légende noire" du Moyen-Age. Cette période historique, qui ne doit son nom qu'aux penseurs de la Renaissance, a en effet longtemps servi de faire-valoir pour les tenants du progrès et de la modernité.
Mais qu'en est-il vraiment ? La réalité historique est-elle aussi repoussante ? Et si tel n'est pas le cas, pourquoi une telle propagande a-t-elle été mise en place ?

Une émission animée par Wilsdorf et Jean-Louis Roumégace.

Ou en sommes-nous ? Une esquisse de l'histoire humaine. Avec Emmanuel Todd à la Librairie Dialogues à Brest.


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22.09.2017

Pour comprendre le monde d'aujourd’hui, Emmanuel Todd mobilise dans son dernier livre le produit de 45 ans de recherches sur la famille, la religion, et l'idéologie. C'est, en effet, dans les profondeurs les moins conscientes de la vie sociale, celles auxquelles Emmanuel Todd a consacré sa vie de chercheur, que gît, affirme-t-il, l'explication de ce qui nous apparaît comme le grand désordre du monde.
Fondamentalement tourné vers l'intelligence de notre actualité, son dernier livre ne prend donc son ancrage dans l'émergence d'homo sapiens que pour mieux comprendre homo americanus et le phénomène Trump, la politique de puissance sans compromis de la Russie, la paralysie d'une Europe désormais dominée par l'Allemagne, la désintégration religieuse et étatique du Moyen-Orient.
Il propose, en bref, une revisitation complète de l'histoire de l'humanité pour apercevoir ce qui nous attend demain.

La pensée religieuse de Rousseau. Avec Ghislain Waterlot au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


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20.11.2012

Rousseau affirme la présence indispensable de la religion en politique qu'il intitule religion civile. Elle est, à ses yeux, l'instrument critique universel.
Est-elle dépassée dans notre monde contemporain gagné par la laïcité ou la sécularisation ? Ne peut-elle aider à comprendre certains phénomènes contemporains de religions civiles qui animent désormais certains pays, en particulier les Etats-Unis d'Amérique ?

Droits de l'homme et humanisme. Avec Rémi Brague au Centre Saint Thomas à Strasbourg.


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17.06.2017

Quel avenir pour les droits de l'homme s'il n'y a plus de nature humaine ?
Les droits de l’homme sont le fruit de la pensée chrétienne et humaniste et tendent au respect de la dignité de la personne humaine.
Alors que la culture occidentale est en profonde transformation, il convient de se demander quel peut être l’avenir des droits de l’homme à l’époque du post-humanisme et du transhumanisme qui nient toute nature humaine et réduisent la dignité à la volonté individuelle.

Séminaire organisé par la Mission permanente du Saint-Siège auprès du Conseil de l'Europe et le Centre Européen pour le Droit et la Justice.

Agrippa d'Aubigné (1552-1630). Avec Gilbert Schrenck, Gisèle Mathieu-Castellan, Franck Lestrigant, Gilles Jallet, Henri Weber et Dominique Grandmont sur France Culture.


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21.07.1988

Agrippa d'Aubigné est né en 1551 près de Pons en Saintonge. La voix de Jean-Paul Zehnacker, père protestant, lui donne une éducation humaniste et le plonge aussi à 8 ans dans la guerre civile.
Il rejoint les armées protestantes à 19 ans et commence à écrire Les tragiques sous le choc des massacres de la St Barthélemy. Il est ensuite aux côtés de Henri de Navarre dans la lutte de celui-ci pour l'accession au trône.
Après l'abjuration de celui-ci, il donnera une suite au combat par la plume en rédigeant une Histoire Universelle et des satires religieuses et sociales. Il finit ses jours en exil à Genève en 1630.
Ses œuvres majeures sont Le Printemps, poèmes de jeunesse, à la violence pour la combattre et inverse le mouvement de la mort pour celui de la vie, entourée par les sentiments de la pitié et de l'amour.
Cette émission tente de restituer la figure complexe de l'homme et l'élan irrésistible qui traverse et emporte son auteur au-dessus des désastres de la guerre afin de rejoindre le Plan de Dieu. Est-ce seulement du Dieu protestant ?

Émission "Une Vie, une Œuvre", animée par Marc Floriot.

Les grands textes de la religion industrielle et du management. Avec Pierre Musso à l'Institut d'Etudes Avancées de Nantes.


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25.04.2017

L’industrie est une vision du monde. Avant d’être machinisme, elle est une grande machinerie intellectuelle. Nous vivons et nous croyons dans les "Révolutions industrielles" qui se multiplient depuis deux siècles.
Le travail de Pierre Musso porte un regard anthropologique et philosophique de l'Occident sur lui-même. Cet Occidental selfie met au jour sa puissante religion industrielle, jamais vue comme telle.
L’industrie absorbe tout. Elle fait tenir l’architecture culturelle de l’Occident. Car l’Occident a bien une religion. Il ne s’est produit aucune "sécularisation". La religion ne peut disparaître : elle se métamorphose. Avec la "Révolution industrielle", un "nouveau christianisme" technoscientifique a été formulé.
Pierre Musso donne à voir la naissance, dans la matrice chrétienne, d'une religion rationnelle qui est désormais notre croyance universelle. L'esprit industriel s'est emparé du plus grand mystère de l'Occident chrétien, celui de l'Incarnation, et l'a inscrit dans divers grands Corps pour transformer le monde : ceux du Christ, de la Nature, de l'Humanité et de l'Ordinateur.
Pierre Musso explore la généalogie de la religion industrielle et met en évidence trois bifurcations majeures institutionnalisées dans le monastère (XIe-XIIIe siècles), la manufacture (XVIIe-XVIIIe) puis l'usine (XIXe), avant de constituer l’entreprise (XXe-XXIe). Son élaboration s'est accomplie sur huit siècles pour atteindre son apogée avec la "Révolution managériale", la cybernétique et la numérisation.
La religion industrielle a produit un corpus philosophique, quelques bibles encyclopédiques, un puissant imaginaire et un grand théâtre usinier. Elle s'est construite à l'ombre de l'État et contre la religion politique, longtemps de façon souterraine. Désormais, l'Entreprise porte et exporte la religion industrielle alors que l'État voit sa symbolique politique se dilapider.

L'Homme et la fin du temps. Avec Jean Brun, Richard Landes, Jacques Paul, Guy Lobrichon, Annie Cazenave et Jacques Paul sur France Culture.


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08.1982

Avec la tradition prophétique et messianique, l’idée d’un monde débarrassé du mal n’est plus située au temps passé des origines ; elle est l’avenir promis par Dieu au peuple des fidèles. Ce sera un bonheur inouï et un temps de justice, le jour où, comme prophétise Isaïe, le Seigneur "essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre, effacera l’humiliation de son peuple ; c’est Lui qui l’a promis".
Au début de l’ère chrétienne, cette méditation prophétique sur la fin des temps trouve sa pleine expression dans l’Apocalypse de saint Jean : d’abord sera établi sur la terre un royaume de mille ans de prospérité, où les justes connaîtront une première résurrection ; puis, après un nouvel assaut de Satan, viendra le temps de la seconde résurrection, du Royaume des cieux, décrit, dans la vision de Jean, sous la forme de la Cité sainte, la Jérusalem céleste.
Les courants millénaristes sont ceux qui, dans la mouvance chrétienne, prennent au sens propre l’annonce d’un royaume terrestre de mille ans de bonheur ; ils se développent à partir du XIIe siècle, par un retour aux traditions eschatologiques des premiers chrétiens.
Dans ce contexte, l’abbé Joachim de Flore élabore une division de l’histoire de l’humanité en trois âges : après celui du Père (Ancien testament), puis celui du Fils (Nouveau testament), il annonce l’imminence de l’âge de l’esprit, qui sera comme un été de la sagesse.

Le rôle du religieux dans la culture humaine. Avec René Girard à ENS Paris.


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04.12.2007

René Girard, philosophe et historien des religions, nous présente ses réflexions sur le rôle et les origines de la violence, en particulier la façon dont les sociétés humaines tentent de la limiter.
Il revient également sur sa théorie du désir mimétique qui semble trouver une confirmation récente par la découverte scientifique des neurones miroirs.
Enfin, il explique en quoi les religions sont le moyen que ce sont donnés les hommes pour contenir la violence, et revient sur l'originalité du christianisme comme révélation du mécanisme sacrificiel.