Philosophie de Pic de la Mirandole. Avec Pierre Magnard sur Radio Courtoisie.


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14.05.2012

Pic de la Mirandole n'est pas un simple objet de curiosité ou de connaissance historique mais quelqu'un qui a à parler à l'homme de notre temps.
Représentant éminent de l'humanisme, qu'il faut entendre comme une catégorie historique sous laquelle on range les auteurs présumés avoir contribué à l'affirmation de l'homme, il fait partie de la deuxième génération, après les Raymond Sebond et Nicolas de Cues.
Retour sur un auteur majeur de l'histoire de la philosophie occidentale, dont les enseignements nous sont toujours profitables.

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Philippe Nemo.

Temps et éternité, par Henri Blocher.


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1975

Le sujet du temps et de l'éternité par rapport à Dieu est parsemé d'embûches. Quelles que soient les indices fournis par le langage biblique, ils ne suffisent pas : ils appellent le complément d'une utilisation plus globale et théologique de l'Écriture.
Les arguments philologico-exégétiques en faveur de la conception "classique", qui implique l'antithèse du temps et de l'éternité, vont dans chaque cas un peu au-delà de ce que la preuve justifie clairement.
Un examen sérieux nous incite à chercher un substitut à l'idée d'intemporalité pure, mais sans aller à l'extrême opposé. Car l'Écriture témoigne à la fois de la possession immuable par Dieu de sa vie illimitée et du renouvellement authentique de sa grâce chaque matin, un renouvellement qui semble avoir du sens pour Dieu lui-même.

L'Islam et la Kabbale. Avec Youssef Hindi et Alain Pascal sur Radio Courtoisie.


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10.11.2017

Alors que le catholique traditionnaliste Alain Pascal entend démontrer l'importance de la gnose musulmane issue de la cabale, le musulman sunnite Youssef Hindi défend un Islam "vierge" de toute influence délétère.
Une débat contradictoire et passionnant au coeur de l'histoire des religions révélant des implications nombreuses pour nous qui vivons dans des sociétés multiculturelles dévorées par le modernisme.

Le terroriste comme figure paradoxale de l'espérance. Avec Régis Debray au Bastogne War Museum.


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09.03.2018

Par un paradoxe cruel, l'époque la plus pacifique de l'histoire de l'humanité -la nôtre- vit sous le signe de la violence terroriste.
Le philosophe Régis Debray, figure intellectuelle française et autrefois acteur engagé en Amérique latine aux côtés de Che Guevara, nous livre une réflexion sur cette forme de guerre très particulière en revenant notamment sur les motivations qui poussent certains à accomplir des actes terroristes tout en les légitimant.

La nouvelle question laïque. Avec Laurent Bouvet à la Nouvelle Action Royaliste.


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06.02.2019

Après la loi de 1905, le conflit entre les "deux France" laïque et catholique s'était progressivement apaisé - malgré les batailles de l'école - et le principe de laïcité faisait l'objet d'un remarquable consensus. Depuis, la situation a changé, insensiblement puis de façon manifeste dans une ambiance marquée par de violentes polémiques. Dans une société largement déchristianisée, l'Islam a gagné en importance et en visibilité au moment où l'égalité se dégradait en revendication identitaire avec constitution de communautarismes imités des États-Unis. Toute une gauche laïque a pris le tournant identitaire ou professe une laïcité "libérale" tandis qu'une partie de la droite instrumentalise la laïcité.
Le professeur de sciences politiques Laurent Bouvet nous expose cette "nouvelle question laïque" et rappelle le sens de la loi de 1905 en montrant que la laïcité est indispensable à notre nation, collectivité des citoyens menacée de dilution dans la société des individus.

Comment notre monde a cessé d'être chrétien. Avec Guillaume Cuchet sur Fréquence Protestante.


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07.03.2018

Le recul du catholicisme en France depuis les années 1960 est un des faits les plus marquants et pourtant les moins expliqués de notre histoire contemporaine. S'il reste la première religion des Français, le changement est spectaculaire : au milieu des années 1960, 94 % de la génération en France étaient baptisés et 25 % allaient à la messe tous les dimanches ; de nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2 % et les baptisés avant l'âge de 7 ans ne sont plus que 30 %. Comment a-t-on pu en arriver là ?
Au seuil des années 1960 encore, le chanoine Boulard, qui était dans l'Église le grand spécialiste de ces questions, avait conclu à la stabilité globale des taux dans la longue durée. Or, au moment même où prévalaient ces conclusions rassurantes et où s'achevait cette vaste entreprise de modernisation de la religion que fut le concile Vatican II (1962-1965), il a commencé à voir remonter des diocèses, avec une insistance croissante, la rumeur inquiétante du plongeon des courbes.
Guillaume Cuchet a repris l'ensemble du dossier : il propose l'une des premières analyses de sociologie historique approfondie de cette grande rupture religieuse, identifie le rôle déclencheur de Vatican II dans ces évolutions et les situe dans le temps long de la déchristianisation et dans le contexte des évolutions démographiques, sociales et culturelles des décennies d'après-guerre.

Émission "Midi Magazine", animée par Michelle Gaillard.

Le modernisme catholique : genèse et bilan. Avec l'abbé Guillaume de Tanouarn au Cercle Henri Lagrange.


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02.2015

L'église catholique a subit de grandes transformations depuis le XIXe siècle, tant au niveau théologique que pratique. En effet, de grandes tendances comme le libéralisme, le progressisme ou le modernisme ont exercé une influence réelle.
L'abbé de Tanoüarn nous aide à comprendre leurs origines et conséquences dans les différents contextes sémantiques et historiques qui les ont vu éclore, en revenant particulièrement sur le concile Vatican II, définit ici comme "un concile qui s’est voulu un concile-monde".

Aux origines de l'eschatologie biblique : Grand Israël et gouvernance mondiale. Avec Youssef Hindi pour E&R à Strasbourg.


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03.11.2018

Loin de remettre en cause le monothéisme, Youssef Hindi nous livre un récit historique inédit du dévoiement de l'idée monothéiste par un groupe d'Hébreux qui a cru bon d'adopter puis d'imposer au peuple d'Israël une divinité qui lui était alors inconnue, Yahvé. Celui-ci s'est substitué, à la suite d'un lent processus, à El, le Dieu d'Abraham, des Patriarches et des prophètes. Car contrairement à une idée répandue, les Hébreux n'ont pas inventé le monothéisme, mais une partie d'entre eux l'a dévoyé.
C'est ce que démontre Youssef Hindi, après avoir remonté la trace de la croyance en un Dieu Unique dans l'Antiquité la plus reculée.
L'enquête nous mène aux tous débuts de l'Histoire, aux deux extrémités du Croissant fertile, de Sumer à l'Égypte, en passant par Canaan. Il nous fait découvrir les preuves écrites de la croyance en Dieu, Unique et Universel, antérieures à la Torah de plus d'un millénaire.
Malheureusement le monothéisme, présent dans la Torah originelle, fut perverti par la confusion opérée entre un dieu tribal, Yahvé, et le Dieu Universel, El. Cette usurpation a donné naissance au judaïsme et à son paradoxe théologique : l'universalisation d'un dieu tribal, avec des conséquences historiquement dévastatrices.