Europa, Eurasia ? Identité et géopolitique du grand espace continental. Avec Robert Steuckers sur Méridien Zéro.


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02.02.2018

À l'occasion de la sortie de la trilogie Europa aux éditions Bios, Robert Steuckers est invité à faire le point sur les origines et le destin de notre continent.
L'occasion de revenir sur son parcours personnel qui l'a amené à réfléchir en profondeur à notre identité.

Émission "La méridienne", animée par Pascal Lassalle.

Le Pakistan à l'épreuve de la multipolarité. Avec Sébastien Sénépart au Cercle Jean Bodin.


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20.04.2018

Puissance prolifératrice, partenaire économique essentiel de la marche vers l'ouest chinoise, allié des Etats-Unis dans leur "guerre contre le terrorisme" jusqu'aux récentes déclarations de double jeu de la Maison blanche en décembre 2017, soutien de nombreuses factions politico-militaires en Afghanistan, rival de l'Inde avec laquelle elle est toujours en conflit au Cachemire, le Pakistan est à la croisée des chemins et incarne aujourd'hui plus que jamais un risque géopolitique majeur.

Le Poutinisme : évolution d'un système politique. Avec Jean-Robert Raviot au Cercle Jean Bodin.


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06.04.2018

Le terme Poutinisme pourrait être défini comme une pratique et une praxis du pouvoir, il constitue l’infrastructure du système politique existant actuellement en Russie et se manifeste par la centralisation du pouvoir autour de Vladimir Poutine. Le Poutinisme est également un métadiscours narratif de légitimation du pouvoir du chef de l’Etat et de son action.
Le Poutinisme puise ses racines dans la perestroïka, dans le choc du démantèlement de l’URSS et dans les politiques de réformes économiques menées pendant les années 1990, une période perçue par les Russes comme un affaiblissement sans précédent de la Russie, autant en interne que sur la scène internationale. Dès le début de la décennie 2000, le chef du Kremlin a fixé un objectif : replacer la Russie au centre du jeu mondial et reconstruire un État qui soit une puissance prospère qui compte dans le monde globalisé. C’est la naissance du Poutinisme. Il peut ainsi être perçu comme l’esprit de revanche des défenseurs de l’État contre l’emprise ploutocratique sur le pouvoir politique et les secteurs stratégiques de l’économie russe, contre le risque d’éclatement de la Fédération de Russie et contre l’affaissement de la Russie sur le plan international, c’est une réaction qui bénéficie d’un grand soutien populaire.
Jean-Robert Raviot, professeur de civilisation russe contemporaine et spécialiste de la politique intérieure russe, nous fait la généalogie du Poutinisme, parle de ses caractéristiques, de son fonctionnement et s’interroge sur la pérennité de ce système après Poutine.

INDEX CHRONOLOGIQUE :
 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'40 : Généalogie du Poutinisme : la crise des années 80-90
     - La perestroïka et le délitement de l’Etat
     - Eclatement de l’URSS et reconfiguration géopolitique
     - Thérapie de choc ultralibérale
     - Indétermination institutionnelle et captation du pouvoir par des clans de ploutocrates, les gouverneurs des régions et les mafias
     - Chute démographique et baisse de l’espérance de vie
 - 0'14'45 : Importance de la stabilité dans le discours de légitimation poutinien
 - 0'16'25 : Extension de l’OTAN vers les frontières, manœuvres de conversion occidentaliste et d’affaiblissement de la Russie par l’occident
 - 0'25'50 : Intervention de l’OTAN au Kosovo et prise de conscience russe de l’hégémonisme occidental
 - 0'29'25 : Perception que l’alignement sur l’occident est un facteur d’affaiblissement interne et externe
 - 0'31'00 : Crise de succession, arrivée de Poutine au pouvoir et allégeance des élites
 - 0'36'15 : Naissance et caractéristiques du Poutinisme
     - Rétablissement de la verticale du pouvoir (reprise en main de l’Etat, des institutions et reconstruction d’une chaine de commandement).
     - Fabrication d’un consensus majoritaire autour du pouvoir
     - Néo-Etatisme à la russe : politique économique et sociale fondée sur un retour de l’Etat (mise sous tutelle de secteurs économique par l’Etat)
 - 0'41'15 : Risque d’éclatement de la Russie et défense de son unité territoriale
 - 0'49'12 : Prétorianisme et pérennité du consensus majoritaire
     - Avènement d’un leadership charismatique de Poutine
     - Patriotisme
     - Politique extérieure
 - 1'00'8 : Reprise en main étatique des secteurs stratégiques de l’économie russe
     - Affaire Khodorkovski comme facteur déclencheur du néo-étatisme à la Russe
     - Résistance de la Russie à la globalisation néolibérale
     - Début de la campagne médiatique russophobe en occident
     - Sanctions économiques et difficultés d’élaboration d’une stratégie de croissance
     - Corruption

Macron-Trump : entre coup de com' et coup de grâce. Avec Michel Drac sur TV Libertés.


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04.2018

Rencontre au somment entre Emmanuel Macron et Donald Trump : cette visite d'Etat se déroule dans un contexte explosif. Guerre en Syrie, guerre au Yémen, guerre économique et terrorisme : les crises se multiplient partout dans le monde et la propagande médiatique continue de batre son plein.
Sur chaque théâtre, une véritable partie d’échec se joue. Les alliances se font et se défont au gré des intérêts et avec le soutien des médias.
Qui tire son épingle du jeu, qui sont les grands perdants ? Où se situe la France dans tout ça ?

Émission "Samedi Politique", animée par Élise Blaise.

Le nationalisme révolutionnaire : perspectives entre tradition et modernité. Avec Gabriele Adinolfi à l'Arcadia à Strasbourg.


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13.01.2018

L'histoire du nationalisme-révolutionnaire doit permettre de comprendre la nécessité et l'urgence de la mise en oeuvre du programme de combat suivant, tel qu'exposé par Gabriele Adinolfi :
 1. Donner de la profondeur aux identités claniques
 2. Construire autour de soi des autonomies économiques-sociales, locales et répandues
 3. Porter l'assaut corporatif, concret et direct, à la machine capitaliste en Europe
 4. Affirmer l'idée nationaliste-révolutionnaire européenne, allant à la conquête des élites, au cours du processus de constitution de l'Europe favorisé par les frictions avec les USA
Une vision d'avenir pour un continent qui a encore son mot à dire...

Les frontières garantes de la paix. Avec Olivier Zajec au Cercle Pol Vandromme.


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11.04.2018

Filtres des identités, garantes des souverainetés, à la fois ponts et forteresses, les frontières ne se limitent pas à un poste de douane ou une ligne de barbelés. Si elles existent, ce n'est pas seulement parce que les hommes les ont arbitrairement décrétées, mais surtout parce qu'elles permettent aux cultures humaines de concilier pacifiquement le local et le global, le spécifique et l'universel.
Olivier Zajec nous introduit à cette thématique fondatrice du politique pour nous faire comprendre toute la complexité de cette notion de "limite", du "limes" romain du Ier siècle, jusqu'au mur israélien du XXIe, des remparts de Carcassone à Check Point Charlie, du fond des océans au silence des espaces intersidéraux.

Les Routes de la Soie. Avec Eric de la Maisonneuve au Cercle Aristote.


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05.03.2018

Le général Eric de La Maisonneuve, stratégiste et historien, s'intéresse depuis une quinzaine d'années aux questions de la Chine moderne, et se propose d'analyser avec nous l'histoire et les projets de réanimation des "Routes de la Soie", de la Préhistoire aux projets de Xi Jinping !

La fabrication de l'ennemi dans les démocraties. Avec Pierre Conesa à la Maison Franco-Japonaise de Tokyo.


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18.10.2016

Contrairement à ce qu'on peut lire dans les manuels de relations internationales, la démocratie n'est pas par elle-même porteuse de paix, sinon les colonisations française et britannique n’auraient jamais eu lieu, les Américains ne seraient pas en Irak et les Israéliens ne coloniseraient pas les Territoires occupés. À l'inverse, toute dictature n'est pas belliciste.
Qui fabrique l'ennemi ? Fabriquer de l'ennemi suppose diverses étapes : une idéologie stratégique donnée, un discours, des faiseurs d'opinion que nous appellerons des "marqueurs" et enfin des mécanismes de montée à la violence. Les "marqueurs d'ennemi", ce que les Américains appellent les strategists qu'il faudrait ajouter à la catégorie des marqueurs identitaires des sociologues, sont multiples et différents selon les types de conflits.
Si donc l’ennemi est une construction, il doit être possible d'en dresser une typologie : l'ennemi proche, le rival planétaire, l'ennemi intime, l'ennemi caché, la guerre du Bien contre le Mal, l'ennemi conceptuel et enfin, l'ennemi médiatique.
Et si l'ennemi est une construction, il doit être possible de le déconstruire.