Les frontières garantes de la paix. Avec Olivier Zajec au Cercle Pol Vandromme.


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11.04.2018

Filtres des identités, garantes des souverainetés, à la fois ponts et forteresses, les frontières ne se limitent pas à un poste de douane ou une ligne de barbelés. Si elles existent, ce n'est pas seulement parce que les hommes les ont arbitrairement décrétées, mais surtout parce qu'elles permettent aux cultures humaines de concilier pacifiquement le local et le global, le spécifique et l'universel.
Olivier Zajec nous introduit à cette thématique fondatrice du politique pour nous faire comprendre toute la complexité de cette notion de "limite", du "limes" romain du Ier siècle, jusqu'au mur israélien du XXIe, des remparts de Carcassone à Check Point Charlie, du fond des océans au silence des espaces intersidéraux.

Les Routes de la Soie. Avec Eric de la Maisonneuve au Cercle Aristote.


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05.03.2018

Le général Eric de La Maisonneuve, stratégiste et historien, s'intéresse depuis une quinzaine d'années aux questions de la Chine moderne, et se propose d'analyser avec nous l'histoire et les projets de réanimation des "Routes de la Soie", de la Préhistoire aux projets de Xi Jinping !

La fabrication de l'ennemi dans les démocraties. Avec Pierre Conesa à la Maison Franco-Japonaise de Tokyo.


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18.10.2016

Contrairement à ce qu'on peut lire dans les manuels de relations internationales, la démocratie n'est pas par elle-même porteuse de paix, sinon les colonisations française et britannique n’auraient jamais eu lieu, les Américains ne seraient pas en Irak et les Israéliens ne coloniseraient pas les Territoires occupés. À l'inverse, toute dictature n'est pas belliciste.
Qui fabrique l'ennemi ? Fabriquer de l'ennemi suppose diverses étapes : une idéologie stratégique donnée, un discours, des faiseurs d'opinion que nous appellerons des "marqueurs" et enfin des mécanismes de montée à la violence. Les "marqueurs d'ennemi", ce que les Américains appellent les strategists qu'il faudrait ajouter à la catégorie des marqueurs identitaires des sociologues, sont multiples et différents selon les types de conflits.
Si donc l’ennemi est une construction, il doit être possible d'en dresser une typologie : l'ennemi proche, le rival planétaire, l'ennemi intime, l'ennemi caché, la guerre du Bien contre le Mal, l'ennemi conceptuel et enfin, l'ennemi médiatique.
Et si l'ennemi est une construction, il doit être possible de le déconstruire.

Moyen-Orient, le tragique laboratoire des nouveaux équilibres du monde. Avec Caroline Galactéros pour la société des ingénieurs Arts et Métiers.


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26.03.2018

À l'instar des Balkans dans les années 90, l'interminable calvaire syrien et l'instabilité géopolitique grandissante de la région moyen-orientale manifestent l'affrontement tous azimuts entre les acteurs globaux et régionaux d'une reconfiguration des rapports de force à l'échelle planétaire.
Au-delà du sort de la région, ce n'est en effet rien moins que l'avenir de la relation américano-russe, celui du nouveau condominium sino-américain, mais aussi l'issue des tentatives des puissances régionales importantes (Iran, Turquie, Arabie saoudite) et enfin le sort d'une Europe fragilisée et très divisée qui se jouent sur les décombres de l'un des berceaux de notre civilisation.
Les enjeux de puissance, d'influence et leur paradoxes, mais aussi les questions géo-économiques, énergétiques et monétaires sont en question derrière la présentation biaisée et sensationnaliste d'une tragédie humaine. Caroline Galactéros revient sur ces différents domaines pour tenter de dégager quelques grands questionnements et peut-être quelques axes d'effort souhaitables pour une politique extérieure française à repenser.

La vraie actu de Michel Drac : S01E06.


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04.2018

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber.
Au menu du mois de mars 2018 :
 - 0'00'00 : introduction
 - 0'00'30 : protectionnisme, le retour
 - 0'12'00 : fiscalité et protectionnisme
 - 0'15'00 : conséquences géopolitiques de l'agenda protectionniste
 - 0'18'40 : la riposte chinoise et ce qu'elle révèle
 - 0'20'40 : le risque politique pour Donald Trump
 - 0'22'50 : Trump achète-t-il Corporate America ?
 - 0'24'30 : pax russiana en Syrie
 - 0'30'30 : Israël vers la guerre
 - 0'34'00 : une pensée pour les Kurdes
 - 0'39'30 : considérations diverses sur la Syrie
 - 0'43'50 : l'affaire Skripal
 - 0'50'40 : et en Europe ?
 - 1'05'50 : circus politicus Francorum
 - 1'10'40 : l'important, c'est ce qu'on ne voit pas
 - 1'12'00 : Mayotte ou notre avenir
 - 1'13'50 : l'agenda néolibéral
 - 1'16'50 : le tweet du siècle !

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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04.2018

Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique de mars 2018.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

 PARTIE 1 :
 - Commentaire sur la dernière vidéo
 - Actualité du Cercle Aristote
QUESTIONS NATIONALES
 - Attentat de Carcassonne, l’héroïsme d’Arnaud Beltrame, l’islamisme en France
 - Tariq Ramadan
 - L’élection d’Olivier Faure à la tête du PS
 - Actualité des mouvements souverainistes et congrès du FN
 - Sarkozy et la Libye
 - Mayotte / Nouvelles Calédonie
 - Liberté de la presse française et l’affaire Préstalis
 - Le général de Villiers rejoint le Boston Consulting Group
 - Occupation de la Basilique de Saint Denis
QUESTION INTERNATIONALES
 - L'UE et les lobbies
 - La réélection de Poutine et l'affaire de l'espion russe

 PARTIE 2 :
 - Série de viols en Angleterre
 - Un point sur la Syrie
 - Un point sur l’Arabie Saoudite
 - Résultats en Italie
 - Stephen Smith et l’africanisation de l’Europe
 - Rwanda et le livre de Guillaume Ancel
 - Nomination de John Bolton
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
 - Quel scandale industriel doit on réparer en premier ?
 - Doit-on laisser la SNCF ou EDF investir à l’étranger alors qu’elles ne se renouvellent pas en France ?
 - Quoi penser de la multiplication des rapatriements d’or ?
DOCTRINE
 - L’Europe des six
 - La controverse Alain
 - Quels mai 68 ?

De qui et de quoi Macron est-il le nom dans ce monde chaotique ? Avec Michel Drac sur Radio Courtoisie.


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03.02.2018

Macron : un illusionniste. Son élection : un trompe-l'oeil. Sa politique : du théâtre. Sa méthode : communiquer sur des détails insignifiants pour faire perdre de vue le tableau d'ensemble.
Donc, afin que nous puissions voir Macron, Michel Drac va à l'essentiel en dévoilant les vrais enjeux du quinquennat.

Émission du "Libre journal des lycéens", animée par Pascal Lassalle.

La quatrième guerre mondiale selon Costanzo Preve. Avec Yves Branca, Michel Thibault et Serge Gadal sur Radio Courtoisie.


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23.01.2014

La période historique qui s'est ouverte par la dissolution sociale et géopolitique des États socialistes inspirés par l'idéologie du communisme historique réel du XXe siècle (1917-1991) peut être caractérisée par le phénomène de la globalisation économique néolibérale, autrement dit, par le projet politique et géopolitique des États-Unis de constituer un empire mondial. Mais ce projet ne peut-être mené à terme sans une quatrième guerre mondiale, fût-elle informelle.
La Première Guerre mondiale (1914-1918) fut gagnée par les pires, qui désagrégèrent l'unité géopolitique multinationale des empires austro-hongrois et ottoman, et firent de l'Europe centrale et du Proche Orient un enfer. La Deuxième Guerre mondiale (1939-1945) n'a jamais été une guerre unitaire; elle fut en réalité l'addition de trois guerres bien distinctes : une guerre traditionnelle de l'Allemagne et de l'Italie contre la France et l'Angleterre (1939-1941); une guerre idéologique entre fascisme et communisme (1941-1945); et une guerre impérialiste des États-Unis visant l'occupation économique et géopolitique de l'Europe et de l'Asie Orientale (1941-1945). Ces trois guerres se sont assurément entremêlées, mais leur unification symbolique a été le fruit d'une opération idéologique postérieure.
La Troisième Guerre mondiale (1945-1991), qu'on a appelée improprement "guerre froide", a vu la victoire du modèle du capitalisme globalisé, largement post-bourgeois et post-prolétarien (et dont la projection culturelle a été qualifiée de "postmodernité") sur le modèle du Parti-État du communisme historique du XXe siècle. Ce communisme a été dissout de l'intérieur par une contre-révolution socioculturelle des nouvelles couches moyennes soviétiques, révoltées contre la prolétarisation forcée imposée par un despotisme social égalitaire.
Et nous nous trouvons aujourd'hui à une époque du monde où se découvre un nouvel horizon : celui de la Quatrième Guerre mondiale. On peut s'abstenir de prendre position, ou bien choisir l'un ou l'autre camp. Costanzo Preve a choisi le sien, contre le nouvel empire des États-Unis, fondé sur un odieux messianisme interventionniste.

Émission du "Libre Journal des traditions", animée par Christian Brosio.