Florence et la philosophie. Avec Pierre Magnard sur Radio Courtoisie.


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11.06.2012

Florence : une ville de laquelle est sortie autant de gens illustres que Marsile Ficin, Leon Battista Alberti, Léonard de Vinci, Nicolas Machiavel ou encore Michel-Ange. Cette "nouvelle Athènes" incarna presque à elle seule l'effort de la Renaissance en matière artistique et philosophique.
Comment peut-on comprendre et expliquer ce lien destinal entre une ville et la philosophie ?

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Philippe Nemo.

Pourquoi Camus nous parle. Avec Jean-François Mattéi, Jean-Pierre Jorris, Eric Werner et Pierre Le Vigan sur Radio Courtoisie.


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19.11.2013

Albert Camus fait l'objet de nombreux malentendus qu'il est temps de dissiper. C'est le travail que se proposent d'accomplir les invités ici réunis en revenant de façon novatrice et éclairante sur l'oeuvre de ce grand philosophe et écrivain.
La notion de "reconnaissance" est au coeur de l'oeuvre de Camus et c'est en abordant les trois cycles de son oeuvre (l'absurde, la révolte, l'amour) que l'on comprend mieux ses différentes prises de position : son refus radical de la peine de mort et de la bombe atomique, sa méfiance en la révolution ou sa position par rapport à l'Algérie.
Il est également important de prendre en compte un élément intime de la construction de la pensée d'Albert Camus : l'amour qu'il portait à sa mère.

Émission du "Libre Journal des enjeux actuels", animée par Arnaud Guyot-Jeannin.

Psychopatologies de l'homme moderne. Avec Pierre Le Vigan, Olivier François, François Bousquet et Olivier Maulin sur Radio Courtoisie.


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08.11.2011

Les souffrances psychiques ne sont pas des maladies. Mais elles peuvent y mener. La condition de l'homme étant tragique, ouverte, risquée, la fragilité de l'homme est inhérente à son être-au-monde. Toutefois, si le malaise est dans l'homme depuis toujours, le monde moderne et hypermoderne lui donne des formes nouvelles. Les sociétés traditionnelles fonctionnaient sur la base d'un modèle d'intégration sociale, au demeurant inégalitaire, où chacun néanmoins avait sa place, y compris le fou. Les sociétés modernes ont fonctionné sur le mode du refoulement et de la névrose. La société du travail ne voulait pas connaître les états d'âme, ni même les âmes d'ailleurs.
La société hypermoderne combine les exigences du travail et celles de l'autonomie : il faut être productif, il faut être performant, mais aussi "positif". Il faut donner sa force de travail, mais aussi assumer un certain savoir-être, et non simplement apporter son savoir-faire. La mobilisation de l'homme dans l'hypercapitalisme est donc totale mais elle n'est plus une mobilisation sous une forme guerrière qui était celle du "soldat du travail". C'est une mobilisation pour plus de mobilité, plus de fluidité, plus de liquidité. L'hypercompétitivité et la lutte de tous contre tous tendent à devenir la règle. Le consumérisme et le narcissisme tout comme le désir mimétique en sont les conséquences. Tout ce qui relève des projets à long terme, individuels ou collectifs, en sort évidemment dévalorisé.
Cela ne va pas sans de nouvelles formes de malaises intimes, psychiques, qui atteignent l'homme et le reconfigurent. Ce livre, qui s'essaie à en dresser le portrait, est ainsi un court traité de psychopathologie de l'homme moderne pour mieux comprendre notre monde.

Émission du "Libre Journal de Claude Giraud", animée par Christian Brosio.

La place de la femme dans la société française. Avec Mona Ozouf sur Radio Courtoisie.


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01.1996

La France a longtemps passé pour le pays des femmes. Elle a pourtant la réputation d'être aussi celui d'un féminisme timoré qui a tardé plus qu'ailleurs à asseoir ses conquêtes. D'où vient cette timidité ? Et pourquoi le discours du féminisme extrémiste trouve-t-il en France si peu d'écho ?
C'est ce paradoxe qu'explore Mona Ozouf, en cherchant à écouter et à faire entendre "les mots des femmes", ceux qu'elles ont choisis elles-mêmes pour décrire la féminité. Ainsi se succèdent les figures et les voix de Madame du Deffand, Madame de Charrière, Madame Roland, Madame de Staël, Madame de Rémusat, George Sand, Hubertine Auclert, Colette, Simone Weil et Simone de Beauvoir.
La traversée de cette galerie fait découvrir la diversité inventive des cheminements féminins et met en valeur une singularité française dont Mona Ozouf restitue magistralement l'histoire et les contours, à savoir que les Français (et ce neutre englobe bien entendu les Françaises !) demeurent capables de négocier un rapport heureux entre la différence et l'égalité.

Émission des "Mardis de la mémoire", animée par Pierre Chaunu.

Guerre d'Algérie, tragédie ou trahison ? Avec Jean Sévillia sur Radio Courtoisie.


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23.12.2018

Plus d’un demi-siècle après l'indépendance de l'Algérie, est-il possible de raconter sans manichéisme et sans œillères la guerre au terme de laquelle un territoire ayant vécu cent trente ans sous le drapeau français est devenu un État souverain ?
La conquête et la colonisation au XIXe siècle, le statut des différentes communautés au XXe siècle, le terrible conflit qui ensanglanta l'Algérie et parfois la métropole de 1954 à 1962, tout est matière, aujourd'hui, aux idées toutes faites et aux jugements réducteurs.
Dans son livre Les vérités cachées de la Guerre d'Algérie, Jean Sévillia affronte cette histoire telle qu'elle fut : celle d'une déchirure dramatique où aucun camp n'a eu le monopole de l'innocence ou de la culpabilité, et où Français et Algériens ont tous perdu quelque chose, même s'ils l'ignorent ou le nient.

Émission du "Libre Journal des amitiés françaises", animée par Thierry Delcourt.

La France est-elle bien la fille aînée de l'Eglise ? Avec François-Marin Fleutot et Aymeric Pourbaix sur Radio Courtoisie.


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03.03.2019

Non, le sabre et le goupillon n'ont pas toujours été unis. Au contraire, l'histoire des papes de Rome et des rois de France a été tumultueuse, se soldant par une ribambelle de monarques excommuniés. C’est cette chronique contradictoire et contrastée, haute en couleurs, que nous rappelle François-Marin Fleutot, accompagé d'Aymeric Pourbaix.
En 800 ans, sur les trente-six héritiers de la dynastie fondée par Hugues Capet, ce ne sont pas moins de quatorze chefs de la "fille aînée de l'Église" qui seront interdits de sacrements, de Philippe-Auguste à Louis XIV. Dans le même temps, en s'opposant aux pontifes, les rois édifient la doctrine si française de la séparation des pouvoirs spirituel et temporel...
Et aujourd'hui : qu'en reste-t-il ? L'héritage des relations en la France et l'Eglise cathoique perdure-t-il encore sous d'autres formes ?

Émission "Lumière de l'espérance", animée par Philippe Delorme.

Souvenirs de Benoist-Méchin. Avec Hervé Coutau-Bégarie et Eric Roussel sur Radio Courtoisie.


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08.08.1989

Peu d'itinéraires auront été, au XXe siècle, aussi complexes et a priori inexplicables que celui de Jacques Benoist-Méchin. En 1922, quand jeune homme ivre de poésie, de musique et de littérature, il rendait visite à Marcel Proust au Ritz, il eût été difficile d'imaginer que tout en poursuivant une œuvre historique il se ferait successivement l'apôtre d'une collaboration à outrance avec l'Allemagne pendant la guerre, puis l'avocat enthousiaste d'un rapprochement entre l'Europe et le monde musulman.
Le mystère semble d'autant plus entier que, même aux pires moments de son errance, Benoist-Méchin se distingua toujours par une certaine dignité...

Émission des "Mardis de la mémoire", animée par Pierre Chaunu.

Discriminations et ambiguïtés de l'humanisme officiel. Avec Xavier Martin sur Radio Courtoisie.


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01.06.2014

Les philosophes des Lumières sont-ils à l'origine de la notion de sous-homme ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, c'est pourtant ce que démontre Xavier Martin dans ses travaux.
Car les philosophes,. dans leurs écrits, ne considèrent l'homme que comme une machine de chair et affichent un souverain mépris des ethnies exotiques, des hommes imparfaits, sous-humanisent l'espèce féminine et le peuple en général.
Le siècle des Lumières est bien aussi le siècle de la construction intellectuelle du sous-homme.

Émission du "Libre Journal de Lumière de l'espérance", animée par Philippe Pichot-Bravard.