Le sacré dans la musique, les mots, et en architecture au travers de l'exemple des cathédrales. Avec Maxence Caron et Mathieu Lours sur Radio Courtoisie.


(0)
557 Vues
0 commentaire
22.07.2010

Les thèmes de la transcendance, de l'infini, de Dieu, et de la possibilité de les représenter par une quelconque forme d'art restent au centre de la présente discussion.
Mathieu Lours est présent à l'émission à l'occase de la sortie de "L'autre temps des cathédrales", présentant les différents mouvements d'aménagement menés entre le concile de Trente et la révolution française.

La question raciale. Avec Michel Drac aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


(0)
766 Vues
0 commentaire
28.05.2013

L’Assemblée nationale a adopté, jeudi 16 mai, une proposition de loi du Front de gauche supprimant le mot "race" de la législation française.
L’article premier de la nouvelle loi votée par l’Assemblée nationale stipule que "La République française condamne le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race."
En relation avec cette actualité, Michel Drac développe le sujet de la question raciale de façon très originale malgré les risques encouru car le sujet est sulfureux et l’usage du mot de "race" provoque un malaise chez les modernes, y compris chez ceux qui se réclament de la défense de ce concept.
Michel Drac commence par développer le concept de "race" et montre qu’il n’a pas le même signifiant au cours du temps. L’originalité de sa démonstration est d’expliquer la question raciale à l’aune des processus d’émancipation individuelle au cours du temps. Racisme et antiracisme sont selon lui impulsés par les mêmes dynamiques, c'est à dire les contraintes induites par l’individualisme.
La modification des structures économiques et sociales vont induire des modes pensées qui vont justifier l’atomisation sociale et donner naissance aux racismes différentialistes dans un premier temps et à l’antiracisme universaliste aujourd’hui.
Ainsi, chaque étape dans ce processus d’émancipation de l’individu construit une conception différente de la race qui s’inscrit dans la diabolisation de l’étape précédente.
Michel Drac montre que racisme et antiracisme sont deux faces de la même médaille qui convergent en termes d’ingénierie sociale dans la dynamique capitaliste. 
Michel Drac replace le concept de "race" dans deux contextes précis : celui des sociétés traditionnelles communautaire et celui des sociétés modernes individualistes, et démontre qu’il n’a pas le même signifiant.
Dans les sociétés traditionnelles, le terme race fait référence au lignage. Il est induit par l’observation directe de la réalité biologique et la réalité des pratiques sociales. Il n’y a pas à arbitrer entre une exigence d’égalité des individus, l’individu étant totalement socialisé à la lignée ou au clan auquel il appartient. Quand on parle de la race des francs, on parle des lignées nobles, le peuple n’étant pas concernés par la question raciale. C’est une réalité biologique s’appuie sur le fait que des groupes d’individus partagent le même patrimoine génétique. Par exemple lorsqu’un souverain chrétien combat un souverain musulman, il n’y a pas l’idée d’une infériorisation sur une base raciale du souverain musulman qui vient aussi d’une lignée noble. Autre noblesse certes, mais pas d’infériorisation même si le souverain musulman a la peau plus foncée.
Dans les sociétés modernes qui sont des sociétés des individus, la race comme lignée perturbe le système de catégorisation des individus car elles nécessitent des structures qui indifférencient des individualités, du moins pour construire les bases des interactions qui vont ensuite les différencier, mais de façon individuelle et non communautaire comme c’est le cas dans les sociétés traditionnelles.
Ainsi naitra une nouvelle conception de la race : un racisme classificatoire sur des critères statistique discriminant qui postule que les individus de même race sont égaux.
L’émergence de ce racisme se fait progressivement alors que les cultures sont placées devant le spectacle de la technique et de l’émergence de la religion du progrès qui postule que l’humanité fabriquerait elle-même le millénaire d’or, par la techno-science et le développement quantitatif infini. Les sociétés seront hiérarchisées suivant leurs capacités à activer ces leviers.
La pensée juive a été la première à développer les signes de cette conception hiérarchisante en cherchant les instruments de racialisation extérieur à la réalité biologique et sociale, parce qu’elle est la première à penser dans les termes de l’individualisme.
Cette forme de racisme classificatoire va justifier la domination et l’inégalité de traitement entre les groupes d’hommes dans le système capitaliste sur base de critères discriminants (les noirs sont esclaves parce qu’ils sont noirs).
La France, du fait de son modèle familial et de ses structures de propriété, va développer une sensibilité à l’égalité qu’elle formalisera lors de la révolution individualiste française. L’Allemagne quant à elle, du fait de ses propres structures familiales, va formuler un projet inégalitaire dans le cadre individualiste par réaction (développement d’un regard froid, scientifique, visuel, topographique sur la race).
La rivalité entre le capitalisme anglais et allemand va amener à l’antisémitisme moderne bourgeois du XXème siècle. En effet, au sein du capitalisme anglais, va se développer un phénomène : la montée en puissance d’un certain nombre de familles et de réseaux de confessions juives. La bourgeoisie Allemande et une fraction de l’aristocratie Britannique développera une pensée antisémite en réaction.
L’antiracisme universaliste est l’idéologie en réaction du racisme différentialiste qui interdit ce type d’agrégation statistique sur base de critère discriminant et découle du fait qu’historiquement, la confusion de ce processus de rattachement de groupes humains à des agrégats statistiques a débouché sur des catastrophes.
Mais l’idéologie antiraciste converge également avec la nécessité de la dynamique capitaliste d’uniformiser les individus : à un certain moment un certain type de capital en train de se globaliser a eu besoin de faire appel à de nouveau discours de cautionnement niant la réalité du fait génétique, on uniformise donc la race segmentée des racistes. Le système capitaliste contemporain est une énorme machine à indifférencier. En effet, la base de ce système étant l’échange, il est nécessaire que tout soit uniformisé pour que la machine continue à fonctionner.

De la religion en Amérique. Avec Denis Lacorne aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


(0)
608 Vues
0 commentaire
07.02.2012

En Amérique, tout semble imprégné de valeurs et de références religieuses : la politique, la morale, l'enseignement et jusqu'à la vie intime. Comme si l'esprit des premiers puritains continuait à régenter les lois et les mœurs de cette vieille démocratie. C'est ce rapport entre religion et politique, constitutif de l'identité nationale américaine depuis trois siècles, qu'explore Denis Lacorne dans cette émission.

Où va la justice française ? Avec l'avocat pénaliste Maître Jacques Trémolet de Villers sur Radio Courtoisie.


(0)
1273 Vues
0 commentaire
06.02.2009

L'émission se déroule dans le cadre du libre journal de Catherine Rouvier et porte sur les problèmes de procédure pénale, la place du juge d'instruction, et plus généralement sur l'histoire et la philosophie du droit.
L'on découvre également les spécificités du droit français (tradition civiliste), par rapport au droit anglo-saxon, coutumier (tradition jurisprudentielle).

On peut encore sauver l’Europe ! Avec Alain de Benoist aux Chroniques de la Vieille Europe.


(0)
627 Vues
0 commentaire
11.03.2008

L'intellectuel s'est entretenu à propos du dossier de la revue “éléments” : "Pacte budgétaire européen : la fin de la souveraineté".

De la crise à la démocratie athénienne. Avec Etienne Chouard aux Chroniques de la Vieille Europe.


(0)
426 Vues
0 commentaire
16.11.2011

La notoriété grandissante des interventions d’Étienne Chouard depuis le "référendum" de 2005, lui permet de devenir l’un des penseurs les écouté sur la crise économique en Europe et la démocratie.
Il s’intéresse tout particulièrement à l’examen d’un système combinant tirage au sort de représentants du peuple non-reconductibles et révocables à tout moment, de façon à éviter toute oligarchie politique.
C'est donc vers une application radicale du principe démocratique, puisée aux sources Athniennes et aux multiples expériences menées ça et là depuis 2500 ans, qu'Etienne Chouard nous invite.

L'histoire assassinée, avec Bernard Lugan et Jacques Heers sur Radio Courtoisie.


(0)
714 Vues
0 commentaire
21.09.2006

Bernard Lugan réagit à la publication du livre "L'histoire assassinée" de Jacques Heers et s'exprime sur la ruine de l'Histoire comme discipline universitaire, lors du "Libre journal des historiens".

Crise ou chaos ? Avec Michel Drac aux Chroniques de la Vieille Europe.


(0)
491 Vues
0 commentaire
31.05.2011

Entretien autour d'une analyse de la crise économique des années 2007-2009 comme étant la manifestation visible d’une crise beaucoup plus profonde, longtemps restée invisible : le recul décisif de l’Occident sur la scène planétaire.