Le stade pré-œdipien. Avec Jean-Pierre Lebrun à l'Association pour la Psychanalyse dans les Lieux de Soins et la Cité.


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24.05.2008

Si le travail du psychanalyste consiste à identifier avec le plus de rigueur possible la subjectivité de son époque, il est alors important de se pencher sur la question du préœdipien.
Et c'est parce que la subjectivité néolibérale agence les avatars de la jouissance d'une manière toute différente de ce que nous avons connu que nous devons reprendre cette question qui fait débat.

PS: la qualité de l'enregistrement audio est mauvaise.

Le soldat, porteur et victime d'une violence légitime. Avec Michel Goya et Christophe Fontaine à l'Université de tous les savoirs.


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25.09.2013

Dans le cadre du cycle "La violence aujourd'hui", le colonel Michel Goya, officier de l’armée de terre, revient sur le rapport que le soldat entretient avec la violence en temps de guerre.
Dans un second temps, le lieutenant colonel Christophe Fontaine, officier de l’armée de l’air, nous fait réfléchir aux nouvelles méthodes de combat, dont l'utilisation des drones fait partie, et s'interroge sur les liens existants entre guerre et technologique.

La fabrique des imposteurs. Avec Roland Gori pour Citéphilo.


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15.11.2013

Les imposteurs n’apparaissent certes pas au 19ème siècle (faux rois, faux papes, mages, prophètes, guérisseurs…), mais le travail de Roland Gori atteste que nous subissons une nouvelle "Grande Transformation" : l’imposture a changé radicalement de nature et d’ampleur.
Nous vivons aujourd’hui un faux-semblant généralisé qui nous contraint à sans cesse "jouer le jeu". L’imposture est devenue forme de gouvernement et d’administration dont Gori analyse ici scrupuleusement les mécanismes.

La rencontre est animée par Éric Hassenteufel et Gérard Engrand.

Repenser l'esthétique. Avec Bernard Stiegler pour Alphabetville à Marseille.


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21.03.2007

Notre époque se caractérise comme prise de contrôle de la production symbolique par la technologie industrielle, où l’esthétique est devenue l’arme et le théâtre de la guerre économique. Il en résulte une misère où le conditionnement se substitue à l’expérience esthétique.
"Cette misère est une honte" rajoute Stiegler. Le processus pour échapper au contrôle du sensible et au conditionnement des esprits - l’an-esthésie qui conduit à la misère symbolique - serait de rendre sa place à "l’expérience esthétique", voie d’émergence de la singularité sensible, indispensable à la constitution de l’être social.
C’est en analysant le circuit de cette expérience et les niveaux de la sensibilité, tout en prenant en considération le "tournant machinique de la sensibilité", que Bernard Stiegler s’essaie à repenser l’esthétique, et ébauche les concepts d’organologie générale et de généalogie du sensible.
Pour une "nouvelle pensée de l’industrie à partir de l’expérience sensible", qui formerait une ultramodernité artistique et culturelle. Et pour l’établissement d’une société dans laquelle production symbolique et vie de l’esprit viendraient au coeur de la vie industrielle.

Parentalité, un mot de novlangue. Avec Jean-Pierre Lebrun à l'Association pour la Psychanalyse dans les Lieux de Soins et la Cité.


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28.04.2012

Le terme de "parentalité" est relativement récent mais il a pris ces trente dernières années un essor considérable, au point de se substituer peu à peu à la notion de "parenté".
Ce glissement véhicule toute une conception implicite de la filiation qu’il est intéressant de mettre à jour, car elle est révélatrice des profondes transformations du lien social en cours.

Le Mythe. Avec Jean-Pierre Lebrun à l'Association pour la Psychanalyse dans les Lieux de Soins et la Cité.


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20.11.2004

Le psychanalyste freudo-lacanien Jean-Pierre Lebrun s'interroge sur ce qui fait la spécificité de l'humus humain, en développant une approche fondée sur l'étude des mythes.
En effet, le monde humain ne peut être pensé qu'en devant laisser sa place à ce qui nous échappe radicalement. C'est donc par la portée anthropologique des mythes que nous pouvons penser l'actualité de notre société.
En donnant sa place au vide qu'un libéralisme débridé s'efforce d'exclure, ce sont les paramètres de l'existence humaine que les mythes fondateurs pourraient resituer au sein d'un monde en pleine mutation.

Sociopathologies et psychothérapeutiques dans le contexte de la numérisation généralisée. Avec Bernard Stiegler à Lille.


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14.05.2013

Depuis l’invention des ordinateurs et d’Internet, la société humaine à connu une modification profonde de son fonctionnement, autant dans l’organisation globale de celle-ci, que dans les rapports entre êtres humains.
Ces changements significatifs nous procurent à la fois plus de confort, et facilitent certaines tâches, l’accession au savoir et bien d’autres choses. En contrepartie, le numérique a aussi bouleversé la structure sociale humaine au point parfois de nous faire perdre nos repères ou de modifier en profondeur notre manière d’interagir entre nous.

Conférence prononcée aux Etats Généraux de la Psychiatrie dans un colloque sur le développement cérébral depuis l'apparition de la mémo-technique il y a plus de 30000 ans.

Mémoire et intelligence chez l'enfant. Avec Jean Piaget au Club 44 à La Chaux-de-Fond.


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11.03.1968

Jean Piaget souligne dans la première partie de sa conférence que l’intelligence suppose la mémoire, en soulignant que la réciproque est vraie également. Il s’en explique d’abord en réfutant la thèse de "l’enregistrement automatique" du passé que brandissent certains spécialistes : il existe en effet plusieurs stades de développement de l’intelligence et de la mémoire chez l’enfant.
Dans la seconde partie, Jean Piaget centre ses explications sur les trois grands types de mémoire : récognition, évocation et reconstitution. 
Enfin, dans sa conclusion, le psychologue d'origine neuchâteloise confirme l’hypothèse que les schèmes de l’intelligence se conservent d’eux-mêmes. Ils n’ont pas besoin de la mémoire.
Cette nouvelle manière d'appréhender la mémoire devrait nous faire réfléchir à la manière dont nous transmettons des savoirs aux enfants.