Crise du capitalisme ou crise du sens ? Colloque avec Dany-Robert Dufour, Thierry Vincent, Elisabeth Weissman, Jean-Pierre Lebrun et Serge Latouche à Montpellier.


(0)
585 Vues
0 commentaire
09.04.2013

La crise que nous traversons n'est pas seulement celle d'un modèle économique - le capitalisme financier néolibéral. Elle est celle d'un système qui désorganise l'ensemble de nos formes d'existence, de nos pratiques et de nos représentations. La "postmodernité", époque marquée par ce que Lyotard appelait la fin des "grands récits", nous confronte ainsi à une situation inédite : le remplacement des anciens dispositifs de contrôle social de type répressif et prohibitif par une forme nouvelle et paradoxale de domination idéologique : la désymbolisation et la désubjectivation, couloirs de l'individualisme consumériste contemporain.
À l'heure de la multiplication des révoltes sociales en Europe et dans le monde, et au moment où la gauche institutionnelle semble avoir définitivement intégré les "lois" du marché mondialisé, se fait jour la nécessité de produire une critique intégrale et renouvelée de la logique néolibérale, en marge de l'expertise subventionnée des économistes d’État et des exhortations de la classe dirigeante à l' "adaptation aux réalités du monde actuel". Pour qu'enfin se réapproprient ceux qui luttent et résistent authentiquement à l'hégémonie capitaliste les instruments intellectuels de sa critique, à savoir les membres du peuple et le parti des gens ordinaires.

Le cycle de conférences est organisé par Charles Robin, et se tient Université Paul Valéry Montpellier III.

Amour et désir chez Freud et Lacan. Avec Charles Melman au Lycée Notre-Dame-de-Sion à Istanbul.


(0)
371 Vues
0 commentaire
08.10.2011

Notre culture exige un recouvrement du désir par l’amour, au risque manifeste de contrarier l’un par l’autre, voire de les opposer.
Si Freud et Lacan, quoique différemment, permettent de reconnaître que l’objet visé n’est pas le même dans les deux cas, ce progrès de la connaissance permet-il de mieux les concilier, voire de nous réconcilier avec eux ?

Ingénierie sociale et cybernétique. Avec Lucien Cerise chez les Non-Alignés.


(0)
503 Vues
0 commentaire
26.01.2014

Rencontre de fond avec Lucien Cerise qui nous parle de ses recherches sur l'ingénierie sociale et la cybernétique, soit les sciences d'arraisonnement et de sculptage des masses humaines.
Des méthodes de contrôle à connaître pour comprendre les moyens employés par l'oligarchie pour créer un homme nouveau "transhumaniste", jusque dans les rapports sociaux et l'intimité des personnes.

Réflexions sur le mariage homosexuel. Par Philon sur le LibreTeamSpeak.


(0)
560 Vues
0 commentaire
04.09.2012

Un long argumentaire destiné à prévenir les problèmes familiaux qu'entraineraient la légalisation du mariage homosexuel.
L'exposé se base principalement sur les travaux d'Aldo Naouri et de Tony Anatrella, et s'interroge sur la pertinence, pour la construction psychique des enfants, d'un modèle de couple niant la différence sexuée (homosexualité).

Les dangers de la psychologisation à outrance. Avec Alain Valterio sur Lausanne FM.


(0)
551 Vues
0 commentaire
16.06.2014

La thérapie est partout, dans la boîte de médicaments qui est sur notre table de nuit, dans le vocabulaire que nous employons, dans le séminaire sur la motivation dispensé dans le cadre de notre entreprise, dans nos lectures, dans les jugements que nous émettons sur les autres, dans notre manière d’analyser les situations, et dans le regard que nous portons sur la vie…
Il semble bien que cette névrose psy (rebaptisée psyrose par Alain Valtério, pour en dénoncer le caractère angélique et complaisant), soit le fait d’une catégorie d’adultes qui ont peur de grandir.

Sommes-nous responsables de nos croyances ? Avec Pascal Engel à l'Université de tous les savoirs.


(0)
449 Vues
0 commentaire
26.11.2000

Les croyances ont des causes plutôt que des raisons, et beaucoup d'entres elles sont soumises à des déterminations sociales. Si la croyance n'est pas volontaire, comment pourrions-nous être responsables de nos croyances ? Peut-on reprocher à quelqu'un de croire des choses stupides ?
Et pourtant on peut blâmer un individu pour ses croyances racistes ou pour ses opinions irrationnelles, et nombre de conceptions de la croyance religieuse en font des engagements volontaires.
Depuis le fameux argument du pari de Pascal, on a également soutenu que les raisons pratiques de croire pouvaient, dans certains cas, l'emporter sur les raisons théoriques de croire. Y-a-t-il une "éthique de la croyance" au même sens qu'il y a une éthique tout court ?
Si nous voulons répondre à ces questions, il nous faut d'abord clarifier la psychologie de la croyance, et déterminer si elle relève de la part active ou de la part passive de notre esprit.
Alors que l'action est soumise au contrôle, les croyances ne le sont pas. Il faut aussi réviser notre conception usuelle de la liberté dans la croyance. Celle-ci ne repose pas sur la liberté de la volonté ou le libre arbitre, et la raison pratique diffère de la raison théorique.
Il ne s'ensuit pas qu'il n'y ait pas de liberté de croire, ni de responsabilité quant aux croyances. Nous devons à la fois renoncer à une conception purement déterministe et causaliste des croyances, du type de celles que défendent nombre d'anthropologues, de sociologues et de psychologues cognitifs, et à une conception purement volontariste.

Ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue. Avec Bernard Stiegler sur France Culture.


(0)
445 Vues
0 commentaire
27.01.2011

Qu’est-ce que le soin ? Que veut dire prendre soin ? Quelle différence établir entre le soin thérapique et le soin thérapeuthique ? Existe-t-il une obligation de soin ? Sur quoi reposent les enjeux d’une politique de soin ? Le soin est-il  une relation intégrale ?
On n’en finirait pas d’énoncer les multiples dimensions du soin. Prendre soin de soi et des autres ne relèvent pas d’une quelconque vertu morale transcendant les siècles et les civilisations. 
La question du soin –que l’on appelle aussi le care– est une affaire d’économie politique, et non seulement d’éthique selon le philosophe Bernard Stiegler. 
Elle s’inscrit au cœur des alternatives économico-politiques et requiert la mise en œuvre d’une politique d’adoption capable de promouvoir une véritable écologie de l’esprit. 

Emission "La Fabrique de l'humaine", animée par Philippe Petit.

La société conviviale à venir. Avec Alain Caillé à Louvain-la-Neuve.


(0)
484 Vues
0 commentaire
21.03.2013

Les idéologies modernes (libéralisme, communisme, fascisme) possèdent toutes en commun une question fondamentale : comment résoudre le problème de la rareté matérielle des ressources ? La croissance économique en a été la solution.
Alors que notre mode de production commence à buter sur ses barrières écologiques, Alain Caillé propose de réorienter les débats en mettant au fondement de la réflexion la question suivante : comment vivre ensemble, en s'opposant, sans se massacrer ? (Marcel Mauss)
Le but affiché étant de produire un nouveau fonds doctrinal philosophique, le convivialisme, qui permettrait de créer une alternative au mode d'existence actuel.
C'est le résultat du travail collectif en cours qu'Alain Caillé présente.

L'exposé est suivi de débats et d'une session de questions/réponses.

L'événement est organisé par le Forum Civique UCL Créatopia, le centre ETOPIA et le centre culturel d'Ottignies.