Kabbale, judaïsme et sionisme. Avec Youssef Hindi pour le Cercle des Volontaires.


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12.2015

Youssef Hindi, historien et chercheur indépendant, s'attache à retrouver dans l'histoire le fil conducteur du messianisme sioniste jusqu'aux sources biblique et eschatologique des différents messianismes, jusqu'à la stratégie du "Choc des civilisations".
Les différentes strates historiques qui sont évoquées ont permis l’avènement du sionisme tel que nous le connaissons aujourd’hui, l’idéal Herzelien n’étant pas apparu du jour au lendemain. Par ricochet, elles ont aussi donné naissance à diverses idéologies réformistes comme le wahhabisme au XVIIIème siècle en Islam.
L’action messianiste perdure jusqu’à nos jours avec les géostratèges sionistes actuels (plan Oded Yinon), aidés par les néo-conservateurs américains.

L'entretien est mené par Othman Meslouh, du canal associatif Share Views.

Christianisme et identité de l'Europe. Avec Winfried Wuermelin au Cercle de l'Aréopage.


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15.12.2014

Face à une nouvelle Europe qui s'organise, les chrétiens, pourtant largement majoritaires, se confinent souvent timidement à leurs clochers, paroisses, diocèses ou nations.
L'association dans laquelle milite Winfried Wuermelin veut aider à rassembler les chrétiens de toute l'Europe, à expérimenter des formes de coopération chrétienne traversant les frontières :
 1. dans les domaines intellectuel et médiatique
 2. dans le domaine caritatif
 3. dans le domaine religieux
Chaque fois des groupes de composition internationale se forment autour de chacune de ces activités : ce sont des cellules vivantes pour la future Europe chrétienne à (re)bâtir, ce qui représente une action commune d'envergure à mettre en place !

La crise de la raison économique et la perte de foi en l'avenir. Avec Jean-Pierre Dupuy à l'Institut d'Etudes Avancées de Nantes.


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08.04.2014

L’économie a sinon inventé un nouveau rapport à l’avenir, elle lui a donné une ampleur inédite. Sous certaines conditions qui font intervenir le politique, mieux, qui font véritablement de l’économie une économie politique, l’économie "ouvre" l’avenir, au sens que les hommes s’engagent sur son chemin avec confiance et détermination. Or c’est ce rapport qui est en crise aujourd’hui. De là que l’économie est hantée par le spectre de sa fin possible.
Il faut d’abord comprendre le type de rationalité que l’économie incarne et pourquoi, aujourd’hui déréglé, il confine à la folie. Le capitalisme fonctionne en se projetant vers un avenir qu’il doit imaginer sans borne - d’où la sacralisation de la croissance - et en se laissant tracter par lui. C’est ce qu’on appelle un "bootstrap", en référence aux exploits du baron de Münchhausen qui savait, dit-on, s’extirper d’un marais en tirant sur les lanières de ses bottes, ou bien, une autotranscendance. Or la question que posent les critiques du capitalisme commence à faire son chemin dans l’esprit des principaux acteurs de l’économie : quel sens cela a-t-il de vouloir toujours croître ?
Et d’abord, est-ce seulement matériellement possible ? Un capitalisme qui commence à imaginer qu’il pourrait mourir est, en un sens, déjà mort. La croissance, que l’on a d’abord désirée parce qu’elle devait apporter le bonheur, puis garantir l’emploi, est devenue indispensable pour éponger nos dettes par rapport aux générations futures. La crise actuelle est avant tout une crise du rapport à l’avenir.

Au XVIe siècle, naissance d'une religion : l'anglicanisme. Avec Bernard Cottret sur Radio Courtoisie.


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21.07.2015

L’anglicanisme, cette forme étrange de christianisme, ne s’est pas levée d’un bloc. Il est la résultante d’un climat réformateur qui enveloppait le continent et, d’autre part, d’une série de circonstances liées au mariage malheureux d’Henri VIII et de la très catholique Catherine d’Aragon. Ne pouvant obtenir de Rome l’annulation qu’il demandait avec obstination, le roi choisit d’autonomiser l’Eglise d’Angleterre en se portant à sa tête : pape en son royaume, en quelque sorte. C’était un schisme mais, au milieu du XVIe siècle encore, il n’était pas irréparable.
La constitution d’une confession anglicane, avec son livre de prières, sa liturgie, son credo propres ne se fit que plus tard, sous les enfants d’Henri VIII : Edouard VI et  Elisabeth sa demi-sœur. Mais là encore, il faut raison garder. L’anglicanisme est une voie moyenne issue des aléas du moment plus qu’une voie prophétique, il est tout fait d’empirisme et de particularisme, vertus bien anglaises...

Spinoza : l'autre voie de la modernité. Avec Blandine Kriegel à l'Université Paris VIII Vincennes.


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25.06.2015

Spinoza, le plus grand philosophe de l’âge moderne avec Descartes, est toujours en débat. On voudrait montrer ici à travers son parcours de vie, sa politique et sa philosophie, qu’il représente bien l’autre voie de la modernité.
En politique, il est l’une des figures majeures du courant républicain moderne, avec sa défense de la démocratie, de la séparation des pouvoirs, du droit individuel à la liberté de conscience.
En philosophie, il tire de la révolution galiléenne des conclusions opposées à celles de Descartes, en reconstruisant une nouvelle philosophie de l’Être qui ne fait plus de l’homme un être exilé, hors de la nature.
Blandine Kriegel nous propose cette lecture renouvelée du grand philosophe d'Amsterdam.

La pensée religieuse de Jean-Jacques Rousseau. Avec Ghislain Waterlot à l'Université de Genève.


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27.09.2012

La présente réflexion s'arrête sur l'une des questions les plus délicates et les plus controversées de la pensée de Rousseau : la relation entre religion et politique.
La guerre, l’apostasie, l’athéisme et surtout la "religion civile" sont étudiés, avec la volonté de ne pas présenter une interprétation univoque ou consensuelle de cet élément clé de la théologie politique de Rousseau. Il s’agit plutôt de montrer à quel point cette construction conceptuelle originale et singulière suscite des discussions et des compréhensions contradictoires.

Voltaire et l'affaire Calas. Avec Marion Sigaut pour E&R Alsace à Mulhouse.


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07.03.2015

Figure emblématique de la France des Lumières, chef de file du parti philosophique, le nom de Voltaire reste attaché à son combat contre "l’Infâme" (nom qu’il donne au fanatisme religieux incarné à ses yeux par l'Église catholique), et pour la tolérance et la liberté de penser (comme lui!). 
Déiste en dehors des religions constituées, son objectif politique est l'établissement d’une monarchie modérée et libérale, éclairée par les "philosophes". 
Intellectuel engagé, il prend seul et en se servant de son immense fortune, la défense des victimes qui pourront servir ses visées : l'affaire Calas en est un exemple emblématique. Mensonges, diffamations et distorsion des faits lui permettront de manipuler l'opinion pour arriver à ses fins.

Nouvel Ordre Mondial : ordre ou chaos ? Avec Pierre Hillard et Alain Soral chez E&R à Lyon.


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15.05.2015

Alors que les signes d'une unification politique mondiale sont chaque jour plus manifestes, il est important de prendre du recul pour comprendre la logique profonde qui anime les élites qui nous gouvernent.
Le projet politique mondialiste est mis en lumière par Pierre Hillard, qui en fait la généalogie en s'appuyant sur la récente traduction française du livre "Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine" de Caroll Quigley et Alain Soral, qui puise des exemples éloquents dans son combat personnel.
Une démarche qui permet d'allier théorie et pratique, afin que chacun puisse comprendre où se situent les enjeux actuels.