Comment penser le commun aujourd'hui ? Avec Antonio Negri au Theâtre des Idées du Festival d'Avignon.


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16.07.2011

Après l'échec du communisme réellement existant et depuis l'avènement du règne de l'individualisme, l'idée de communauté semble un rêve brisé, une attente souvent comblée par les sursauts, réflexes ou replis identitaires. Sur quelles bases politiques, juridiques et esthétiques inventer un nouveau commun des hommes ?
A l'heure de la mondialisation et du capitalisme cognitif, Antonio Negri propose le concept de "multitudes" (Spinoza) pour penser l'internationalisation des luttes. Le "peuple", par essence enraciné, renverrait à une forme de lutte dépassée par l'histoire et le développement des échanges.
Il est intéressant de remarquer la haine qu'Antonio Negri porte à la forme politique de l'état-nation. C'est un fil conducteur pour comprendre sa pensée très populaire dans les milieux alter-mondialistes.

L'horizon politique : le Prince chrétien. Avec Pierre Boutang à Marseille.


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03.03.1988

Cette conférence se tient à la veille de l’élection présidentielle de 1988 et Boutang indique : "Tout le monde s’occupe justement de ce qui n’est pas mon souci".
Son souci, c’est l’horizon du prince chrétien, né pour unir, non pour diviser. Il le désigne, déjà. Le prince chrétien s’incarne dans la personne du prince Jean de France qu’il décrit avec grande précision, sous les traits que lui sont connus aujourd'hui.
Une réflexion intéressante sur le pouvoir et son incarnation en France par Pierre Boutang, royaliste maurrassien à l’espérance raisonnable, toujours maintenue, toujours renaissante d’époque en époque.
Remarque : la qualité de l'enregistrement est médiocre.

Les média et le politique : Contre-pouvoir, méta-pouvoir, anti-pouvoir. Avec Marcel Gauchet au CEPPECS.


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26.04.2008

Marcel Gauchet nous offre une réflexion sur les média, en particulier le journalisme, en sachant que cet organe reste informel (non institutionnel), dispersé (de par sa multitude d'acteurs), soumis à des logiques commerciales et qu'il est dépourvu de moyens de coercition directes.
Ces paradoxes ne sont qu'apparents et méritent d'être digérés pour comprendre l'efficacité réelle du "4ème pouvoir".
Conférence donnée au Collège Européen de Philosophie Politique de l'Education, de la Culture et de la Subjectivité (Ceppecs) dans le cadre du cycle "Les média et le politique".

La lecture bourdieusienne du néolibéralisme et ses implications politiques. Avec Christian Laval au séminaire Sophiapol.


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11.02.2012

Cette intervention vise à mieux comprendre certains aspects du travail de Pierre Bourdieu ainsi que les relations qu’il entretenait avec d’autres disciplines que la sociologie.
Christian Laval tentra d'évoquer sa place parmi les théories sociologiques du politique, certains de ses objets politiques comme le néolibéralisme ou la politique éducative, ou les modalités de son engagement dans l’espace public.

La démocratie est-elle soluble dans l'argent (medias, industrie, pouvoir) ? Discussion entre Laurent Mauduit et Vincent Michelot à la Bibliothèque nationale de France.


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20.01.2011

La démocratie, au terme des "trente piteuses", apparaît à la fois comme la réalité politique la plus partagée et la plus discutée. À l'heure des crises économiques et des tensions géopolitiques qui mettent à mal son modèle, les questions qu'on croyait oubliées reviennent à la surface. La démocratie représentative est-elle encore capable de représenter dans des sociétés écartelées entre une marge sans cesse grandissante d'exclus et des niches toujours plus exceptionnelles de privilégiés ? Comment les lieux qui ont fait et où s'est réalisée la démocratie survivent-ils aux différentes crises qui les secouent : rue, école, prétoire, tribune, médias ?
Cycle de conférences "La démocratie en question".

Libres propos d'Alain Soral et de Gabriele Adinolfi à Nice.


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09.03.2013

Les deux compères répondent longuement à différentes questions de militants, en particulier sur les conditions d'exercice d'une politique de prise du pouvoir efficace dans le monde qui est le nôtre, et qui appelle une double approche : le réseau et la métapolique.