L'Eglise catholique et la politique après Vatican II. Avec Philippe Maxence, Bernard Dumont et Guillaume Golfin sur Radio Courtoisie.


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15.10.2013

Une réflexion sur l'attitude de l'Eglise catholique face aux pouvoirs politiques, depuis le ralliement, en passant par l'attitude conciliaire (post-Vatican II).
Bernard Dumont et Guillaume Golfin plaident pour un rapport nouveau au politique, et pour l'abandon des doctrines philosophiques modernes dans le corpus des textes du magistère (anthropologie individualiste comme fondement de la réflexion politique), doctrines qui empêchent de mener les politiques dont le but est le bien commun de la société qu'elle ordonne.

Hillary démasquée ! Avec Patrick Gofman sur Radio Bandiera Nera.


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18.12.2007

Lors de l'élection de 2007, les journalistes du Monde ont voté Ségolène Royal à 70%. Il est permis de croire qu'ils votent Hillary Clinton à 100 %. Car l'Américaine est le modèle de la Française. Et Hillary porte un masque plus hermétique que celui de Ségolène. Masque confectionné par la chirurgie esthétique, la coiffure, le maquillage, l'odontologie, bien sûr... Mais, surtout, masque plaqué par la pub, la com et le marketing.
Derrière ce masque, l'ambition dévorante d'une petite fille dressée par un "sergent La Terreur", son père. L'ambition féroce d'une féministe associée par pure politique au don Juan W. J. Clinton. L'ambition méthodique de la meilleure pompe à dollars du parti Démocrate. L'ambition sans frein d'une gauchiste vieillie qui jette ses principes (avortement, anti-sionisme, féminisme, etc.) comme un lest devenu encombrant.

Alain Soral: questions/réponses au Théâtre de la Main d'Or.


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08.06.2008

Cette conférence qui clôt un an d’une tournée aux quatre coins du pays. Les thématiques tournent autour du thème majeur qui anime la réflexion d’Egalité et Réconciliation, "gauche du travail, droite des valeurs".
Alain Soral revient également sur les raisons de son engagement et s'autorise à commenter l’actualité et les thèmes majeurs qui agitent la société française (crise économique, identitaire, morale, spirituelle).
Un échanges incorrect qui feraient rougir de honte les professionnels du "débat" médiatique, stérile et lénifiant, et verdir de rage les médiocres experts, analystes et autres vermisseaux terrorisés par la pensée unique.
Un modèle réduit de la vraie France, celle qui s’interroge, se bat et brave l’ordre établi !

Où s'arrête l'Europe ? Avec Pierre Behart et Jean-Claude Casanova à Répliques sur France Culture.


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18.01.2003

Alors que le processus d'intégration de la Turquie au sein de l'Union Européenne avance, il est bon de s'arrêter et de se poser la seule question qui compte : où s'arrête l'Europe ?
Ceci nous conduit évidemment à nous intéroger sur la nature et le devenir de l'Europe et de la construction politique qu'est l'Union Européenne.

La France sans ses usines. Avec Patrick Artus à la Librairie Mollat.


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13.04.2012

Pendant longtemps, on a voulu croire que le modèle économique idéal pour les pays les plus riches était d'abandonner l'industrie aux pays émergents et de se spécialiser dans les services et dans les nouvelles technologies.
Or, ce modèle fait disparaître les emplois intermédiaires, tandis que la désindustrialisation aboutit à une baisse du niveau des emplois et des salaires, avec la substitution d'emplois de service peu sophistiqués aux emplois de l'industrie. Par ailleurs, il contribue à fragiliser l'équilibre économique du pays puisqu'un pays désindustrialisé ne peut équilibrer son commerce extérieur : il doit donc s'endetter perpétuellement auprès du reste du monde, d'où nécessairement à terme une crise d'insolvabilité, comme celles que l'on observe aujourd'hui en Grèce, au Portugal ou en Irlande.
Comment sortir la France de cette impasse ? Peut-on renverser la tendance et réindustrialiser ?
Oui, à condition de mettre en place une montagne de réformes structurelles.

La démocratie de notre temps. Avec Marcel Gauchet et Pierre Manent à Répliques sur France Culture.


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15.12.2001

L'heure est à la démocratie fondée sur la garantie des droits individuels et sur le gouvernement au nom de la collectivité.
Ces deux principes ont coexisté, jusqu'à ces derniers temps où l'on constate que le principe du consentement remplace la logique du commandement. D'où une dépolitisation de la société moderne.
Cette garantie des droits individuels, toute-puissante, amène inexorablement à l'expression des valeurs privées, que les individus veulent fédérer dans des protestations identitaires de plus en plus marquées, qu'elles soient locales, régionales ou autres.
Les utopies multiculturalistes, libérales et communistes ont bon ton, elles oublient paradoxalement que la démocratie suppose un espace commun.
La situation actuelle, postpolitique, laisse place à la toute-puissance du droit et de la morale : l'on n'est plus citoyen d'un pays, mais citoyen du monde.

La vérité peut-elle survivre à la démocratie ? Avec Pascal Engel au Collège de France.


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28.05.2010

L’une des raisons pour lesquelles la vérité et la démocratie ne semblent pas faire bon ménage est qu’on a tendance à confondre, d’une part, la liberté d’opinion et de parole avec l’égale vérité des opinions, ce qui revient à adopter une forme de relativisme, et, d’autre part, la règle de majorité avec une règle de vérité, ce qui revient à adopter une forme de théorie de la vérité comme consensus.
Parce que la démocratie libérale repose sur le principe de la pluralité des valeurs et sur la neutralité axiologique, on a tendance à penser qu’elle exige de traiter toutes les opinions comme également respectables et, moyennant une confusion de plus, comme également vraies.
Parce que la démocratie suppose la règle selon laquelle, en matière de décisions, la majorité doit l’emporter, on suppose que les opinions majoritaires ont le plus de chances d’être vraies, et qu’elles sont vraies parce qu’elles sont celles de la majorité.
Comment donc envisager le rôle de la vérité dans la démocratie ?

Comment sortir de la catastrophe ? Avec Slavoj Zizek au Theâtre des Idées du Festival d'Avignon.


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11.07.2011

De la crise financière à l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima, la société du risque est devenue le modèle de notre monde contemporain sans cesse menacé d'effondrement écologique, économique ou politique.
Comment échapper à la fois à la catastrophe et au catastrophisme ? Quelles alternatives collectives construire pour faire face à cette crise de l'avenir ?
Slavoj Zizek analyse les différentes façons d'appréhender la crise du capitalisme. Car les quatre cavaliers de l'Apocalypse (désastre écologique, révolution biogénétique, marchandisation démesurée et tensions sociales) sont, selon lui, en train de le décimer.
Face à cette situation catastrophique, quatre attitudes semblent s'imposer : le déni (l'idée que la misère ou les cataclysmes, "cela ne peut pas m'arriver"), le marchandage ("laissez-moi le temps de voir mes enfants diplômés"), la dépression ("je vais mourir, pourquoi me préoccuper de quoi que ce soit") et l'acceptation ("je n'y peux rien, autant m'y préparer").
Or, il est possible de sortir collectivement de cette mondialisation malheureuse.