Les Escartons, un exemple de société libérale. Avec Gilbert Fournier à Paris.


(0)
469 Vues
0 commentaire
13.03.2002

Les escartons étaient une communauté ayant vécu dans les Alpes, entre Grenoble, Briançon et Turin, pendant plusieurs siècles. Ces gens avaient acquis leur indépendance de la province du Dauphiné et avaient développé, pour survivre dans un milieu montagnard rude, une société prospère fondée sur le commerce entre les différents versants des Alpes et l'éducation.
L'année 1789 et la refonte du territoire français qui suivit vint mettre fin à cette société, sans doute la plus riche du XVIIIe siècle dans cette partie de l'Europe.
Gilbert Fournier retrace l'histoire de ces escartons et développe, d'un point de vue libéral, les leçons à tirer de leur histoire.

L'insurrection qui vient. Avec Eric Hazan et Eric Naulleau sur Arrêt sur Image.


(0)
350 Vues
0 commentaire
05.05.2009

L'éditeur Eric Hazan revient sur le contenu du texte rédigé par le "Commité invisible" et sur les passions qu'il a suscitées, avec Eric Naulleau comme contradicteur.
L'entrevue est menée par Judith Bernard dans l'émission "Dans le Texte".

Post-scriptum sur l'insignifiance. Avec Cornelius Castoriadis chez Daniel Mermet.


(0)
557 Vues
0 commentaire
25.11.1996

Le philosophe et politologue Cornelius Castoriadis a défini la démocratie et ses conditions de possibilité. Ce penseur français d’origine grecque a passé une bonne partie de sa carrière à confronter la démocratie comme projet et surtout comme idéal, avec le régime démocratique comme réalité concrète, un régime parfois « bassement » procédural. Cet entretien fait suite à la sortie de "La montée de l’insignifiance" et a été retranscrit aux éditions de l’Aube sous le titre "Post-scriptum sur l’insignifiance".

L’Islam en Europe : de la culture à la religion. Avec Olivier Roy à l'ENS.


(0)
469 Vues
0 commentaire
04.04.2006

Olivier Roy tentera de répondre aux questions que posent les évènements conflictuels récents, qui semblent pour certains opposer une culture européenne à une culture musulmane.

Raymond Aron : entre libéralisme, socialisme et républicanisme. Avec Serge Audier à l'ENS Paris.


(0)
441 Vues
0 commentaire
26.11.2005

Serge Audier tente un essai d'interprétation du positionnement politique de Raymond Aron, en se basant moins sur ses textes théoriques que sur ses prises de position sur les sujets d'actualité.
Dans un la deuxième partie de la conférence, Serge Audier montre que l'étude par Raymond Aron de la critique du gauchisme envers le capitalisme d'alors (1969) lui feront écrire qu'un renouvellement possible du libéralisme y est envisageable en son sein, au travers des attaques anti-hiérachique et auto-gestionnaire notamment.
Une vision quelque peu différente et plus nuancée que celle du Raymond Aron "anti-68" qui nous est traditionnellement présentée.

Du communisme au nationalisme : itinéraire d'un intellectuel français. Avec Alain Soral à Vénissieux.


(0)
370 Vues
0 commentaire
02.03.2007

Cette allocution fut prononcée par Alain Soral dans le cadre d’une tentative visant à peser sur la ligne du Front National, afin d’y insuffler une doctrine de réconciliation nationale, illustrée par la formule "Gauche du Travail, Droite des Valeurs".

Le socialisme, la Gauche et l'Amérique Latine. Avec Jean-Claude Michéa et Janette Habel aux Matins de France Culture.


(0)
553 Vues
0 commentaire
06.03.2013

Le jour suivant la mort d'Hugo Chavez, Jean-Claude Michéa s'entretient avec Janette Habel, maître de conférence à l’Institut des hautes études d’Amérique latine. Il vient en effet de publier "Les Mystères de la gauche, de l’idéal des lumières au triomphe du capitalisme absolu."

L'ethnicisation de la France. Avec Jean-Loup Amselle à la Librairie Tropiques.


(0)
405 Vues
0 commentaire
16.09.2011

La "question du genre" comme celle "post-coloniale" et les "études" qu'elles suscitent encore (en dépit du délabrement concret auquel elles ont abouti ), comme toute problématique, n'ont de sens et d'existence que pour et par des gens qui attribuent une importance déterminante à ces "questions".
Dans l'ordre social et politique, il est symptomatique et très révélateur de constater que ces gens qui se "partagent" ces questions comme "primordiales" se répartissent eux-mêmes assez équitablement entre des groupes de personnes rassemblées,
 d'une part autour de positions racistes, xénophobes et réactionnaires, dites "de droite" ou "d'extrême droite",
 d'autre part et de manière réputée antithétique, autour de positions communautaristes, multiculturalistes, écologistes, féministes et/ou gays/lesbiens, etc., toutes positions réputées "de gauche" voire "d'extrême gauche".
Ce que ces diverses communautés de pensée (apparemment opposées et hétérogènes) partagent spontanément et profondément, c'est donc une problématique qui leur est commune. C'est ce que pointe le livre de Jean-Loup Amselle, soit les catégories partagées et le sens contingent et immanent au "terrain" que ces groupes occupent et se disputent.
Ils n'existent que les uns par les autres et les uns pour les autres, sous la bienveillante autorité de l'oppression véritable, celle des banquiers, des plans d'austérités (pour les pauvres) et des baisse d'impôts (pour les riches).
Où comment on passe de l'exploitation à l'exclusion, du politique au sociétal , de la grève générale à la gay pride.