Interview d'Alain Soral par Ismaël Trépanier sur Radio Rockik, 2ème passage.


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27.11.2006

Alain Soral traite notamment de son ralliement au Front National, de l'affaire Redeker, de la mort d'un supporter du PSG et de l'islamisation de la France.

Interview d'Alain Soral par Ismaël Trépanier sur Radio Rockik, 3ème passage.


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21.03.2007

Les réactions d'Alain Soral après qu'Olivier Besancenot l'ait fait virer d'une émission de télévision où ils auraient dû se retrouver l'un en face de l'autre.

Interview d'Alain Soral par Ismaël Trépanier sur Radio Rockik, 4ème passage.


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23.04.2007

Alain Soral analyse la défaite de Jean-Marie Le Pen aux présidentielles de 2007.

Quels retours du récit ? Avec Christian Salmon, Vincenzo Susca et Wajdi Mouawad au Théâtre des idées du Festival d'Avignon.


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20.07.2009

Face au hold-up sur l'imaginaire effectué par les machines à fabriquer des histoires mises en place par l'industrie culturelle ou les officines de communication politique, comment l'art de la représentation peut-il résister à ce nouvel ordre narratif, à l'heure où les frontières entre le réel et la fiction s'estompent ? Comment inventer des histoires et des contre-narrations libératrices face à cette nouvelle "arme de distraction massive" ?
Christian Salmon a mené une longue enquête les techniques de storytelling qui deviennent l'apanage des pouvoirs, comme l'illustre la multiplication aux États-Unis des pratiques narratives dans les domaines les plus divers, tels que le management, le marketing ou la communication politique.
Wajdi Mouawad, quant à lui, s'emploie à réactiver la faculté émancipatrice du récit dans son œuvre théâtrale, en construisant des fictions libératrices qui échappent à l'ordre du discours.
Enfin, le sociologue Vincenzo Susca a exploré la construction fictionnelle de l'ascension de Silvio Berlusconi au pouvoir, à la fois fable émancipatrice et récit manipulateur.
Un dialogue à trois voix pour comprendre comment l'art du récit peut échapper à cette volonté qu'ont certains pouvoirs de vouloir nous "raconter des histoires".

Storytelling. Avec Christian Salmon à la Librairie Tropiques.


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19.03.2008

Depuis qu’elle existe, l’humanité a su cultiver l’art de raconter des histoires, un art partout au coeur du lien social.
Mais depuis les années 1990, aux États-Unis puis en Europe, il a été investi par les logiques de la communication et du capitalisme triomphant, sous l’appellation anodine de "storytelling" : celui-ci est devenu une arme aux mains des "gourous" du marketing, du management et de la communication politique, pour mieux formater les esprits des consommateurs et des citoyens.
Derrière les campagnes publicitaires, mais aussi dans l’ombre des campagnes électorales victorieuses, de Bush à Sarkozy, se cachent les techniciens sophistiqués du storytelling management ou du digital storytelling.

Marx : quelle actualité ? Avec Christian Laval et Pierre Dardot sur France Culture.


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24.02.2012

Un retour sur l'oeuvre de Marx, relue au travers des contradictions qui la traversent et qui la rendent féconde.
Emission "Les Nouveaux chemins de la connaissance".

FN : tout ça pour ça ! Avec Anne Kling sur le LibreTeamSpeak.


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19.02.2012

Présentation d'un livre qui nous invite à un voyage à l'intérieur du FN qui nous permettra d'y voir plus clair et de démêler les motivations réelles et les convergences de vues entre le FN - ancienne et nouvelle mouture - et les divers acteurs du système.

Trotski. Par Nicolas Tandler au Local.


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20.10.2011

Lev Davidovitch Bronstein, dit Trotski, a dérouté ceux qui ont d'abord découvert le communisme soviétique à travers l'image des dirigeants du Kremlin de l'URSS finissante, entre 1953 et 1989.
Charmeur, cultivé, cosmopolite, inclassable, il courait les aventures comme en se jouant. Sans lui -issu de possédants, très à l'aise- , les bolcheviques n'auraient pas pris le pouvoir en novembre 1917 à Petrograd. Ni gagné l'effroyable guerre civile de 1918 à 1922, pendant laquelle Trotski fera massacrer des « Blancs », des « Rouges » déviants et tant d'autres.
Convaincu de son écrasante supériorité sur les autres chefs rouges, les méprisant, sûr de succéder à Lénine, Trotski se transformera en oiseau hypnotisé par un serpent quand Staline se dressera face à lui.
Éliminé de l'URSS, réduit à des jeux politiques de bac à sable dans l'émigration, errant d'un pays à l'autre, sa mort violente au Mexique en fait le martyr légendaire du communisme mondialiste. Le voici victime par excellence. Et cela lui vaut des disciples sculptés à son image: individualistes forcenés, intransigeants, à la poursuite d'un but unique, la société totalitaire globale.