Portrait de Joseph de Maistre. Avec Rémi Soulié, Axel Tisserand et Luc-Olivier d'Algange chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


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06.2019

Homme politique, philosophe, magistrat, historien et écrivain, Joseph de Maistre est considéré comme l'un des pères de la philosophie contre-révolutionnaire.
Pour s'attaquer à ce monument de l'histoire et de la littérature à la postérité diverse (et surprenante), Alain de Benoist reçoit Rémi Soulié, Axel Tisserand et Luc-Olivier d'Algange dans ce nouveau numéro des "Idées à l'endroit".

Affects et croyances : finance, économie, politique. Avec Frédéric Lordon et André Orlean pour Citéphilo à Amiens.


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07.11.2017

Que la politique soit en proie aux "passions", tout le monde l'accordera. Autrement malaisé serait de faire entendre qu'elle ne connaît que cela, que les affects sont son étoffe même. La politique n'est-elle pas aussi affaire d'idées et d'arguments, protestera-t-on, et les "passions" que distorsion de cet idéal d'une politique discursive rationnelle ?
Spinoza bouscule ces fausses évidences. En soustrayant la catégorie d' "affect" à ses usages de sens commun – les "émotions" – il en fait le concept plus général de l'effet que les hommes produisent les uns sur les autres : ils s'affectent mutuellement. Il n'y a alors plus aucune contradiction entre les "idées" et les affects. On émet bien des idées pour faire quelque chose à quelqu'un – pour l'affecter. Et, réciproquement, les idées, spécialement les idées politiques, ne nous font quelque chose que si elles sont accompagnées d'affects. Autrement, elles nous laissent indifférents.
La politique, idées comprises, n'est-elle pas un grand jeu d'affects collectifs ?

La tradition philosophique libérale. Avec Alain Laurent sur Radio Courtoisie.


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26.11.2012

Le libéralisme est partout et nulle part. Son omniprésence dans le débat public est accompagnée d'un flou conceptuel, qui ne permet pas de saisir sa place et son influence dans nos sociétés. Il demeure un objet mal identifié, dont les fondements théoriques et la diversité des thématiques sont méconnus.
Savoir ce qu'est le libéralisme, dans toutes ses dimensions (seulement économique mais aussi philosophique, politique, morale et culturelle), donner la parole aux penseurs qui l'ont édifié, voilà le travail d'Alain Laurent qu'il vient nous présenter ici même.

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Philippe Nemo.

L'universalisme à l'âge identitaire. Avec Laurent Bouvet aux Utopiales du Grand Orient de France.


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11.05.2019

Dénonçant depuis longtemps déjà les dérives des activistes identitaires qui, sous couvert d'antiracisme, s'en prennent à notre "vivre ensemble" et à nos valeurs républicaines, Laurent Bouvet nous invite à réfléchir à ce qui nous est commun au-delà de nos appartenances religieuses et, plus largement, culturelles.
Car un citoyen ne se réduit pas à la somme de ses différentes composantes identitaires et la question de l'identité n'épuise de loin pas le débat politique.
L'humanisme universalite saura-t-il répondre au défi du racialisme identitaire ?

Karl Marx : discussion de méthode autour de l'Idéologie allemande. Avec Francis Cousin pour Critique Communiste.


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06.2019

C'est en compagnie de Francis Cousin que les grands thèmes de L'idéologie allemande de Marx et Engels sont passés en revue, nottament les questions de méthodologie.
Sens de l'histoire, idéologie, production : ces concepts clés doivent être maîtrisés pour nous autoriser un regard radical et critique sur la dynamique sociale qui est la nôtre.

Contre le libéralisme. Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


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12.03.2019

Une société libérale est une société où dominent la primauté de l'individu isolé, l'idéologie du progrès, l'idéologie des droits de l'homme, l'obsession de la croissance, la place disproportionnée des valeurs marchandes, l'assujettissement de l'imaginaire symbolique à l'axiomatique de l'intérêt. Le libéralisme a acquis en outre une portée mondiale depuis que la mondialisation a institué le capital en tant que réel sujet historique de la modernité. Il est à l'origine de cette mondialisation, qui n'est jamais que la transformation de la planète en un immense marché. Il inspire ce qu'on appelle aujourd'hui la "pensée unique" libérale-libertaire. Et bien entendu, comme toute idéologie dominante, il est aussi l'idéologie de la classe dominante.
Le libéralisme est une doctrine philosophique, économique et politique, et c'est comme tel qu'il doit être étudié et jugé. Le vieux clivage droite-gauche est à cet égard de peu d'utilité, puisque la gauche morale, oubliant le socialisme, s'est ralliée à la société de marché, tandis qu'une certaine droite conservatrice ne parvient toujours pas à comprendre que le capitalisme libéral détruit systématiquement tout ce qu'elle veut conserver.
Alain de Benoist nous propose d'aller à l'essentiel, au coeur de l'idéologie libérale, à partir d'une analyse critique de ses fondements, c'est-à-dire d'une anthropologie essentiellement fondée sur l'individualisme et sur l'économisme - celle de l'Homo oeconomicus.

Émission "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.

La fin de la démocratie. Avec Eric Guéguen au Cercle Aristote.


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11.05.2015

Qu’est-ce, réellement, qu’une démocratie ? En existe-t-il de nos jours ? Est-elle seulement possible dans des pays de dizaines de millions d’habitants ?
À trop vouloir aménager en conséquence l’idée que l’on s’en fait, n’en a-t-on pas dénaturé les principes ? D’ailleurs, n’est-elle pas trop exigeante pour un monde de consommateurs compulsifs ? Le principe majoritaire n’est-il pas en soi commercial avant d’être politique ?
Chaque question en amenant une autre, c’est finalement beaucoup de nos certitudes qu'Eric Guéguen ébranle tout au long de son exposé. Leur remise en cause laisse entrevoir que la crise actuelle est politique avant d’être économique.
Eric Guéguen dresse un constat d’impuissance et nous soumet l’esquisse d’une nouvelle façon de faire de la politique et d’appréhender son objet.

Faut-il renvoyer le monde animal à l'état sauvage ? Avec Jean-François Braunstein, Damien Baldin et Valéry Giroux sur France Culture.


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18.10.2018

"800 chats ! 400 chiens ! Des rongeurs à foison ! Des poissons par millier ! Des reptiles à profusion !" Voilà ce que promettait le salon Animal expo, qui s’est déroulé il y a une dizaine de jours à Paris. L’équivalent, pour les animaux de compagnie, de ce qu'est le salon de l'Agriculture pour les animaux d'élevage.
A priori, la comparaison s'arrête là. Les animaux d'élevage ont vocation à être exploités, et mangés le cas échéant ;  les animaux de compagnie sont là pour nous faire du bien, des antidépresseurs sur pattes en quelque sorte !
Ils ont néanmoins une histoire commune : ils ont été domestiqués. Autrement dit, si l'on se réfère à la définition proposée par le dictionnaire Larousse, ils ont été transformés, passant "d'une espèce sauvage en espèce soumise à une exploitation par l'homme, en vue de lui fournir des produits ou des services".
C’est cette exploitation que remet en cause aujourd'hui le mouvement antispéciste. Il considère que la question de la liberté animale doit se poser en tant que droit fondamental, comme elle se pose à l’homme.

Émission "Du Grain à moudre", animée par Hervé Gardette.