Libertés et libéralismes. Avec Jean-Louis Fournel sur Fréquence Protestante.


(0)
525 Vues
0 commentaire
19.01.2013

Le livre présenté dans cette émission part du constat qu’il n’y a pas de réflexion sur le libéralisme sans pensée de la liberté, mais que toute pensée de la liberté ne saurait être incluse dans les différentes formes de libéralismes.
Les deux mots qui se trouvent au départ de cette interrogation renvoient à des réalités empiriques ou conceptuelles et à des chronologies a priori différentes.
Liberté renvoie à une problématique millénaire, existant depuis que les hommes réfléchissent sur les formes possibles du vivre ensemble. Libéralisme se réfère davantage à un corps de doctrine qui trouve son origine dans une interprétation du rôle moteur de la liberté pour les échanges et les formes d’organisation de la société.
Le pari du recueil d’études présenté, transdisciplinaire par choix et par nécessité, est de confronter les deux notions dans leurs usages et leur histoire.

Nostalgie de la croyance et retour au religieux. Avec Jacques Bouveresse questionné par Anouk Batar sur Radio Grenouille.


(0)
588 Vues
0 commentaire
08.04.2008

Alors qu’on nous annonçait la fin des religions, les croyances se multiplient et de nouveaux dieux apparaissent.
À une époque et dans une ville où l’on ne cesse de mythifier les identités, entre clichés et naturalisme, quelles sont nos croyances – religieuses ou non ?
Cycle "Ma foi ! Croyances, religions, identité".

Critique de l'apolitisme. La leçon de Hegel d'hier et à nos jours. Avec Domenico Losurdo à Citéphilo.


(0)
717 Vues
0 commentaire
13.11.2012

Pour s’orienter dans la pensée de Hegel, il semble possible de trouver un fil conducteur dans la critique que celui-ci propose de la fuite hors du monde politique, phénomène qu’il décrit comme l’« aspiration consciente à s’élever au-dessus des faits et du réel ». Cette idéologie de l’apolitisme semble, selon Domenico Losurdo, caractériser largement le panorama philosophique actuel. De fait, si Hegel exhorte la philosophie à se garder de « vouloir être édifiante », c’est là un avertissement qui rencontre aujourd’hui peu d’échos. Domenico Losurdo dirige au contraire l’attention sur cette leçon largement refoulée. Car s’il analyse plus particulièrement l'idéologie allemande entre 1815 et 1848 et les diverses figures de l'apolitisme qui caractérisent le XIXe siècle, jusque dans « l'idéologie de la guerre », il s’interroge aussi sur l'opposition persistante à la pensée hégélienne de l'Histoire et de l'Etat, pensée qui fonde la critique de l'apolitisme tout autant que celle de l'absolutisme.
Gilbert Kirscher introduit la conférence.

Actualité de la pensée d'Action Francaise. Par Pierre de Meuse à l'Action Française.


(0)
1042 Vues
0 commentaire
15.01.2010

C'est Pierre de Meuse, historien, essayiste, qui se prête au jeu de l'analyse sans concessions des succès et des échecs de la pensée d'Action Française, pour s'employer ensuite à tracer des voies pour la contre-révolution.

Demain la décroissance. Avec Alain de Benoist à Radio Bandiera Nera.


(0)
1037 Vues
0 commentaire
11.11.2011

Peut-il y avoir une croissance infinie dans un espace fini ?

L'empirisme organisateur. Par Louis Juhel à l'Action Française.


(0)
876 Vues
0 commentaire
07.05.2010

Exposé de la doctrine positiviste maurassienne, considèrant que l'organisation et les institutions de la société doivent être le fruit de la sélection opérée par les siècles. Cette solution est considérée comme efficace, car adaptée à chaque situation nationale, au contraire de l'application des théories idéalistes (la démocratie, le communisme, le libéralisme).
Pour la France, la monarchie fait évidemment partie de ces institutions, nécessaire pour freiner les rivalités franco-françaises.

Enjeux éthiques, sociaux et politiques liés au développement de la biologie. Avec Henri Atlan à Montpellier.


(0)
638 Vues
0 commentaire
11.05.2011

Les nouvelles représentations du vivant et l’explosion des biotechnologies ont créé des problèmes éthiques radicalement nouveaux sur la légitimité de leurs applications.
Mais il existe en outre d’autres enjeux : ceux liés aux interactions difficiles bien qu’indispensables entre les trois pouvoirs de la parole : la scientifique, la politique et la médiatique.

La violence faite aux images. Avec Jean Baudrillard à l'ENS Paris.


(0)
956 Vues
0 commentaire
19.05.2004

Double meurtre symbolique : aujourd’hui tout prend forme d’image, le réel a disparu sous la profusion des images.
Mais on oublie que l’image elle aussi disparaît sous le coup de la réalité. L’image est la plupart du temps dépossédée de son originalité, de son existence propre en tant qu’image, et vouée à une complicité honteuse avec le réel.
La violence qu’exerce l’image est largement compensée par la violence qui lui est faite - son exploitation à fin de documentation, de témoignages, de message (y compris les messages de misère et de violence), son exploitation à des fins morales, pédagogiques, politiques, publicitaires..... Là, prend fin le destin de l’image, à la fois comme illusion fatale et comme illusion vitale.