La France aveuglée par le socialisme. Avec Philippe Nemo à l'Insitut Coppet.


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12.12.2011

La France de 2011 souffre d'un nombre attristant de problèmes, qu'elle ne pourra résoudre qu'en se délivrant de l'idéologie qui a provoqué la plupart d'entre eux en aveuglant les Français : le socialisme. C'est le constat de Philippe Nemo, intellectuel libéral.
Que ce soient les problèmes institutionnels qui brident la démocratie dans notre pays, la censure pratique et légale qui empêche les débats sociétaux, l'immigration qui menace de défaire le lien social, l'Etat providence qui mine l'esprit de responsabilité, la fiscalité dont la France détient quasiment le record mondial, ou encore la crise profonde que connaît notre éducation scolaire et universitaire, Philippe Nemo s'emploie à pointer du doigt les blocages et disfonctionnements de notre pays.

Aimer son prochain : utopie ou réalité ? Avec Henri Blocher et Luc Ferry au Forum Veritas à Nice.


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22.03.2011

Pourquoi aimer l'autre ? L'amour du prochain donne-t-il un sens à la vie ?
L'occasion de comparer les positions athées avec Luc Ferry, et chrétiennes (protestantisme réformé évangélique), qui motivent l’amour du prochain, avec Henri Blocher.

Croyance et vérité. Avec Roger Pouivet aux Rencontres philosophiques de Langres.


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24.09.2011

Une réflexion sur la possibilité de justification des croyances et de l'épistémologie en jeu pour y parvenir.
Cette tentative d'articulation des croyances et de la vérité est résolue par le moyen de l'amour.

Ironie de l'histoire ? Avec Jacques Bouveresse au Théâtre des idées du Festival d'Avignon.


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20.07.2010

L'histoire a-t-elle un sens ? Quelle signification lui accorder ? Quelle direction lui donner ?
La question ne cesse de tarauder l'humanité. L'histoire est souvent apparue comme la manifestation d'un sens caché. Guidée par l'Esprit ou L'Idée, animée par la Raison, l'histoire humaine accomplirait, selon Hegel et ses descendants, sa destinée cachée, en dépit ou grâce aux passions des hommes qui la font. "Grand soir" et "Fin de l'histoire" apparaissent ainsi comme l'envers et l'endroit d'une même conception téléologique du devenir historique.
D'autres, au contraire, s'appuient sur son caractère "insensé" pour justifier la fatalité. Et Robert Musil s'avère être un précieux guide afin de déjouer ces deux visions opposées. Car il montre que l'histoire a besoin d'une direction, mais pas d'un but.
A une époque caractérisée par l'éternel retour de la pensée consensuelle et des impostures intellectuelles, il n'est pas inutile de retrouver la pertinence de ceux qui, de Robert Musil à Karl Kraus, de Victor Klemperer à George Orwell, ont trouvé dans la critique, l'ironie et la satire les armes théoriques et stylistiques appropriées pour mettre au jour les illusions ou les inégalités les plus manifestes.

Peut-il y avoir plusieurs verités ? Avec Pascal Engel aux Rencontres philosophiques de Langres.


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24.09.2011

Existe-t-il une propriété abstraite, la vérité, indépendamment des multiples vérités individuelle ?
Une étude des positions absolutiste et relativiste sur la question.

De la révolution à la démocratie radicale. Avec Philippe Raynaud au CEPPECS.


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27.03.2010

La gauche radicale donne en quelque sorte l’image inversée de la "gauche plurielle" de 1997 : à l’opposé de cette gauche gouvernementale, elle est pour l’essentiel une force d’opposition ou de veto, et elle tente d’établir une autre forme d’unité entre la contestation culturelle et les revendications sociales en se donnant comme thème fédérateur la lutte contre le "libéralisme" et les réformes que celui-ci est supposé inspirer.

Présentation de la question : qu'y a-t-il ? Avec Francis Wolff à ENS Paris.


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10.02.2007

Une réflexion sur les grands genres d’être.

Présentation de "Propaganda" d'Edward Bernays, par Normand Baillargeon sur CHOQ FM.


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09.04.2008

Normand Baillargeon présente le livre d'Edward Bernays "Propaganda. Comment manipuler l’opinion en démocratie", écrit en 1928. Ce personnage, bien que mal connu, est considéré comme le père des relations publiques et a durablement influencé le fonctionnement des démocraties libérales au XXe siècle.
Il est également question de la première traduction de "Principes de reconstruction sociale" (1916) de Bertrand Russell.
Emission "Les publications universitaires".