Le nationalisme-révolutionnaire. Avec Jean-Gilles Malliarakis au Local.


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2009

Qu'est ce que le nationalisme révolutionnaire ? Quand est-il né, et pour répondre à quelles nécessités ? Quelle est la doctrine de ce courant politique ?
C'est l'ancien militant Jean-Gilles Malliarakis qui vient répondre à ces questions, riche de son expérience passée et des réflexions qu'il a pu mener.

Mustapha Kemal Atatürk : un mythe. Avec Fabrice Monnier chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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19.08.2015

Atatürk demeure l'icône de la Turquie moderne. Nul ne conteste qu'il fut un chef de guerre hors pair et un législateur inspiré. Mais il était aussi un tyran sans scrupules et le persécuteur implacable des minorités religieuses.
Jeune Turc ambitieux, officier d'état-major plein d'allant, preux de l'islam, ardent républicain, politicien madré... Les contradictions ont la vie dure dès qu'il s'agit d'évoquer la figure à multiples facettes du fondateur de la première république laïque en "terre d'islam", personnage énigmatique et paradoxal.
Fabrice Monnier retrace cette vie menée tambour battant, dans le contexte d'un Empire ottoman en faillite où les passions politiques, le jeu cynique des grandes puissances, l'intolérance religieuse et les rivalités ethniques entraînent mouvements de populations, déportations et assassinats de masse.
Une émission essentielle pour comprendre la Turquie d'aujourd'hui.

Le crépuscule du monde arabe ? Avec Charles Saint-Prot au Centre Lesdiguières à Grenoble.


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23.02.2015

Depuis la destruction de l’Irak par les Etats-Unis, la nation arabe connait une crise qui menace de déstabiliser toute la région sud-méditerranéenne et n’est pas sans conséquences sur le reste du monde. Le prétendu "printemps arabe" n’a fait qu’aggraver les choses et mis jour les fractures profondes dans plusieurs pays. Jamais le monde arabe n’a été aussi faible, pour le plus grand profit de ses adversaires (Israël, Iran…) ou de ses concurrents (Turquie).
Dans cette situation quelle peut être encore la politique arabe de la France ?

Actualité française et internationale. Avec Alain Soral à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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18.01.2016

Pour ce 20ème numéro de L’Heure la plus sombre, Alain Soral, président d’Egalité & Réconciliation, est invité pour commenter avec lui l’actualité politique.
Au sommaire de l’émission :
 - Introduction 
 - 03’13 : Bilan de l’année 2015
 - 10’15 : Le consensus contre l’islam 
 - 14’31 : Vers une guerre civile programmée ? 
 - 20’00 : La situation explosive en Corse 
 - 25’33 : Les élections au Venezuela : quel avenir pour le chavisme ? 
 - 36’11 : Donald Trump, l’ovni américain 
 - 41’41 : Daech, bientôt en Libye ? 
 - 48’15 : Une lueur d’espoir ? 
 - 52’20 : Minos Herbes, Dents de l’ombre, album Nano (disponible sur Kontrekulture.com)

La guerre d'Algérie est-elle terminée ? Avec Dominique Venner chez Bernard Lugan sur Radio Courtoisie.


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24.09.2003

L’histoire n’est jamais finie.
Epreuve fondatrice pour certains Algériens, drame épouvantable pour les pieds-noirs, la guerre d’Algérie fut aussi une guerre civile implacable entre Musulmans partisans ou adversaires de la France. Mais au regard de l’histoire, quand le moment sera venu, elle apparaîtra surtout comme un combat perdu par l’Europe face à l’Afrique pour la défense de sa frontière du Sud. La guerre d’Algérie s’inscrit dans la longue histoire du flux et du reflux européen de part et d’autre de la Méditerranée depuis plus de deux mille ans, depuis Rome et Carthage. Voilà ce que suggère une réflexion ouverte sur la guerre d’Algérie.
Parmi tous ses enseignements, elle montre aussi que l’impensable peut, contre toute attente, advenir. Vers 1960 et au-delà, l’impensable, c’était l’expulsion du million de pieds-noirs d’Algérie. Personne ne l’avait imaginé, pas même le général De Gaulle. Pourtant cela eut lieu en application du précepte “la valise ou le cercueil”.
L’impensable c’était aussi, dans les décennies qui ont suivi l’indépendance, l’arrivée de plusieurs millions d’Algériens en France. L’impensable, aujourd’hui, c’est, par exemple, le retour chez eux de ces Algériens et d’autres immigrés africains. Retenons du passé que l’impensable peut, un beau jour, devenir réalité.

Julius Evola, un portrait politique. Avec Arnaud Guyot-Jeannin pour le Cercle Henri Lagrange.


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11.2015

Pour Evola, l'idéal-type, encore une fois, c'est l'Empire !
Ce n'est pas l'Empire de l'Union européenne, ni la Commission de Bruxelles, ce n'est pas non plus un fédéralisme européen synarchique, technocratique, expertocratique, qui serait aux antipodes d'une conception spirituelle élevée et politique de l'Empire telle qu'Evola l'a souhaitée.
L'Empire européen qu'Evola appelle de ses vœux contre l'empire marchand bruxellois, ou contre la forme la plus totalitaire du marché, est une piste qui reste encore aujourd'hui d'actualité.

Le Moyen-Orient en guerre. Avec Elias Moutran chez les Non-Alignés.


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25.08.2015

Avocat libanais et militant pan-arabe de longue date, Elias Moutran expose pour nous les logiques et fractures qui déstabilisent actuellement l'ensemble du Moyen-Orient - déstabilisation qui touche maintenant le monde européen. Il revient également sur l'histoire de la région depuis les accords Sykes-Picot en évoquant l'épopée du nationalisme arabe.
Au moment où les ennemis de la chrétienté et de la romanité frappent conjointement le Moyen-Orient par la guerre et l'Europe par les flots humains des victimes de ces mêmes guerres, il est plus que nécessaire d'avoir les idées claires sur les processus en cours et les permanences historiques. Comprendre ces enjeux nous permet d'identifier les ennemis de la civilisation européenne et de la civilisation arabe, qui sont souvent les mêmes...

La naissance du fascisme. Avec Dominique Venner et Philippe Conrad chez Bernard Lugan sur Radio Courtoisie.


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07.05.2003

En opposant la nation à l'État et à l'individu imaginé par les hommes des Lumières, en choisissant les exigences de la hiérarchie contre les espoirs égalitaristes portés par la démocratie et le socialisme, en acceptant la dimension tragique de la vie et de l'histoire plutôt que les promesses du progrès si chères aux XIXe siècle, le fascisme s'est voulu porteur d'une nouvelle conception de l'homme et de la société.
Né dans une large mesure de la Grande Guerre, il a été l'œuvre d'une minorité agissante, prête à l'action violente pour sauver le pays jugé en danger de mort. Issu d'une réaction contre le péril révolutionnaire qui ménaçait l'Italie d'après-guerre, le fascisme se définit aussi par son hostilité au communisme, attitude largement partagée dans l'Europe du temps.
L'étude de la naissance du fascime nous permet de revenir sur le destin d'une forme politique qui a incontestablement marqué le XXe siècle européen et qui en résume les espérances d'alors : celles de la révolution sociale et de la nation triomphante.