Terrorismes, histoire et droit. Avec Henry Laurens sur Canal Académie.


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11.07.2010

Comment définir un phénomène aussi insaisissable que le terrorisme ? Quelle est sa nature, son histoire et son avenir ? Défini comme un crime, il n'en demeure pas moins un concept flou dont les définitions sont extrêmement variables selon les époques, les histoires nationales et le droit.
Cette entretien, en établissant une typologie des terrorismes, fait le point sur les connaissances des violences polymorphes qui sont rassemblées sous ce vocable.

Soral répond sur ERFM !


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2019

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

Sun Yat-Sen, le père de la Chine moderne. Avec Aurélien Bréau au Cercle Aristote.


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04.11.2019

Sun Zhongshan ou Sun Yat-sen (1866-1925), est considéré comme le père de la Chine moderne aussi bien par le Parti Communiste Chinois de Mao Zedong ayant instauré la République Populaire de Chine sur le continent que par le Kuomintang de Jiang Jieshi et Tchang Kaï-Chek ayant proclamé la République de Chine sur l'île de Taïwan.
Sa figure représente aujourd'hui l'un des rares traits d'union restants entre les deux Chines et les célébrations entourant sa mémoire sont l'occasion de voir réunis des hommes politiques issus des deux régimes pour rendre hommage à cette figure de première importance de l'histoire contemporaine chinoise.
Retour sur la trajectoire et l'oeuvre théorique de celui dont l'action politique n'a débouché de son vivant qu'au renversement de la dynastie Qing en 1912, mais dont aussi bien le KMT que le PCC ont revendiqué après sa mort tant sa mémoire que sa pensée.

Les nations sont-elles un obstacle à la paix ? Avec Pierre Manent aux Rencontres de Sophie à Nantes.


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15.03.2019

Le verdict semble aujourd'hui être entendu et sans appel : les nations se sont compromises dans toutes les horreurs historiques du XXe siècle (colonialisme, guerres mondiales, totalitarisme, génocides...) jusqu'en ce début de XXIe siècle (impérialisme et terrorisme planétaires), ce qui paraît bien faire d'elles un obstacle majeur à la paix.
Mais le principe national, qui a été le creuset de la constitution des peuples démocratiques et républicains contemporains, ne pourrait-il pas résister à sa perversion en passion nationaliste, qui semble bien renaître actuellement, en Europe même comme bien au-delà  ?
Et cela pour faire obstacle à la pulvérisation de la souveraineté des peuples et à la paupérisation matérielle et culturelle administrée à grande échelle par une "globalisation" sauvage qui semble bien devenir une arme irrésistible de destruction massive de l'humanité tout comme du monde lui-même : quels sont donc les véritables fauteurs des guerres en tout genre d'aujourd’hui ?

Un destin français. Avec Jean-Marie Le Pen sur TV Libertés.


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2019

Alors que paraîssent les Mémoires de Jean-Marie Le Pen, il est temps de partir à la découverte de celui que certains qualifient de "menhir", symbole de force et de verticalité, tandis que d'autres en font le "diable de la République".
Au fil des entretiens va se dessiner le portrait sans filtre d'un petit Breton poussé par le Grande France. De Jean-Marie à Le Pen, de la Trinité-sur-Mer à la maison de Montretout, va se construire l'histoire incroyable et inégalée d'un destin français ayant marqué l'histoire de la 5e République.
Entre scoops et confidences, le fondateur du Front National revient sur ses décennies de combat au service de la France…

Un entretien mené par Martial Bild et Arnaud Soyez.

L'avenir du nationalisme européen. Avec Robert Steuckers sur Radio Courtoisie.


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07.11.2017

Robert Steuckers, figure de la scène métapolitique européenne, originaire de Bruxelles et membre historique du GRECE, a passé sa vie à explorer en profondeur la géopolitique et ses retombées dans les pays européens.
Son souci majeur est de dégager les peuples d'Eurasie de la tutelle américaine et de voir advenir une Europe unie, débarrassée des inimitiés du passé.
Le "nationalisme européen" sera-t-il l'avenir d'un continent indépendant et uni politiquement pour faire face aux défis du XXIe siècle ?

Émission du "Libre Journal des Européens", animée par Thomas Ferrier.

Maurice Barrès (1862-1923), complexe ou ambigu ? Avec Daniel Rondeau, François Broche, Michel Cazenave, Jean-Marie Domenach, Christian Jambet, Eric Roussel, Georges Sebbag et Michel Mourlet sur France Culture.


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20.10.1994

Maurice Barrès, né le 19 août 1862 à Charmes dans les Vosges et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine, était un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français.
Le premier axe de sa pensée est "le culte du Moi" : Barrès affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les "Barbares", c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression "La terre et les morts" qu'approfondissent les trois volumes du Roman de l'énergie nationale : Les Déracinés (1897), L'Appel au soldat (1900) et Leurs Figures (1902) qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale.
Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres.

Émission "Une vie, une oeuvre", produite par Christine Goémé et Isabelle Yhuel.

Japon : la tentation militariste. Avec Pierre-François Souyri sur France Culture.


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27.10.2018

Des vents mauvais soufflent-ils depuis le Japon ? Quelque chose comme la tentation d'un retour à un militarisme qui, au XXe siècle, a si profondément marqué l'histoire de l'Extrême Orient, et bien au-delà ?
La capitulation d'août 1945, quatre ans après l'agression de Pearl Harbour contre l'Amérique et aussitôt après les bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki, avait mis fin à une longue période de guerre, menée au premier chef contre la Chine, la Grande Bretagne et les États-Unis, une guerre qui avait porté une litanie de violences infinies.
Le Japon, après sa défaite, avait accepté, au fil de textes durablement confirmés, de rompre avec ces temps antérieurs et de renoncer à tout usage de la force en-dehors de ses frontières. C'était désormais le seul pays au monde qui, dans sa Constitution élaborée sous l'occupation américaine, avait affirmé qu'il "renonçait à jamais à la guerre en tant que droit souverain de la nation, ainsi qu'à l'usage de la force comme moyen de règlement des conflits internationaux". Il était proclamé "qu'il ne serait plus jamais maintenu au Japon de forces terrestres, navales et aériennes". Avec cette affirmation péremptoire : "Le droit de belligérance de l'État n'est plus reconnu".
Or, voici que, depuis peu, le gouvernement nationaliste de Shinzo Abe, sous l'effet des crises contemporaines, et peut-être du temps qui a passé, fonde son autorité et ses ambitions sur une remise en cause éclatante de ce principe. "Japan is back", s'écrie-t-il. Est-ce donc un coup de tonnerre ?

Émission "Concordance des temps", animée par Jean-Noël Jeanneney.