Les nouveaux chiens de garde. Avec Serge Halimi chez Daniel Mermet sur France Inter.


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15.12.2005

Les médias français se proclament "contre-pouvoir". Mais la presse écrite et audiovisuelle est dominée par un journalisme de révérence, par des groupes industriels et financiers, par une pensée de marché, par des réseaux de connivence.
Un petit groupe de journalistes omniprésents impose sa définition de l’information-marchandise : tels sont les nouveaux chiens de garde du système économique.

La publicité, reflet de l'inconscience collective. Avec François Brune sur Radio Ici et Maintenant.


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11.11.2005

François Brune nous explique comment les médias sont passés de l'information, qui s'adresse à la réflexion, à la communication évènementielle qui relève de la consommation (de signes symboliques).
Il décrit ensuite les mécanismes de la publicité, notamment le culte de la nouveauté, et son rôle dans la marchandisation du monde.
D'un produit, la publicité n'évoque pas les aspects amont -les impacts environnementaux et sociaux de sa production- et aval -le traitement des déchets qui sont liés-. Elle donne une vision tronquée de celui-ci.
Pour se diriger vers la société de frugalité que les limites de la planète vont finir par nous imposer, il s'agit donc de trouver son identité non par le truchement d'objets interchangeables auxquels donne accès le pouvoir d'achat, mais par le développement de l'être et des relations avec l'autre.

Les journalistes économiques sont-ils sous influence ? Avec Laurent Mauduit, Dominique Rousset, Philippe Lefébure et Serge Marti sur France Culture.


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26.04.2012

Le monde médiatique est ainsi fait désormais qu’aucun pan de l’actualité ne semble devoir échapper à l’analyse autorisée d’un spécialiste, quelle que soit la question abordée. Là où le bât commence à blesser, c’est lorsque les mêmes experts tournent en boucle, trustant les mêmes colonnes de journaux, les mêmes ondes de radio et les mêmes plateaux télé. Et cela devient franchement embarrassant lorsqu’il s’avère que les dits spécialistes, pourtant pris en flagrant délit d’erreurs de jugement, reviennent comme si de rien n’était distiller leurs prophéties. Cette question est particulièrement sensible en ces moments de crise, dans les domaines de l’économie et de la finance et nous amène à poser la question des conflits d’intérêts auxquels sont confrontés certains économistes parmi les plus en vue.
Mais il y a va aussi de la responsabilité des journalistes, pas toujours très curieux sur ce sujet, ni très imaginatifs lorsqu’il s’agit de faire entendre de nouvelles voix. Que ce soit en termes d’individus, mais aussi en termes d’idées : ceux qui remettent en cause l’économie de marché seraient ainsi largement minorés.
Dans ces conditions, à quoi servent les journalistes économiques ?
Emission "Du Grain à moudre".

1979, l'été de la Nouvelle Droite. Documentaire diffusé sur France Culture


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17.03.2009

Retour sur la polémique médiatique qui éclata durant l'été 1979 et qui mena à l'écartement consécutif des grécistes du Figaro magazine.
Emission "La Fabrique de l'Histoire".

Comprendre l'Empire. Avec Alain Soral à Genève.


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25.02.2012

Alain Soral revient rapidement sur les événements directement liés à sa conférence (annulation de la réservation d'une salle à l'Uni Mail) et reprend ensuite le travail de révélation des mécanismes de domination des peuples par les réseaux guidés par l'idéal mondialiste.

Les nouveaux patrons de la presse nationale, tous mauvais ! Avec Jean Stern, Véronique Brocard et Jean-Michel Dumay chez Daniel Mermet sur France Inter.


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22.11.2012

Ils achètent des journaux comme ils s’offrent un nouveau yacht ou un petit domaine dans le Bordelais. Cela fait partie de leur panoplie. Avant, on appelait ça se payer une danseuse...
Leurs airs de gentils mécènes ne trompent personne. Quand Bernard, Vincent, Serge, Xavier et les autres injectent des millions dans Les Echos, Le Figaro ou Le Monde, c’est pour maintenir les rédactions sous pression et, par la même, réaliser de belles petites pirouettes fiscales.
Xavier Niel avait déclaré : "Quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard et après ils me foutent la paix..."
Parlez-en à Jean-Michel Dumay, ancien président de la société des rédacteurs du Monde, qui s’est battu contre la financiarisation du quotidien de référence avant de se faire débarquer... Ou à Véronique Brocard qui a dû quitter Télérama pour se refaire les dents à Siné Mensuel. Ou encore à Jean Stern (ex Libé, ex La Tribune...).
Trois journalistes qui débattent de la question autour du livre de Jean Stern "Les patrons de la presse nationale, tous mauvais".

Ironie de l'histoire ? Avec Jacques Bouveresse au Théâtre des idées du Festival d'Avignon.


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20.07.2010

L'histoire a-t-elle un sens ? Quelle signification lui accorder ? Quelle direction lui donner ?
La question ne cesse de tarauder l'humanité. L'histoire est souvent apparue comme la manifestation d'un sens caché. Guidée par l'Esprit ou L'Idée, animée par la Raison, l'histoire humaine accomplirait, selon Hegel et ses descendants, sa destinée cachée, en dépit ou grâce aux passions des hommes qui la font. "Grand soir" et "Fin de l'histoire" apparaissent ainsi comme l'envers et l'endroit d'une même conception téléologique du devenir historique.
D'autres, au contraire, s'appuient sur son caractère "insensé" pour justifier la fatalité. Et Robert Musil s'avère être un précieux guide afin de déjouer ces deux visions opposées. Car il montre que l'histoire a besoin d'une direction, mais pas d'un but.
A une époque caractérisée par l'éternel retour de la pensée consensuelle et des impostures intellectuelles, il n'est pas inutile de retrouver la pertinence de ceux qui, de Robert Musil à Karl Kraus, de Victor Klemperer à George Orwell, ont trouvé dans la critique, l'ironie et la satire les armes théoriques et stylistiques appropriées pour mettre au jour les illusions ou les inégalités les plus manifestes.

Une histoire de la violence. Avec Robert Muchembled à la Bibliothèque municipale de Lyon.


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02.04.2010

Après bientôt quatre décennies de recherches historiques consacrées à la violence, Robert Muchembled prend du recul, croise des données régionales avec les résultats rassemblés par d’autres historiens européens et confronte ses hypothèses à celles de spécialistes en sciences humaines. Il propose sur ce thème des plus complexes, un essai de synthèse qui entend poser sur le phénomène de violence, un regard largement évolutif et chronologique et comparatiste.
À rebours du sentiment dominant, l’historien montre que la brutalité et l’homicide connaissent une baisse constante depuis le XIIIe siècle. Il met en valeur la part des jeunes hommes dans ces manifestations de violence. Et il défend la théorie d’une "civilisation des mœurs", d’un apprivoisement voire d’une sublimation progressive de la violence.
Comment expliquer cette incontestable régression de l’agressivité ? Quels mécanismes l’Europe a-t-elle réussi à mettre en œuvre pour juguler la violence ?