Les dépossédés, une histoire de l'aliénation. Avec Bruce Bégout à l'Université Populaire de Bordeaux.


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2013

Pourquoi certains penseurs, et non des moindres (de Hölderlin à Stirner en passant par Hegel, Feuerbach et Marx), ont-ils ressenti le besoin de théoriser ce sentiment de dépossession propre à notre époque moderne ?
C'est le but de l'étude passionante du concept d'aliénation à laquelle nous sommes conviés en compagnie de Bruce Bégout.

Manifeste contre l'idéologie des droits de l'homme. Avec Alain de Benoist sur TV Libertés.


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05.2016

Alain de Benoist, directeur des revues Krisis et Nouvelle Ecole, est un spécialiste de la philosophie politique et de l’histoire des idées. Quoi de plus naturel alors que de s’intéresser à l’idéologie des droits de l’homme ? C’est ce qu’il fait dans “Au-delà des droits de l’homme”, un ouvrage réédité mais largement augmenté publié chez Pierre Guillaume de Roux.
Dès le début de l’ouvrage, Alain de Benoist rappelle que la notion d’objectivité a été l’apport de l’Europe au monde. Or, l’idéologie des droits de l’homme a corrompu cette notion en imposant le subjectivisme et l’universalisme. Elle s’est imposée comme l’armature de la globalisation et comme un instrument de domination, mais aussi de nivellement et d’uniformisation.
Alain de Benoist déconstruit l’idéologie des droits de l’homme qui règne sans partage dans une société de plus en plus deshumanisée, où les hommes tendent à devenir des objets, et où la marchandisation crée partout des phénomènes d’aliénation nouveaux.

Le libéralisme face à son histoire. Débat entre Domenico Losurdo et Alain Laurent pour Citéphilo à Lille.


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12.11.2013

L'influence de la doctrine libérale sur le monde comme il va, ses économistes, ses banquiers, ses gouvernements et ses politiques -ne dit-on pas d'une politique qu'elle est d'inspiration libérale ?- mais également son impact sur les modalités de la production et de la consommation, les manières de vivre qu'elle suppose ou impose, n'est plus à démontrer. Les libéraux habitent tous les continents, parlent toutes les langues, et participent quotidiennement à la promotion de leurs idées.
De ces idées nous nous demanderons si elles parviennent à assumer une histoire à la fois violente, sanglante et asservissante, tout autant qu'un essor lent puis fulgurant mais demeuré paradoxal. De quelque façon qu'on aborde cette question, il est temps, enfin, de revenir aux commencements du libéralisme pour l'interroger à nouveaux frais.

Lucien Goldmann : pour une théorie de la liberté. Avec Aymeric Monville à la Librairie Tropiques.


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02.02.2016

C'est en qualité d'éditeur qu'Aymeric Monville nous présente les deux ouvrages de Lucien Goldmann récemment réédités aux éditions Delga (Sciences humaines et philosophie, ainsi que Epistémologie et philosophie politique. Pour une théorie de la liberté).
Il s'agit avant tout, contre la censure de fait opérée par les bourdieusiens dans la prétendue gauche universitaire, de retrouver toutes les potentialités critiques d'une sociologie éclairée par les apports de la pensée dialectique, de Pascal à Marx, de Hegel à Lukács.
Saisissons cette occasion pour faire revivre le travail -aujourd'hui partiellement oublié- de Lucien Goldmann !

La République contre les libertés. Avec Nicolas Bourgoin pour Culture Populaire.


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05.2015

Quadrillage des quartiers populaires, vidéosurveillance omniprésente, contrôle accru des communications et des déplacements, chasse aux marginaux et aux sans-papiers, inflation des gardes à vue et des incarcérations, alourdissement des peines, généralisation des mesures de sûreté : nous sommes entrés dans un processus révolutionnaire de radicalisation du contrôle social et de mutation du droit pénal. Il débute avec la rédaction du rapport Peyrefitte, se poursuit avec la politique de la ville des années quatre-vingts et la "guerre" contre les violences urbaines des années quatre-vingt-dix, trouve son apogée avec la profusion des lois liberticides de la décennie 2000 pour se stabiliser provisoirement avec le retour de la gauche.
Comment expliquer cette escalade ? L’option sécuritaire n’est pas une réponse à une prétendue montée de la délinquance mais au délitement du tissu social et économique. Le recours à l’option punitive est un moyen pour l’État de reprendre la main en réaffirmant sa souveraineté face à une crise qui le met en échec d’autant plus crûment que les politiques économiques échappent à son contrôle en s’internationalisant.
L’autoritarisme est ainsi le pendant de la libéralisation de l’économie et de l’érosion de l’État providence que connaissent nos sociétés occidentales depuis la fin de la période keynésienne. Il est le versant obscur de la mondialisation du capitalisme.

Les humanités aujourd'hui. Avec Marc Fumaroli à l'Université de tous les savoirs.


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16.10.2008

Le grand professeur et académicien Marc Fumaroli nous rappelle l'importance de protéger et transmettre les humanités qui permettent le développement durable et profond de ce qui fait notre humanité : la liberté intérieure.

Survivre à la pensée unique. Avec Alain de Benoist et Nicolas Gauthier sur TV Libertés.


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14.12.2015

Dans “Survivre à la pensée unique”, Alain de Benoist a accepté de répondre aux questions de Nicolas Gauthier, journaliste à Boulevard Voltaire et sociétaire de “Bistro Libertés”. La longue amitié qui lie les deux hommes donne au livre son dynamisme basé sur une belle complicité.
Cependant, si le philosophe se prête avec talent au jeu du commentaire, c’est dans une intention bien précise : ne parler des événements que pour en élucider le sens. En un mot, pour découvrir le sens des choses.

Anarchisme conservateur : de Joey Starr à Platon. Avec Charles Robin chez E&R à Lille.


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28.06.2015

Peut-on mélanger l'anarchisme et le conservatisme ? Cette position politique inclassable est-elle cohérente ?
Dans la lignée des penseurs George Orwell et Jean-Claude Michéa, Charles Robin nous invite à considérer les enjeux philosophico-politiques de notre époque et à nous positionner face à la nouvelle forme d'oppression totalitaire du capitalisme.
En effet : on peut être à la fois un défenseur intransigeant de l'égalité sans souscrire aux illusions "progressistes" et "modernistes" au nom desquelles s'accomplit désormais la destruction du monde. En établissant la cohérence réelle de cette pensée apparemment paradoxale, Charles Robin met en évidence quelques-unes des conditions de cette indispensable critique moderne de la modernité.