L'effacement du politique. Avec Alain de Benoist, Michel Maffesoli, Marco Tarchi et Pierre Le Vigan sur TV Libertés.


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07.02.2015

Le politique est un domaine autonome, qui a ses règles propres.
Attaqué par les feux croisés du marché et du droit, fruits du déploiement de la logique libérale, il semble de moins en moins visible.
Comment comprendre que le politique, autrefois si flamboyant dans notre tradition européenne, soit aujourd'hui réduit à peau de chagrin ?

La laïcité falsifiée. Avec Jean Bauberot à Bruxelles.


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28.01.2013

Classiquement considérée comme un des principaux marqueurs de la gauche, la laïcité aurait-elle viré à droite, voire à l'extrême droite ? La question se pose depuis le "débat sur la laïcité" de l'UMP et les références répétées de Marine Le Pen à la séparation de la religion et de l'État.
Comment réfuter cette dérive ? Protester contre la "stigmatisation" des musulmans qui est souvent le vrai motif de cette nouvelle posture "laïque" ne suffit pas, car cette "nouvelle laïcité" de droite se pare de valeurs partagées comme la démocratie, l'égalité des sexes et la liberté d'expression.
Il est donc urgent d'analyser, point par point, comment la laïcité peut être ainsi falsifiée et pourquoi on lui fait dire aussi facilement le contraire de son message fondateur et émancipateur.

La conférence est organisée par les associations "Bruxelles-Laïque" et "Tayush".

Sur la libération sexuelle. Avec Alain Soral et Marion Sigaut à l'AG E&R PACA.


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28.06.2014

Alors que l'ordre sexuel traditionnel ne cesse plus d'être attaqué, alors que les pratiques sexuelles marginales deviennent incriticables et sont revendiquées comme des droits, il est temps de s'interroger sur cette dynamique qui semble vouloir renverser l'intégralité des repères moraux que nos anciens avaient péniblement bâtis.
Alain Soral et Marion Sigaut s'emploient à la tâche, et montrent comment l'idéologie marchande appelle, en dernier ressort, ces changements de société.

La colombe assassinée. Avec Henri Laborit sur Radio Libertaire.


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12.11.1984

Le développement de la violence hante notre société.
Henri Laborit, fort de trente ans de travail interdisciplinaire consacré à la biologie des comportements, rappelle une double évidence : la violence est, d'abord, une expression du fonctionnement du système nerveux, lequel n'est compréhensible qu'en décortiquant ses niveaux d'organisation. Mais, après avoir étudié la violence chez l'animal puis chez l'homme, il montre, encore, que celle-ci ne se limite pas aux relations interindividuelles. Elle régit, aussi, les comportements collectifs, dans le groupe, entre les groupes, entre les Etats.
En se fondant sur des données anatomiques, biologiques, physiologiques autant que culturelles, Henri Laborit étudie les concepts tels que liberté, égalité, propriété, besoin, travail, territoire, patrie, etc. Et pose la question : dans l'ignorance de ce que nous sommes et avec un discours logique toujours prêt à fournir un alibi aux meurtres, aux guerres et aux génocides, quelque chose peut-il changer ?

L'anéantissement libéral du politique. Avec Charles Robin au Cercle Aristote.


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27.10.2014

Le débat politique contemporain semble être réduit à un conflit permanent où des individus se jettent leurs opinions au visage, sans forme de dialogue constructif possible.
C'est le déploiement avancé de la logique libérale qui vient contrecarrer une tradition occidentale bien établie qui se faisait honneur d'utiliser la raison pour produire, valider et défendre des propositions.
Quand tout devient réduit à une histoire de goût, comment formuler alors une critique cohérente du système dans lequel nous évoluons ?

Réflexions sur Dostoïevski et le renouveau spirituel de la Russie. Avec Yvan Blot sur Radio Courtoisie.


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18.09.2013

L’âme russe a des traits particuliers qui lui donnent une forte spécificité, et des ressources qui lui permettent aujourd'hui de renaître, après un XXe siècle où le communisme soviétique, matérialiste et athée, a régné en maître.
Ayant fini par rejeter le marxisme d’origine occidentale, la Russie connaît aujourd’hui un renouveau religieux conforme à sa longue histoire.
Ce pays de résistants patriotes et de mystiques assume sa destinée historique de créer un pont eurasiatique vers l’Est tout en appartenant pleinement à l’ensemble européen, par sa langue, sa culture et sa religion.
Réflexion sur un renouveau lié à la défense des valeurs traditionnelles, et se déployant dans une aire culturelle qui nous est proche.

Emission "Le florilège des arts", menée par Jean-Bernard Cahours d'Aspry.

Le Mal de la Genèse a l'Apocalypse. Avec Guillaume de Tanouarn chez Anne Brassié sur Radio Courtoisie.


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06.02.2014

Tenter de faire une histoire du mal, c'est chercher à savoir d'où provient son étrange puissance. Qu'est-ce que l'homme a fait pour mériter la lente auto-destruction de toutes ses valeurs ?
Le Livre de la Genèse, qui est le Premier Livre de la Bible, aborde, au cours des onze premiers chapitres, cette histoire du mal, sous ses différents aspects.
Pourquoi le mal est-il plus facile que le bien ? Pourquoi la mésentente séculaire entre les deux sexes ? Pourquoi la violence ? Pourquoi le déluge et les apocalypses à répétition au cours de l'histoire ? Pourquoi ces différences entre les cultures, génératrices de conflits ? L'humanité peut-elle s'autodétruire ?
Les hommes ont leurs petites réponses toutes prêtes à ces questions.
Chaque culture humaine offre ses solutions au drame de la Puissance du mal. Mais, nous dit le Livre de Job, la réponse de Dieu est différente.
A chaque époque, le Dragon semble avoir de beaux jours devant lui. A chaque époque, le mal paraît remporter. Et pourtant, comme le dit le poète allemand Hôlderlin, "lorsque croît le péril croît aussi ce qui sauve".
C'est sous le signe de la Femme que le Livre de la Genèse et le Livre de l'Apocalypse envisagent l'avenir d'un monde délivré.

Il est libre, Marx ! Avec Aymeric Monville sur France Culture.


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26.09.2012

L'émission est consacrée à une réflexion à l’envers anthropologique de la liberté, l’aliénation, telle qu’elle est décrite et joue un rôle décisif dans les écrits de Karl Marx.
Mais est-elle réellement le contraire de la liberté ? Au sens propre, l’aliénation ne désigne pas un fait, mais un état, un processus d’incorporation d’un corps étranger.
Or l’objectivation de soi n’est pas forcément mortifère. Pour pouvoir dire : "je suis, j’existe", nous devons nous considérer nous mêmes comme objet de pensée, à propos duquel nous pouvons affirmer quelque chose.
Mais une chose est de se considérer soi-même comme objet, comme condition de possibilité de la pensée, une autre est d’être réduit à l’état d’objet par une instance extérieure.
Et c’est à partir de cette ambivalence du thème de l’aliénation que Karl Marx en a produit un concept, des Manuscrits de 1844 au magistral Capital.

Emission "Les Nouveaux chemins de la connaissance", animée par Adèle Van Reeth.