Joseph de Maistre, contempteur de la Révolution. Avec Marc Froidefont au Cercle de l'Aréopage.


(0)
1434 Vues
0 commentaire
28.11.2016

Les écrits du contre-révolutionnaire Joseph de Maistre sont souvent assez mal connus et donnent lieu à toutes sortes d'interprétations. Car la pensée maistrienne, finalement assez proche de la doctrine des théologiens de l'époque, est un molinisme affirmé et consolidé par un recours constant aux Pères et aux Docteurs de l'Église, mais aussi à Origène, dont l'œuvre est souvent sollicitée par les théologiens de la fin du XVIIIe siècle.
Marc Froidefont nous invite à nous pencher sur la vie et l'oeuvre de celui dont la théologie est parfois présentée -à tort- comme un catholicisme teinté d'illuminisme, voire hétérodoxe.

L'esprit des Lumières et le libéralisme : David L'Epée débat avec Jean Bricmont.


(0)
700 Vues
0 commentaire
04.2018

David L'Épée et Jean Bricmont croisent le fer autour de quelques questions qui les divisent : l'héritage des Lumières, le libéralisme, la Nouvelle Droite, l'idéal socialiste, la pensée de Michéa et l'avenir de la gauche.
L'occasion de comprendre quelques lignes de fractures qui traversent la pensée en rupture avec le catéchisme médiatique.

Les anti-Lumières. Avec Robert Legros, Didier Masseau, Camille Riquier et Jean-Yves Pranchère sur France Culture.


(0)
980 Vues
0 commentaire
04.2017

Quels ont été les arguments développés à la fin du XVIIIe siècle pour combattre l'esprit des Lumières ? Qui les a portés et pourquoi ?
Dans un premier temps, Robert Legros se penche sur le romantisme qui fut une véritable révolution philosophique résidant dans le refus de l'universalisme, de l'humanisme abstrait et de l'autonomie individuelle, mais portant aussi une attention nouvelle au sensible et au corps.
La croyance est-elle opposée à la vérité, s'interroge ensuite Didier Masseau ? Les philosophes cherchent-ils à connaître ou à convaincre le plus grand monde ?
Camille Riquier poursuit l'exploration en nous invitant à étudier la richesse de la pensée de Péguy, lui dont la "conviction totale imposait le respect", selon Gide.
Enfin, c'est à un étonnant voyage chez les antirévolutionnaires en compagnie de Jean-Yves Pranchère que nous sommes conviés.
Retour, donc, sur les fondements philosophiques des critiques des illusions du progrès et de la célébration de la tradition par ces ceux qui rejetaient la Raison universelle et préféraient parier "sur l'obscurité comme force d'éclaircissement" (Annie Le Brun).

Le Roi, la dette et la Révolution. Avec Marion Sigaut pour l'Action Française à Chateaurenard.


(0)
843 Vues
0 commentaire
09.09.2017

Marion Sigaut, historienne spécialiste des XVIIe et XVIIIe siècles, intervient pour évoquer le lien existant entre l'endettement dramatique du Trésor royal, la montée du libéralisme et la Révolution.
Car c'est bien la question de l'usure (le prêt d'argent rémunéré), théoriquement interdit par l'Église catholique et par les rois de France jusqu'à la Révolution, qui sera l'une des grandes conquêtes de l'Encyclopédie et des Lumières et qui mettra à bas l'Ancien Régime.

La France, fille aînée de l'Eglise ? Avec Marion Sigaut et Claire Colombi chez E&R à Perpignan.


(0)
785 Vues
0 commentaire
12.06.2016

Lors des invasions barbares, alors que les élites avaient fui avec femmes et enfants, ce furent les chefs de l'Eglise qui, en 451, firent reculer Attila et constituèrent, durablement, une nouvelle autorité fiable et respectée. Et c'est après Rome, l'Arménie et l'Éthiopie que la France, avec Clovis, devint l'un des premiers royaumes chrétiens. L'Eglise propagea alors le savoir à travers tout le continent et contribua activement à y éradiquer ce fléau des peuples qu'était l’esclavage.
Le titre de fils ainé de l'Eglise fut attribué par le pape au roi Pépin de Bref qui, après avoir soulagé l'Italie du nord des exactions lombardes au VIIIe siècle, attribua à la papauté les territoires ainsi conquis qui devinrent les états pontificaux. Et ce n'est finalement que par un abus de langage que les Républicains du XIXe siècle attribuèrent à la France -et non à son Roi- le titre de fille aînée de l'Église.
Car de royaume profondément chrétien jusqu'à la Révolution française, la République, en l'espace de quelques années, renversa la royauté et déroba à l'Eglise le patrimoine qu'elle avait accumulé pendant des siècles et dont elle se servait pour assurer un service public multiforme : offices religieux, éducation, secours aux pauvres et aux malades, recherche, conservation et diffusion du savoir. Tout fut renversé et confisqué au profit d'un Etat qui, en privatisant les trésors et en pourchassant les ecclésiastiques, jeta durablement la population dans la détresse.
Retour sur les relations entre la France et l'Eglise, entre grandeur et décadence, du Moyen Age à la Révolution !

La République, son histoire, sa religion. Avec Youssef Hindi et Marion Sigaut pour E&R à Grenoble.


(0)
885 Vues
0 commentaire
17.03.2017

L’Europe et la France traversent une zone de fortes turbulences historiques, signe d'une crise profonde revêtant des apparences politique, économique et sociale, mais dont la cause première est religieuse.
En historien des religions, Youssef Hindi analyse la formation, l’évolution et l'éventuelle fin de la République. Il est accompagné de Marion Sigaut qui détaille l'histoire de cette même République.
On découvrira alors comment et qui a forgé cette religion de la République, la laïcité, qui fut mise en place dès le lendemain de la Révolution par les jacobins et leurs successeurs républicains du XIXe siècle afin d’asseoir définitivement le nouveau régime.

La France divisée contre elle-même. Avec Adrien Abauzit chez Daniel Conversano sur Vive l'Europe.


(0)
1109 Vues
0 commentaire
08.2017

La France n’est pas seulement en déclin : elle est aussi en pleine décomposition. Si sa puissance diminue, son essence s’altère à une vitesse plus grande encore.
Plusieurs siècles d’anthropocentrisme ont greffé en son sein une autre nation, qui la phagocyte et tente de se substituer à elle : l’Antifrance, autrement nommée République des Lumières.
Depuis deux cents ans, le camp de l’Antifrance s’attaque à l’anthropologie française dans l’espoir de pouvoir créer un nouvel Adam. La lutte entre les partisans de l’anthropologie républicaine et les partisans de l’anthropologie française est sans merci.
Suite à la révolution de 1944, la partie semblait définitivement terminée. Mais les désastres engendrés par le mondialisme et la formation, grâce à internet, d’une nouvelle opinion publique, viennent bouleverser la donne...

Des Lumières aux ralliements, l'Eglise face aux hérésies modernes. Avec Marion Sigaut et Philippe Prevost pour Culture Populaire à Nice.


(0)
807 Vues
0 commentaire
12.02.2017

De la fin du règne de Louis XIV jusqu’à la proclamation de la loi de séparation de l’Église et de l’État, l’Église catholique va subir en France deux siècles d’attaques ininterrompues.
C’est par un patient et méticuleux travail exercé sur les esprits des élites de son époque que le siècle des Lumières, la Révolution française et le ralliement à la IIIème République vont être imposés au peuple français sans pratiquement aucune résistance de sa part.
Pour expliquer comment le 11 octobre 1962 s’ouvre à Rome le Concile Vatican II, qui va précipiter l’Église dans la crise la plus profonde et la plus grave de son histoire, nous sommes invités à mieux cerner les épisodes qui ont marqué l’Histoire de France et de l’Europe. Des encyclopédistes au régicide, de la Constitution civile du clergé à la perte des États pontificaux, de la loi de 1905 à l’interdiction de l’Action Française.
Selon la citation fameuse du grand humaniste Voltaire à l’adresse de l’Église catholique : "Écrasez l’infâme, vous dis-je ! Écrasez la religion qui adore Jésus Christ."