Il était une fois la langue française... Avec Renaud Camus et François Taillandier à Répliques sur France Culture.


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15.01.2005

"La littérature n’est plus soutenue par les classes riches (...) Qui soutient la littérature ? Vous, moi. C’est à dire des gens sans revenus. La littérature est soutenue par une clientèle de déclassées. Nous sommes des exilés sociaux et nous emportons la littérature dans nos maigres bagages." Roland Barthes

Deux ans après. Avec Renaud Camus et Emmanuel Carrère à Répliques sur France Culture.


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01.06.2002

Retour sur l' "Affaire Camus", deux ans après.
Les passions sont-elles les mêmes ? Les attaques se sont-elles réduites ?
Après un temps de recul, pouvons-nous enfin aborder le fond de l'affaire ?

Qui sont les nouveaux bien-pensant ? Avec Philippe Sollers à Répliques sur France Culture.


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10.02.2001

Alain Finkelkraut, qui avait pris la défense de Renaud Camus pendant l'orage médiatique qui s'était abbatu sur sa personne, reçoit Philippe Sollers en contradicteur et représentant de cette horde d' "intellectuels" ayant attaqué celui avait osé "dévier" des modes de pensée dominantes.

Le destin de la langue française. Avec Renaud Camus et Richard Millet à Répliques sur France Culture.


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15.04.2000

A l'occasion de la parution du "Répertoire des délicatesses du français contemporain", Alain Finkielraut invite son auteur Renaud Camus et l'écrivain Richard Millet pour échanger ensemble sur leur commune conception du génie de la langue française.

L'adieu aux paysans. Avec Pierre Jourde et Richard Millet à Répliques sur France Culture.


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22.11.2003

Alors que le paysan jouait un rôle important dans l’économie française, et qu'il était considéré comme la figure emblématique de l’enracinement en littérature, nous assistons aujourd'hui à la disparition de son monde.
Sous les feux croisés de l'Union Européenne et de la modernisation technique, notre univers n'est maintenant plus peuplé que d' "agriculteurs" ou d' "exploitants agricoles".
Et c'est également le sentiment religieux qui disparaît avec la fin du monde paysan.
Sachant que ce sentiment est indispensable à la compréhension de la littérature, serait-ce également la fin du monde des livres auquel nous assisterions ?

Cette étrange idée de beau, l'esthétique à l'épreuve de la Chine. Avec François Jullien à Montpellier.


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30.03.2011

Au fil des siècles, nous n'avons cessé de remettre en question l'idée que nous nous faisons du beau, les définitions que nous en donnons, les critères selon lesquels nous le définissons.
Mais nous sommes-nous jamais interrogés sur l'idée même du beau, cette idée dont la métaphysique occidentale a fait un absolu, qu'elle a extraite et élevée au-dessus de la diversité du sensible et de ses formes ?
Alors que nos dieux sont morts, le beau reste notre seul salut.
Or la pensée chinoise n'a pas isolé -abstrait- "le beau". Pour les Chinois, cette idée même de beau paraît profondément étrange.
Faire jouer cet écart, l'interroger, permet de dégager d'autres possibles esthétiques qui ne se rangent pas sous la monopolisation du beau, de comprendre mieux certaines aventures de l'art contemporain. De quoi du moins sortir le beau des lieux communs qui l'épuisent : pour le rendre à son étrangeté.

Balzac et l'argent. Par Kokopelli sur le LibreTeamSpeak.


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01.04.2012

Une réflexion sur le rôle et la place de l'argent dans l'oeuvre du grand écrivain réaliste du XIXe siècle.

Jacques Rancière à voix nue, sur France Culture.


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05.09.2011

Une discussion profonde s'articulant en 5 moments :
1) La philosophie déplacée : ou comment on passe de Marx aux ouvriers. D'Althusser à Foucault. De la philosophie à l'histoire, de l'histoire à la sociologie, de la sociologie à la politique et à l'esthétique.
2) Le partage du sensible : ou comment la sécession des plébéiens sur l'Aventin en 494 av. J.-C. rapportée par l'historien Tite-Live, et réinterprétée au XIXème siècle par un autre historien, Pierre-Simon Ballanche, permet enfin de comprendre ce qui lie esthétique et politique.
3) L'âge démocratique : ou comment on échappe aux Cassandre qui claironnent depuis trente ans la fin du politique, et à quelques autres qui, depuis Platon, c'est-à-dire depuis toujours, déplorent les errements de la démocratie.
4) La parole muette : ou comment on passe des Belles-Lettres à la littérature et de la littérature aux Beaux-arts. Comment en peinture on passe de la figuration à l'abstraction via Diderot et les Frères Goncourt. Mais aussi comment on passe de Balzac et Flaubert à la photographie et au cinéma.
5) Politique de l'art : ou comment l'art s'affranchit de la politique... pour mieux y retourner