Le personnage et l'oeuvre d'Isidore Lucien Ducasse, alias le comte de Lautréamont (1846 - 1870). Avec François Angelier et Jean-Luc Steinmetz à Mauvais Genres sur France Culture.


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26.09.2009

Fabuleux manuel à enrayer la mécanique littéraire, consommation-consumation du romantisme noir, les écrits d’Isidore Ducasse, comte de Lautréamont, s’impose toujours comme une redoutable effraction mentale.
La publication de ses oeuvres dans la Bibliothèque de la Pléiade donne l'occasion à l'émission Mauvais Genre de se consacrer à son personnage et à son oeuvre.

La bibliothèque du militant nationaliste, sur Méridien Zéro.


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25.07.2010

Cette émission traite de l'indispensable nécessité, pour le militant, de se pourvoir des munitions intellectuelles nécessaires à son combat au travers de la lecture.

Nabe dissèque Houellebecq sur Fluctua.net.


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04.10.2010

Portrait au vitriol du personnage et de l'oeuvre de Michel Houellebecq par Marc-Edouard Nabe.

Alain Soral sur son parcours, son rapport à la littérature et au cinéma.


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24.10.2010

Le temps comme juge d'une oeuvre, les petites gens, les critiques littéraires, la vengeance, Philippe Muray, le sionisme : autant de thématiques abordées dans cet entretien.

La nostalgie de l'avenir. Avec René Girard, Alain Finkielkraut et Peter Sloterdijk sur France Culture.


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05.12.2003

Une réflexion à 3 voix sur les conséquences du 11 septembre dans le jeu politique international. Un débat contradictoire sur le poids de cet événement, sur ses causes profondes et sur la bonne manière de l'interpréter dans la longue durée.
Emission "Radio Libre" animée par Raphaël Enthoven.

La catastrophe dans la fiction. Avec Jean-Pierre Dupuy à l'ENS Paris.


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17.12.2010

La conférence est structurée de la manière suivante :
 Intro : poétique de la catastrophe
 1. le mensonge dans la fiction et l'expiation de l écrivain
 2. le récit de la catastrophe

La solitude dans le "Walden" d'Henry David Thoreau. Avec Michel Granger sur France Culture.


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20.10.2011

"Quand j’ai écrit les pages suivantes, ou plutôt la plupart d’entre elles, je vivais seul, dans les bois, à un mille de tout voisin, dans une maison que j’avais construite moi-même, sur les rives de l’étang de Walden..."
Henry-David Thoreau (1817-1862) compte parmi les pères d'une série de concepts indissociables de notre modernité, qu'il s'agisse de l'écologie ou de l'idée de résistance non-violente. Au fil des ans, il est non seulement devenu une figure de la littérature anglophone, mais une icône de la culture américaine incarnant à elle seule la permanence dans l'histoire des États-Unis d'un esprit pionnier et indépendant.
A ce titre, Walden ou la vie dans les bois est sans doute l'ouvrage qui exprime le mieux un aspect essentiel de l'idéal américain : La refondation d'un homme qui, à la fois rebelle aux injonctions de la société et fidèle aux valeurs morales, parviendrait par ses propres moyens à retrouver sa juste place dans la nature.

Ironie de l'histoire ? Avec Jacques Bouveresse au Théâtre des idées du Festival d'Avignon.


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20.07.2010

L'histoire a-t-elle un sens ? Quelle signification lui accorder ? Quelle direction lui donner ?
La question ne cesse de tarauder l'humanité. L'histoire est souvent apparue comme la manifestation d'un sens caché. Guidée par l'Esprit ou L'Idée, animée par la Raison, l'histoire humaine accomplirait, selon Hegel et ses descendants, sa destinée cachée, en dépit ou grâce aux passions des hommes qui la font. "Grand soir" et "Fin de l'histoire" apparaissent ainsi comme l'envers et l'endroit d'une même conception téléologique du devenir historique.
D'autres, au contraire, s'appuient sur son caractère "insensé" pour justifier la fatalité. Et Robert Musil s'avère être un précieux guide afin de déjouer ces deux visions opposées. Car il montre que l'histoire a besoin d'une direction, mais pas d'un but.
A une époque caractérisée par l'éternel retour de la pensée consensuelle et des impostures intellectuelles, il n'est pas inutile de retrouver la pertinence de ceux qui, de Robert Musil à Karl Kraus, de Victor Klemperer à George Orwell, ont trouvé dans la critique, l'ironie et la satire les armes théoriques et stylistiques appropriées pour mettre au jour les illusions ou les inégalités les plus manifestes.