L'homme, ni dieu ni bête ! Avec Francis Wolff sur Europe 1.


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01.04.2018

En ce début de 21ème siècle, la mode est à la honte d'être humain. Le siècle dernier, du haut de sa civilisation, l'homme a commis les guerres les plus meurtrières de son histoire. Du haut de son piédestal, il domine si bien les animaux qu'il est le plus stupide d'entre eux, à détruire lentement et sûrement son propre environnement !
L'homme, le plus indigne des animaux ? Et pourtant, avons-nous le choix de ne pas croire en lui ?
Malgré ce constat, Francis Wolff livre un vibrant plaidoyer pour l'humanisme.

Émission "Qui vive ?", animée par Raphaël Enthoven.

Peut-on encore imaginer des utopies en politique ? Avec Francis Wolff à la Fondation Jean Jaurès.


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08.11.2017

Le discours politique défendant l'efficacité avant tout a-t-il remplacé l'utopie d'un projet politique ? Les deux sont-ils compatibles ? Si de nouvelles utopies sont envisageables, quelles sont-elles ?
À l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage Trois utopies contemporaines (Fayard, 2017), le philosophe Francis Wolff vient débattre de ces questions.

Une conférence animée par Gilles Finchelstein.

Soral répond sur ERFM !


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2018

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond !

Développement durable et gouvernance par les nombres : une approche juridique. Avec Alain Supiot pour l'Agence Française de Développement.


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09.11.2017

Alain Supiot nous présente la manière dont les objectifs du développement durable s’inscrivent dans le mouvement plus général de substitution de la gouvernance par les nombres au "régime de droit" exigé par le Préambule de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme.
Car le droit est un objet familier et mystérieux, dont l’importance est souvent sous-estimée. Il a pourtant une place centrale dans la construction de nos sociétés. Il ne sert pas seulement à voir le monde tel qu’il est, mais tel qu’il pourrait être.
Chaque époque possède sa propre représentation du monde et donc ses propres "lois". L’État social est la grande invention institutionnelle occidentale issue de la révolution industrielle. Mais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, nous observons le passage progressif d’un "imaginaire industriel" à un "imaginaire cybernétique" qui porte avec lui l’idéal d’une gouvernance par les nombres : l’action de l’État ne serait plus pensée en termes de législation mais en termes de programmation, les individus répondant alors à des objectifs chiffrés suivant les orientations fixées par les gouvernements.
Aujourd’hui, cet État social est déstabilisé par le contexte de la mondialisation qui remet en question la façon occidentale de penser la société. À l’opposé, la globalisation propose l’idée d’un "marché total, peuplé de particules contractantes n’ayant entre elles de relations que fondées sur le calcul d’intérêt. Ce calcul tend ainsi à occuper la place jadis dévolue à la Loi comme référence normative sous l’égide duquel on contracte".

Terrorisme, crime contre l'humanité : tribunal de l'histoire. Avec Damien Viguier pour E&R à Dijon.


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17.12.2017

Le droit européen avait admis que l’une des prérogatives de l’État souverain était celle de faire la guerre, le ius belli. Pour encadrer ce droit, s’y était ajouté le droit de la guerre, le ius in bello, qui séparait les militaires des civils. Ainsi, les choses étaient claires : un soldat pouvait tuer un ennemi sans être un assassin, mais il devait épargner les femmes, les vieillards et les enfants, respecter les prisonniers du camp adverse et obéir aux ordres.
Mais l’utopie de la paix éternelle dans un monde globalisé a renversé ce que le droit avait tenté de mettre comme sagesse dans la barbarie humaine. Aujourd’hui la guerre conduite selon la loi de la guerre est devenue crime de guerre, alors que le terrorisme, c’est-à-dire l’introduction des civils dans la guerre, brouillant la séparation qui tendait à protéger les populations, est érigé en résistance dès lors que les "instances internationales" reconnaissent à ses auteurs de mener une "guerre juste". Les populations encouragées à se soulever ne sont plus protégées, mais au contraire placées au centre du conflit.
Et alors que la guerre traditionnelle d’État à État a été mise hors la loi, c’est paradoxalement en reconnaissant l’organisation terroriste comme État que la communauté internationale va réintégrer dans le droit des terroristes qui devraient être jugés, selon l’ordre ancien, en criminels.
À l’inverse, la lutte contre le terrorisme, désignée par les instances internationales comme "crime contre l’humanité" lorsque cela va dans le sens de leur projet, va alors servir d’alibi pour renforcer le droit international, outil du nouvel ordre mondial, dans un mouvement cyclique et dialectique : "Par un renversement total, c’est le droit international qui est devenu un instrument du terrorisme."

La justice selon Michael Sandel. Avec Dominique Jouault à l'Université Populaire d'Évreux.


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10.11.2017

Si un homme réclame la possibilité de vendre un de ses organes, certains répondront que cela est juste parce que cela ne nuit pas à autrui et que cela peut même sauver une vie. Cependant d'autres s’opposeront à la décision de vendre ses organes en disant que cela est immoral.
La personne humaine ne peut faire l'objet d'un marché mais seulement se donner. Elle ne peut être échangée contre de l'argent. Les religions et l'humanisme  nous commandent de respecter le corps humain en affirmant que cela est juste et ils interdisent de vendre des organes humains ou de les acheter.
Mais si toutes les personnes ne sont pas d’accord pour dire ce qui est juste, comment savoir ce qu'est la justice ? Comment exiger la justice si nous ne savons pas ce qu'elle est ?
Autant de questions qu'affronte Michael Sandel en développant une philosophie morale réhabilitant le bien commun, en rupture avec les conceptions libérale et utilitaire qui fondent le droit moderne.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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05.2018

Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique des mois d'avril et de mai 2018.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

 PARTIE 1 :
 - Actualité du Cercle Aristote
QUESTIONS NATIONALES
 - Chroniques de la soumission (Exit Tax, condamnation de Zemmour, affaire Marin, les dysfonctionnements du Samu, antifas et black block, l'agression de Robert Ménard, le politiquement incorrect comme sous-gauchisme, l'agitation identitaire)
 - L'Union des droites
 - La société inclusive
 - L'immigration climatique
 - L'Impolitique (Macron paye ses factures)
 - La Nouvelle-Calédonie

 PARTIE 2 :
QUESTION INTERNATIONALES
 - Le budget européen
 - Syrie
 - Iran
 - Les sanctions américaines
 - La question palestinienne
 - Les législatives libanaises
 - La révolution colorée arménienne
 - La Corée
 - La Birmanie
 - Le Bréxit
 - L'Italie
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
 - La doctrine de la participation est-elle encore d'actualité ?
 - Les limites de la croissance
 - Le libertarisme
DOCTRINE
 - Giscard et le Petit-Clamart
 - Pour en finir avec Mai 68

Dialogues sur la Justice. Avec Norman Palma au Cercle Aristote.


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12.03.2018

Suum cuique tribuere, rendre à chacun ce qui lui est dû, telle était la définition que l’Antiquité donnait à la Justice. Plus qu’une simple garantie de l’intégrité des personnes, de la possession des biens et de la régularité des contrats, la Justice est l’idéal régulateur des Anciens et le droit doit faire appel à l’idée de Justice pour instaurer un idéal de concorde civique.
Face à nos sociétés agonisantes, où chacun voit sa place de plus en plus niée, l’idéal antique peut-il nous aider à revivifier une société où il n’y a plus ni égalité ni justice, ni justesse ?
Norman Palma continue son périple dans la pensée des Anciens en l’illustrant par des problèmes contemporains au cours de leçons aux accents socratiques.