Le Moyen Age des religions. Avec Rémi Brague à HEC Paris.


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1999

Comment aborder cette période curieuse qu'est le Moyen Age, seule période historique à se définir comme un entre-deux ?
Rémi Brague nous invite à reconsidérer cet "âge sombre" en nous défaisant des a priori que nous ont légués les historiens de la renaissance et de la modernité, afin d'en saisir toute la richesse.
Loin des idées reçues et des querelles partisanes, nous sommes ici conviés à une meilleure connaissance de nos racines intellectuelles et culturelles.

Une conférence prononcée dans le cadre d'un cycle sur les fondements de la pensée contemporaine.

Le rôle du décret Crémieux dans la détérioration des relations franco-arabes, par Philippe Ploncard d'Assac.


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08.12.2012

Une conférence pendant laquel Philippe Ploncard d'Assac, de son point de vue de nationaliste français, décortique avec force détails le rôle de la IIIe république dans la colonisation de l'Algérie et la perfidie du décret Crémieux.
Un exposé partial, mais qui permet de comprendre la constance de certaines alliances politiques.

Le statut civique des musulmans en Algérie française. Avec Jean Monneret à Paris.


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19.03.2015

Une conférence passionnante de l’historien Jean Monneret à propos du statut civique des musulmans en Algérie française.
Cette mise au point permet de lever nombre de rumeurs et fausses informations qui circulent sur l'histoire de l'Algérie, et le rôle du décret Crémieux nottament.

Et le marché devint roi. Avec Olivier Pétré-Grenouilleau à Nantes.


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28.10.2013

Du Nouveau Testament aux philosophes de la Renaissance et jusqu'aux économistes du début du XXe siècle, Olivier Pétré-Grenouilleau retrace plus de deux mille ans de discours contradictoires sur la légitimité du marché et dessine en même temps l'histoire du capitalisme.
De quoi alimenter le débat sur ce que peuvent et doivent faire les gouvernements à une époque où l’économie mondialisée semble imposer à tous sa loi – ou son absence de loi.

Comment le peuple juif fut inventé. Avec Shlomo Sand à la Librairie Résistances.


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07.02.2009

Quand le peuple juif fut-il créé ? Est-ce il y a quatre mille ans, ou bien sous la plume d'historiens juifs du XIXe siècle qui ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner une nation future ? Dans le sillage de la "contre-histoire" née en Israël dans les années 1990, Shlomo Sand nous entraîne dans une plongée à travers l'histoire "de longue durée" des juifs.
Les habitants de la Judée furent-ils exilés après la destruction du Second Temple, en l'an 70 de l'ère chrétienne, ou bien s'agit-il ici d'un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive ? Et, si les paysans des temps anciens n'ont pas été exilés, que sont-ils devenus ? L'historien nous explique surtout comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d'une nation.
Ce détour par le passé conduit Shlomo Sand à un questionnement beaucoup plus contemporain : à l'heure où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d'un ADN spécifique, que cache aujourd'hui le concept d' "Etat juif", et pourquoi cette entité n'a-t-elle pas réussi jusqu'à maintenant à se constituer en une république appartenant à l'ensemble de ses citoyens, quelle que soit leur religion ?
En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique identitaire de son pays.

Retour au matriarcat. Avec Frédéric Mariez sur Meta TV.


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02.12.2014

Frédéric Mariez, fondateur du "mouvement matricien" et anthropologue autodidacte indépendant, a effectué des travaux pour comprendre pourquoi le matriarcat était un système familial adopté par les anciennes civilisations organiques avant la naissance des états.
Grâce à ses recherches et à ses expériences individuelles comme son récent voyage en Chine chez les mosos (un peuple pratiquant encore le matriarcat), il explique les avantages de cette organisation familiale si spécifique.
Une émission loin des clichés et du discours traditionnel, qui remettra en cause nombre de préjugés sur la famille nucléaire.

Pour comprendre l'oeuvre de Karl Marx. Avec Francis Cousin sur Meta TV.


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08.01.2015

Francis Cousin, animateur d'un cabinet de philo-analyse, nous présente ses travaux portant principalement sur l'étude de l’œuvre de Karl Marx dans une perspective radicale et révolutionnaire, à l'opposé de la majorité de ceux qui s'en réclament encore.
Il insiste particulièrement sur les vues que Marx revendiquaient sur l'état et l'argent, formes nécecessaires à la perpétuation de la société marchande, à l'opposé des communautés de l'êtres où le fétichisme de la marchandise n'avait pas encore fait son oeuvre.
Un auteur méconnu et une vision iconoclaste des écrits de Karl Marx à découvrir !

Walter Benjamin : thèses sur le concept d'histoire. Avec Michael Lowy sur France Culture.


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12.10.2011

Nous sommes habitués à classer les philosophies de l'histoire selon leur caractère progressiste ou conservateur, révolutionnaire ou nostalgique du passé. Walter Benjamin échappe à ces classifications. C'est un critique révolutionnaire de la philosophie du progrès, un nostalgique du passé qui rêve de l'avenir, un romantique partisan du matérialisme. Il est, dans tous les sens du mot, inclassable.
Les thèses "Sur le concept d'histoire" de 1940 sont son dernier écrit, rédigé peu avant son suicide - suite à l'échec de sa tentative d'échapper à la Gestapo et à ses collaborateurs français. Quelques pages qui constituent l'un des textes les plus importants du XXe siècle, et peut-être le document le plus significatif dans la pensée critique depuis les "Thèses sur Feuerbach" de Marx. Texte allusif, voire sybillin, cependant, dont l'hermétisme est constellé d'images et d'allégories, semé de paradoxes, traversé d'intuitions qui ont déconcerté les plus grands lecteurs.
L'objectif de ce Michael Löwy est moins de juger les Thèses de Benjamin que d'essayer de les comprendre. Sa lecture ici proposée n'a pas vocation à être la plus correcte, la plus vraie ou la plus scientifique. Mais, là où tant d'autres ne voient que contradiction ou ambiguïté, elle met en évidence une cohérence fondamentale, dont la clé est constituée par l'affinité élective (au sens de Goethe) construite par Benjamin entre trois discours hétérogènes : le romantisme allemand, le messianisme juif, le marxisme révolutionnaire, dont son écriture produit au bout du compte une sorte de fusion alchimique. Plutôt qu'une interprétation, c'est une ouverture de l'histoire que Benjamin a entendu opérer par ce moyen.