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Qu'a été la fameuse (fumeuse?) "French theory" ? Quel rôle objectif ce mouvement intellectuel a-t-il tenu et pourquoi son succès est arrivé à ce moment-là ?
Bien que ce courant de pensée puisse être considéré comme une résistance de la philosophie continentale contre la double déferlante analytique et "nouvelle philosophie", il n'en reste pas moins que le dénominateur commun de ses penseurs est le rejet de la séquence Hegel-Marx pour la réhabilitation du duo Nietzche-Heidegger.
La liquidation du marxisme en a été la conséquence logique...


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L'oeuvre du penseur danois Sören Kierkegaard (1813-1855) a souffert d'innombrables préjugés et malentendus.
Elle a pourtant influencé toute la philosophie (à commencer par les existentialistes) et toute la théologie du XXe siècle, et elle connaît aujourd'hui un vif regain d'intérêt.
Frédéric Rognon nous emmène à la rencontre de cet homme dont la vie a été tout sauf ordinaire, et de sa pensée si suggestive, incisive et décapante, pour les hommes d'hier et d'aujourd'hui, et notamment pour la vie chrétienne.


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Rémi Brague s'attache à comprendre l' "humanisme" dans les deux sens que ce mot recouvre : en temps que catégorie historiographique et en temps que vision du monde opérante.
C'est ce dernier sens qui sera travaillé et analysé pour en comprendre les dynamiques, la logique interne du concept et ses retournements récents à la faveur d'une crise écologique qui remet en cause le statut de l'Humain au sein de notre modernité.


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La haine de Mai 68 est devenue un thème à la mode. Quelles en sont les origines ? Quarante ans après, Mai 68 mérite-t-il de tels réquisitoires ? Faut-il y voir une simple "rhétorique réactionnaire" ?
Serge Audier analyse notamment les profondes mutations du monde intellectuel, marqué par une contre-offensive libérale et conservatrice, une réaffirmation de l' "humanisme" et un retour au mythe républicain.


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André Gorz a opéré dès les années soixante une critique du capitalisme cognitif, en focalisant son analyse, comme les marxistes, sur le travail, comme le foyer de nouvelles contradictions et de nouvelles formes de dépassement.
Dénonçant l’imminence d’une crise irréversible et radicale des sociétés contemporaines, Gorz explore les carences du travail, à travers ce paradoxe par lequel le développement capitaliste a annihilé la société du travail en poussant à l’extrême la hausse de sa productivité, faisant du rapport entre l’individu et ses compétences, le moteur central de l’économie.
Partant, la réhabilitation du sens du travail, passe préalablement par le non-travail.
Ce sont ces pistes que cette discussion, qui se déroule à la Maison des Passages à Lyon, se propose d’explorer.