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La France, en tant que fille aînée de l'Eglise, a un rapport très particulier avec la Terre Sainte.
En partant de l'épisode historique des croisades, Antoine Assaf nous montre en quoi le destin de ces deux pays est lié.
Un conférence qui a été donnée dans le cadre d'une journée de rencontres sur le thème "Christianisme et Moyen-Orient".


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L’alliance solide et profonde qui unit les États-Unis et Israël depuis plus de soixante ans est communément attribuée à l’influence d’un lobby juif tout-puissant qui tirerait les ficelles de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient. Or cette vision réductrice néglige un aspect essentiel de la question : aujourd’hui, aux États-Unis, les supporters d’Israël les plus fervents et les plus nombreux sont issus de la droite chrétienne.
Ces partisans dévoués de l’État juif, que l’on appelle chrétiens sionistes, sont convaincus qu’il relève de leur devoir religieux d’aimer et de protéger Israël. En une quarantaine d’années, ils ont gagné une influence sans précédent dans le système politique, aidés par l’explosion du conservatisme et par leur partenariat avec les faucons israéliens. De George W. Bush à Sarah Palin, le soutien à Israël est désormais une figure imposée pour tout candidat républicain.
En plongeant dans l’univers exalté des chrétiens sionistes, Célia Belin nous révèle l’extraordinaire montée en puissance d’un mouvement politique inspiré d’une théologie fondamentaliste et radicale, acteurs incontournables de la vie politique américaine.




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Ces émissions constituent une très bonne introduction aux grandes problèmatiques politiques. Politique est ici à prendre au sens où l'entendaient les anciencs, soit l'art d'accorder l'individu (l'un) et la communauté (le multiple).
L'approche thèmatique nous montre comment l'aspect politique des problèmes auxquels nous sommes confrontés est aujourd'hui réduit à la portion congrue. Mais pouvons-nous espérer résoudre les grandes questions de notre temps sans agir politiquement ?


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Pour ce 74e numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Alain Soral et Youssef Hindi pour réagir aux derniers événements en Syrie.
00:00 : Introduction
01'24 : Tableau général de la situation
03'25 : Propagande éculée
06'05 : Le chantage à l’impeachment
07'30 : À qui profite le crime ?
09'45 : Gazés mais par qui ?
11'50 : Changement dans l’entourage de Trump
15'07 : Détails troublants
19'40 : Réactions internationales
22'40 : Diversion ?
24'00 : Question de survie
26'40 : Le projet du grand Israël
29'40 : La dimension Saoud/Émirats
35'17 : Le positionnement de la Turquie
38'45 : Tensions avec la Corée du Nord
40'00 : Trump a-t-il trahi ?
46'15 : Comment neutraliser la France ?
52'20 : Mondialistes de gauche et mondialistes de droite
58'36 : Quelle marge de manœuvre ?


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D’aucuns se souviennent du film Lawrence d’Arabie de David Lean et de ce qui s’y joue : la réalisation du nationalisme arabe ou "panarabisme". Ce vieux rêve fédéraliste prit naissance au XVIIIe siècle, en réaction à la tutelle ottomane ; il mena à la "grande révolte arabe" de 1916, fut trahi par les accords Sykes-Picot, puis, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il prit une ampleur considérable avec l’action du parti Baas et la plume de Michel Aflak – ce "Maurras arabe", selon Charles Saint-Prot. L’âme arabe, ce n’est pas l’islamisme ! Au contraire, l’islamisme est né, du moins s’est développé, grâce à la chute du dernier régime baasiste qui fut celui de Saddam Hussein.
À l’heure où les Occidentaux ont pris, plus ou moins directement, plus ou moins consciemment, le parti de l’internationale djihadiste contre celui des nations arabes, le Cercle Henri Lagrange propose la vidéo d’un entretien passionnant sur l’histoire et l’actualité du panarabisme.


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Au pays de Nabuchodonosor et du Code de justice trilingue d'Hammurabi, le pétrole est le moins cher du monde. Un Iraq libre, démocratique, et en paix avec ses voisins pourrait mettre à genoux les compagnies pétrolières anglo-saxonnes par le seul jeu du marché.
Cette contradiction interne à la géopolitique des Etats-Unis est la clé pour comprendre son impasse actuelle, élargir le champ d'analyse, dessiner la sortie de crise par le haut.
Portant un autre regard sur le Moyen-Orient et balayant les idées reçues, Bernard Cornut montre qu'une voix étroite s'ouvre à la non-violence : la réforme de l'ONU pour donner tout son poids à un objectif commun pour l'humanité, la paix par la justice et le développement durable partagé. Ces cicatrices de l'histoire nous concernent tous, au-delà des frontières.


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Quatre mois avant de démarrer ces chroniques, Alceste Douban était un "brave type". Il se figurait (naïvement) que le combat politique gauche/droite était le combat réel entre "plus de justice sociale" et "plus d’individualisme". Ou, le combat du "progressisme-laïque" avec les pauvres-lucides alliés aux riches généreux contre le "conservatisme-religieux-réactionnaire" avec des pauvres-idiots/xénophobes/religieux alliés aux riches cupides/xénophobes/religieux : le théâtre politico-médiatique offert en pâture à la populace.
Mais en décembre 2013, l’affaire Dieudonné éclata après la quenelle d’Anelka. En très peu de temps, le monde politico-médiatique en avait fait le diable en personne - un ennemi public.
Cet épisode a inauguré le processus de prise de conscience qui a amené Alceste Douban à s'interroger sur un grand nombre de sujets qui, après investigation, n'offraient plus la même image qu'avant.
De la fabrique de l'information dans les média au fonctionnement de l'Union européenne, des méthodes d'ingénierie sociale aux théories monnétaires, c'est l'histoire d'un éveil citoyen qui nous est ici conté.