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Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique de fin d'année 2017.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.
PARTIE 1:
- actualité du Cercle Aristote
POLITIQUE INTERIEURE
- les monnaies locales et l'euro
- les élections en Corse
- Macron en Afrique
- regards sur le camps national
- l'écologie et la souveraineté
- Mélenchon face aux médias
- le PS : mort-vivant
- l'état de l'école en France
- nécrologie : Johnny, d'Ormesson, Patrick Henry, Charles Manson
PARTIE 2:
POLITIQUE INTERNATIONALE
- les Rohingyas
- la Corée du Nord
- la Libye
- l'Arabie Saoudite
- Trump et la Palestine
- l'Allemagne
- Bréxit
- TPI et les Balkans
ECONOMIE
- le contrôle des changes en 1983
- la SNCF


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Après une enquête minutieuse sur les réalités de l' "Etat profond" américain, Laurent Guyenot revient sur les différentes thèses expliquant l'assassinat de John F. Kennedy.
Il aborde également l’influence politique d'Israël aux États-Unis et dévoile les éléments sérieux qui permettent de suspecter l'implication de réseaux israéliens dans les attentats du 11 septembre 2001.


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L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés.
Au menu ce mois-ci :
- Les Etats-Désunis d'Amérique
- Euro-intégration vs. euro-divergences
- Le phénomène migratoire
- La guerre hors limites
- La prolifération étatique
- La régression sociale


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A l'heure où l'on débat du contenu des programmes d'histoire à l'école, où l'on voit fixé par la loi ce qui doit être commémoré, Shlomo Sand s'interroge : tout récit historique n'est-il pas idéologiquement marqué ? Les sensibilités politiques et la puissance des Etats ne pèsent-elles pas démesurément sur la recherche en histoire et sur son enseignement ? Et, dans ces conditions, peut-il exister une vérité historique moralement neutre et "scientifique" ?
C'est en faisant "l'histoire de l'Histoire" qu'il dénonce les méthodes avec lesquelles les historiens européens ont construit les mythologies nationales modernes, ou encore la tendance actuelle à faire de l'historien le prêtre de la mémoire officielle ou le forgeron des identités nationales.
La meilleure histoire sera celle qui, non seulement dévoile les rapports de force existant dans toute société, mais aussi, celle qui n'ignore pas que les voix multiples venant retranscrire le passé ne seront jamais sur un pied d’égalité.
Une conférence qui s'inscrit dans le cadre du séminaire "Inégalités entre Globalisation et Particularisation", organisé par Alain Renaut et Jean-Cassien Billier.


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Alors que les habitants des zones contrôlés par les kurdes d'Irak étaient appelés aux urnes ce 25 septembre pour un référendum sur leur indépendance, est recueilli l'analyse et le point de vue de Bassam Tahhan, professeur de langue arabe, spécialiste du Coran, et géopoliticien d’origine syrienne.
Avec lui, on revient sur les récentes avancées des troupes syriennes et notamment la prise de la ville de Deir Ezzor, le retour des réfugiés, l'assassinat du général russe Valéry Assapov, les discours d'Emmanuel Macron devant le corps diplomatique française puis devant l’ONU, le référendum sur l'indépendance au Kurdistan irakien et ses implications, la personnalité de chef kurde Massoud Barzani et enfin le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Un entretien mené par Raphaël Berland.


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La France, en tant que fille aînée de l'Eglise, a un rapport très particulier avec la Terre Sainte.
En partant de l'épisode historique des croisades, Antoine Assaf nous montre en quoi le destin de ces deux pays est lié.
Un conférence qui a été donnée dans le cadre d'une journée de rencontres sur le thème "Christianisme et Moyen-Orient".


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L’alliance solide et profonde qui unit les États-Unis et Israël depuis plus de soixante ans est communément attribuée à l’influence d’un lobby juif tout-puissant qui tirerait les ficelles de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient. Or cette vision réductrice néglige un aspect essentiel de la question : aujourd’hui, aux États-Unis, les supporters d’Israël les plus fervents et les plus nombreux sont issus de la droite chrétienne.
Ces partisans dévoués de l’État juif, que l’on appelle chrétiens sionistes, sont convaincus qu’il relève de leur devoir religieux d’aimer et de protéger Israël. En une quarantaine d’années, ils ont gagné une influence sans précédent dans le système politique, aidés par l’explosion du conservatisme et par leur partenariat avec les faucons israéliens. De George W. Bush à Sarah Palin, le soutien à Israël est désormais une figure imposée pour tout candidat républicain.
En plongeant dans l’univers exalté des chrétiens sionistes, Célia Belin nous révèle l’extraordinaire montée en puissance d’un mouvement politique inspiré d’une théologie fondamentaliste et radicale, acteurs incontournables de la vie politique américaine.




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Ces émissions constituent une très bonne introduction aux grandes problèmatiques politiques. Politique est ici à prendre au sens où l'entendaient les anciencs, soit l'art d'accorder l'individu (l'un) et la communauté (le multiple).
L'approche thèmatique nous montre comment l'aspect politique des problèmes auxquels nous sommes confrontés est aujourd'hui réduit à la portion congrue. Mais pouvons-nous espérer résoudre les grandes questions de notre temps sans agir politiquement ?